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Articles écrits par Alice Pappas

Freud et l’Amérique latine

Cela faisait longtemps que notre amphi Bolivar n’avait pas été aussi plein lors d’une conférence. Et c’est bien du fait que Mr. Ruben Gallo a retenu toute notre attention : Cordial et enjoué, le courant passe avec les étudiants dès qu’il se présente. Professeur de culture et de littérature et Directeur actuel du programme d’études latino-américaines de Princeton, il s’intéresse tout particulièrement à l’art et à la littérature Mexicaine ; il est l’auteur entre autre d’articles tels « Mexican Modernity: the Avant-Garde and the Technological Revolution » (2005) et d’ouvrages tels New Tendencies in Mexican Art (2004) ou The Mexico City Reader (2004), mais c’est notamment à l’occasion du dernier livre sur lequel il travaille, intitulé Freud in Mexico : the neurose of modernity qu’il nous parle de la présence et de l’influence de l’inventeur de la psychanalyse et un des plus grands penseurs du XXème siècle sur des artistes et intellectuels Mexicains aussi connus que Miguel Covarrubias, Frida Kahlo, Diego Rivera et Remedios Varo.

Il est intéressant de voir comment en effet Sigmund Freud aurait pu être reçu dans un pays, d’un autre point de vue que clinique, laïque, qui a déjà su faire l’objet de plusieurs études. Le professeur Gallo se serait inspiré des travaux d’un auteur russe qui analysait déjà la lecture qu’avait pu faire de Freud des personnes aussi ordinaires que Trotski ou Lénine… mais l’intérêt tout particulier porté au Mexique encore une fois, viendrait du fait qu’il y aurait à la base une idée reçue selon laquelle la psychanalyse se serait implantée –tardivement- au Mexique sans être beaucoup lue. Selon le professeur, tout au contraire, Freud était bien lu au Mexique déjà dans les années 20, seulement plus par les artistes que par les docteurs.

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La Valse

« … Mais j’entends toujours
Le rire de la Belle inconnue, dont les baisers sur le cou, de son amant, enflamment.
Dans la rivière aux éclats d’or,
Le visage parsemé d’étoiles,
Ils jouent aux enfants,
Ils feignent l’innocence et la magie de ses yeux de miel lui font promettre l’éternel.
Là bas, sous les vagues dorées
Chaque caillou porte leur nom gravé,
Le vent danse avec les arbres sous le son de leur écho
C’est une valse délicieuse sous les scintillements de la rosée capricieuse
La brise étourdie, mélange leur parfums et
Les rossignols chantent avec entrain,
L’air de l’Amour sans fin… »

Alice PAPPAS
Photo de l’accueil : gnlogic

London’s prices are falling down… my fair lady!

Et c’est au Bonheur des dames que cela a lieu, puisque la crise a fait chuter considérablement les prix en Angleterre, notamment dans la capitale. Un billet à 1 euro avec Ryan air depuis Poitiers et hop, le shopping de Londres s’offre enfin à nous ! Laura Ashley à moitié prix, les fameux « shorts breads » qui coûtent presque 3 euros au Monoprix, enfin à 79 cents -de quoi en acheter une douzaine de paquets-, des parapluies de toutes les couleurs à 1 euro…. Et surtout… votre entière garde-robe rénovée : des slips aux robes en passant par les petits pulls, les boléros, le panama, les lunettes en cœur, le maillot de l’été, les leggins, le short en jean, la dizaine de t-shirts, et les six paires de chaussures… le tout pour 150 euros… !

Le Paradis des étudiants FAN DE SHOPPING m’est apparu au coin d’Oxford Street en franchissant le seuil de l’entrée du grand-magasin PRIMARK. Le succès de cette compagnie Irlandaise est justement de faire venir des réserves de vêtements et de produits pour l’habitat, pas chères. Une combinaison de designs et de prix risibles… dans une « tienda » de trois étages, un premier entièrement dédié aux femmes, un autre avec des vêtements pour Homme, enfants, et tout types de chaussures, et enfin un dernier avec les accessoires et les déco pour la maison ! Je vous préviens : réservez une journée de votre séjour pour ça.

Qui a dit que le grand shopping des mégalopoles était réservé aux stars de Hollywood ?

Alice PAPPAS

L’Outre- Mer ? Quelles perspectives après la crise ?

Conférence du 22 avril 09
M. Hervé MARITON (Ancien Ministre de l’Outre- Mer, Député de la Drôme, Maire de Crest)

Un étudiant de l’ESCEM, guadeloupéen dira de notre intervenant qu’il fut de très haute qualité, maître du sujet comme de lui-même, prenant garde donc de ne pas choquer et peut-être, au grand regret des natifs « d’outre-mer », de faire part de ses propres visions du futur de ces zones, notamment à propos de la présente crise économique (qui aurait du être le cœur du sujet de la conférence…). On pourrait ajouter au manque de subjectivité de l’ex-Ministre de l’Outre Mer, le manque de temps pour débattre sur un sujet qui est vraiment d’actualité. Outre cela, il me reste à faire deux remarques : l’Approche du problème aurait pu être traité d’un point de vue plus politique qu’économique, comme l’ont souligné des élèves de Sciences Po ayant assisté à la conférence, et le statut ou le rôle de la plupart des personnes cités (et apparemment étant des « noms-clés » pour la compréhension du sujet) aurait pu être précisé, puisque des étudiants, « débutants » en cette « matière » ne pouvaient pas vraiment faire parti du débat. Enfin, on pourrait dire que la neutralité politique et les deux mois passés comme Ministre de l’Outre Mer ne pouvaient pas nous permettre d’avoir une nouvelle vision critique de la situation dans ces territoires…

Ali Dilem

Nous étions nombreux, ils l’étaient aussi. C’était la journée dédicace au 27 rue saint Guillaume. Des centaines d’auteurs, de tous les âges, pour tous les goûts, étaient présents : du romancier au poète, du dramaturge au caricaturiste… de O. Duhamel à F. Zeller en passant par J. d’Ormesson, ou encore, par Plantu ou DILEM. En retard, joufflu, bronzé, le sourcil arrogant, le regard noir indifférent, machiste et grossier, il rejeta les cadeaux et à peine encore arrivé il demandait déjà à partir. Aucune comparaison avec le bonhomme méditerranéen sympathique participant activement à l’émission Kiosque de Tv5 et ayant gagné le trophée de la liberté de la presse en 2006. En tant que son assistante pour la soirée, j’eu droit à ses lamentations du fait d’être assis à côté de Plantu, à son air pressé et blasé continu et aux remarques déplacées sur mon décolleté.

C’est donc au « plus irrévérencieux » des caricaturistes algériens comme il était indiqué sur son dernier chef-d’œuvre,   que j’ai fait mon interview.

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