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	<title>Journal Mural &#187; Magdalena Arbeláez Tobón</title>
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		<title>The age of stupid</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Apr 2010 23:42:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Webmaster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[Magdalena Arbeláez Tobón]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2055, un seul homme est encore vivant sur la Terre. Il habite dans une construction moderne où sont archivées toutes les œuvres littéraires et artistiques de l’humanité. La surface de la planète est complètement transformée. Il n’y a plus de vie.
]]></description>
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<div class="inforight"><p></p>
<p><img class="alignnone size-Boite wp-image-2816" title="age-of-stupid" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/age-of-stupid-200x282.jpg" alt="" width="200" height="282" /></p>
<p>The Age of Stupid : <em>Pourquoi n&#8217;avons-nous pas empêché le changement climatique tant que nous le pouvions ?</em><br />
Votre avis sur le film :<br />
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<p></p></div>
<p><span class="first">E</span>n 2055, un seul homme est encore vivant sur la Terre. Il habite dans une construction moderne où sont archivées toutes les œuvres littéraires et artistiques de l’humanité. La surface de la planète est complètement transformée. Il n’y a plus de vie.</p>
<p>Que s’est-il passé ? C’est ce que cet « homme de l’archive » essaie de comprendre en allant sur des vieilles images de télé. La réponse est alors claire. Ce sont les hommes eux-mêmes qui ont causé leur destruction. Tout en sachant ce que pouvaient entraîner leurs actions, ils ont continué à abuser de la planète alors que celle-ci commençait à craquer. Les années 2000 ont donc bien été« l’Age de la stupidité », l’âge des hommes qui ont décidé de ne rien faire pour leur avenir, pour assurer leur survie.</p>
<p>Le documentaire de Franny Armstrong nous expose donc quelques aspects de notre société qui peuvent nous conduire vers la destruction de la planète telle que nous la connaissons.  L’exploitation sans scrupules du pétrole  faite par des entreprises multinationales nuit à l’environnement mais aussi retarde le développement social et économique des pays qui subissent la « malédiction des ressources ». C’est en fait l’avarice, alimentée par les énormes sommes d’argent mobilisées par l’or noir, qui dirige les sociétés et les gouvernements.</p>
<p><span id="more-2805"></span></p>
<p>Mais la responsabilité ne retombe pas entièrement sur les épaules des chefs d’entreprise. Il est temps de repenser un peu les effets qu’a notre société de consommation. Chaque individu peut contribuer à sauver la planète en modifiant quelques-uns de ses comportements. C’est ce qu’essaie de montrer le film à travers une famille d’écolos qui essaient de réduire leur empreinte de carbone par personne : moins de voiture, plus de transports en commun, plus d’agriculture locale et biologique, moins de consommation inutile. S’il s’agit d’un exemple à suivre, il y a une mauvaise nouvelle pour la plupart d’entre nous : prendre l’avion revient à augmenter de manière spectaculaire l’empreinte de carbone individuelle.</p>
<p>Mais le message le plus clair du film est peut être celui que l’on n’a pas encore compris. Il est temps d’accepter la responsabilité de chacun et de commencer à agir avant qu’il ne soit trop tard. Dans un village en Angleterre, les habitants empêchent la mise en place d’une plante d’énergie éolienne qui pourrait alimenter plus de 11000 foyers sous prétexte que le paysage et la vue seraient endommagés. En même temps qu’ils célèbrent leur « triomphe », ils soulignent leur préoccupation pour le réchauffement climatique qu’ils souhaitent tous voir résolu, mais pas en sacrifiant leur jardin bien évidemment.</p>
<p>Il est temps de renoncer à l’hypocrisie et d’arrêter d’attendre que les autres règlent notre problème. La Terre nous appartient à tous et nous avons tous le devoir d’empêcher une catastrophe qui fait maintenant consensus auprès du monde scientifique, mais que l’opinion publique, influencée par les grands lobbys capitalistes, n’est pas encore prête à reconnaître. L’échec du sommet de Copenhague, évènement qui suscite plein d’espoir à la fin du documentaire, reflète les grands débats politiques et économiques relatifs à l’adoption du développement durable. Ces enjeux, quoique pertinents, ne devraient pas nous distraire du fait que ce qui est en jeu, c’est le futur de notre planète.</p>
<p>Il est dommage que la projection du film ait été annoncée avec si peu d’anticipation. Peut-être y aurait-il eu plus que la dizaine d’élèves qui ont assisté au documentaire. En effet, c’est dans la décennie qui vient que les émissions de carbone doivent être contrôlées. Après il sera trop tard. C’est alors à nous d’agir. C’est à nous d’en être conscients. Serons-nous une espèce suicidaire ? Nous, qui sommes capables de tant de choses, serons-nous capables d’éviter notre autodestruction ?</p>
</div>
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		<title>¿Cultura o excusa?</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2010/03/cultura-o-excusa/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 23:38:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Webmaster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Magdalena Arbeláez Tobón]]></category>

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		<description><![CDATA[Existen algunas cosas frente a las cuales no se debe recurrir al relativismo cultural por el simple hecho de que el horror no es relativo.
Cada año aproximadamente tres millones de niñas en el mundo son sometidas a una mutilación genital conocida como ablación o escisión. Se trata de una operación en donde se procede a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Existen algunas cosas frente a las cuales no se debe recurrir al relativismo cultural por el simple hecho de que el horror no es relativo.</p>
<p>Cada año aproximadamente tres millones de niñas en el mundo son sometidas a una mutilación genital conocida como ablación o escisión. Se trata de una operación en donde se procede a amputar parte de los genitales femeninos. Existen diferentes tipos de ablación: algunas veces se extirpa una parte o la totalidad del clítoris. En otras, se cortan también los labios vaginales. La modalidad más brutal consiste en extirpar tanto el clítoris como los labios vaginales, y coser después la vulva dejando solo un pequeño orificio para la orina y la menstruación. Las consecuencias físicas y psicológicas de esta operación son innumerables. Lógicamente, la mujer pierde la sensibilidad en esta zona, lo que genera la imposibilidad de sentir cualquier tipo de placer sexual por el resto de su vida. Su salud también está comprometida. La mayoría de las ablaciones son practicadas por medios tradicionales con pésimas condiciones de higiene y sin ningún tipo de anestesia. Muchas niñas se desangran hasta morir o son víctimas de infecciones severas después de ser mutiladas. Además, los partos se complican mucho más fácilmente, causando gran número de muertes en las mujeres y en los bebés.</p>
<p><span id="more-2558"></span></p>
<p>A todo esto es muy fácil responder que se trata de una práctica cultural que nosotros, desde nuestro punto de vista occidentalizado, no podemos entender y por lo tanto no debemos juzgar. Así pues, ¿expresar un rechazo completo hacia esta práctica y una voluntad de erradicarla significa sufrir de etnocentrismo? No hay que dejarse llevar por ese temor. Está claro que hay muchas cosas que escapan a nuestro entendimiento. Incluso las nociones de dignidad, dolor, justicia, son nociones socialmente construidas y puede ser legítimo cuestionarlas. Pero creo que nunca debemos olvidar que en cualquier parte del mundo, las víctimas sienten dolor. Si bien es meritorio intentar desprenderse un poco de nuestra visión del mundo y ponernos en posición ajena, también deberíamos tener la capacidad de tomar el lugar de quienes están sufriendo.</p>
<p>La escisión se practica por razones culturales o religiosas. Su principal objetivo es el de purificar a la mujer. Al eliminar su placer, se pretende alejarla de la tentación sexual. Además, coser sus genitales la obliga a mantenerse virgen hasta el día en que su esposo corte el hilo. Esta barbarie se transmite de generación en generación. Son las madres, víctimas ellas mismas durante su infancia, quienes llevan a sus hijas a que se les opere. Esto muestra hasta qué punto están arraigadas en las mentalidades de las personas la necesidad y los supuestos beneficios de la mutilación. Pero esto no legitima nuestro inmovilismo. Precisamente el estar afuera nos permite tomar distancia frente a algo que al interior de la comunidad parece normal. Para romper con el círculo de violencia e ignorancia, es preciso actuar desde dentro, pero también desde afuera.</p>
<p>Me explico: la modelo somalí Waris Dirie, quien fue sometida a una ablación, fue de las primeras en denunciar esta práctica. Ella misma admite que es difícil hablar de eso, pues significa quitarse una mordaza que ha sido impuesta desde hace años. ¿No es demasiado pedirles a las mujeres que se rebelen contra toda su comunidad, sabiendo que viven oprimidas?  Si esperamos a que sean ellas mismas las que se opongan a la ablación, tendremos que esperar muchos años. Y no porque sea una práctica justificable, sino porque muy pocas mujeres se atreverán a discutirla desde su posición.</p>
<p>La comunidad internacional no es por lo tanto intolerante cuando aboga por una prohibición y una campaña de concientización en contra de la mutilación femenina. No se trata de cambiar toda una cultura o de imponer un punto de vista. Se trata de defender personas cuya dignidad y salud están en riesgo y que, hoy en día, no tienen los medios para detener esta situación. Tanto acá como allá el sufrimiento y la muerte deben ser combatidos.</p>
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		<title>Centro América a inicios del siglo XXI: ¿Algo más que polarización y crisis?</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2010/03/centro-america-a-inicios-del-siglo-xxi/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 23:03:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Webmaster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[Magdalena Arbeláez Tobón]]></category>

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		<description><![CDATA[“No sé si he sido especialmente desordenado.” De esa manera terminó Salvador Martí, profesor de la Universidad de Salamanca, una conferencia que él mismo describió como una “reflexión en voz alta”. Y puede que haya tenido razón.
Todo empezó con una interrogación inicial: ¿cuáles han sido los cambios que han operado en Centroamérica en los últimos [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="inforight"><p></p>
<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/fotoMarti.jpg"><img class="size-Boite wp-image-2382 alignnone" title="fotoMarti" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/fotoMarti-200x170.jpg" alt="" width="200" height="170" /></a></p>
<p><strong>Conferencia</strong>: <em>Centro América a inicios del siglo XXI: ¿Algo más que polarización y crisis?</em>,  por Salvador Marti. Foto: © Universidad de Salamanca.</p>
<p>Tu opinión sobre la conferencia:</p>
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<p></p></div>
<p>“No sé si he sido especialmente desordenado.” De esa manera terminó Salvador Martí, profesor de la Universidad de Salamanca, una conferencia que él mismo describió como una “reflexión en voz alta”. Y puede que haya tenido razón.</p>
<p>Todo empezó con una interrogación inicial: ¿cuáles han sido los cambios que han operado en Centroamérica en los últimos años? Son varios los elementos que fueron expuestos. Primero,  la forma de percibir la política, la increíble despolitización de los jóvenes generada por el rechazo a esta actividad. Los políticos en Centroamérica son mayores, y esta tendencia a las gerontocracias es sorprendente en unos países tan jóvenes. Esto ha creado finalmente una cultura de cinismo que empuja a la juventud a querer partir de sus países. El proyecto más común y honorable es el de inmigrar. La inmigración y las remesas son un factor social y económico importante, pero este fenómeno también está cambiando con la segunda generación de migrantes, que se desprende cada vez más de su país de origen. Después entra a jugar el aspecto de la violencia. En los años ochenta, se trataba de una violencia idealizada, romántica, la de una guerrilla que buscaba hacer otro proyecto político. Hoy en día, los “maras” han transformado la noción de violencia. Esta es ahora vista como algo sin sentido y ha causado una estigmatización social del pobre que es visto como un delincuente. Las políticas de mano dura de la policía discriminan abiertamente a los jóvenes de bajos recursos. Tanto así que los párrocos han iniciado campañas de financiación para removerles los tatuajes a muchachos que son etiquetados de criminales por su simple aspecto físico.</p>
<p><span id="more-2371"></span>¿Cómo identificarse entonces con su país natal? “¿Qué puede significar hoy en día ser hondureño, además de querer ir al mundial?” dijo el profesor. ¿Qué proyecto para estos pequeños países tanto en el ámbito nacional como en el internacional? Es difícil responder a estas preguntas, y de ahí nació la discusión con el público en esta conferencia. Los desafíos por enfrentar en Centroamérica son muchos. Dos tercios de la población viven en la pobreza. La corrupción está tan presente que la cooperación internacional con la que cuentan los países, a pesar de ser elevada, no tiene efectos concretos. No hay seguridad alimentaria, no se protege al medio ambiente. Y todos estos problemas, aunque parecieran ser los mismos que los del resto del mundo, están a una escala mucho mayor. Por otro lado, el pasado bélico, siempre presente, actúa como un gran pegamento que moviliza a los votantes en la actualidad. Actuando bajo la bandera emotiva de la memoria, los centroamericanos parecen olvidar que deben exigir reformas y derechos.</p>
<p>Sin embargo, después de todo esto, la mejor manera de acabar el debate fue la siguiente: cada persona del público (no éramos muchos, y es una lástima) debía formular una crítica, una advertencia, y un punto positivo. No hay espacio pues para la desesperanza, en estos países, que a pesar de los problemas tienen mucho potencial. Por ejemplo, como alguien lo explicó, sus intelectuales son un verdadero “faro de luz para la región”. Y con estas intervenciones, informales, espontáneas, acabó una conferencia que, a mi parecer, valió la pena.</p>
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		<title>Colombia, ¿tierra de igualdad y de oportunidades?</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2010/02/colombia-tierra-de-igualdad-y-de-oportunidades/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 14:10:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Webmaster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Magdalena Arbeláez Tobón]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalmural.com/?p=1955</guid>
		<description><![CDATA[El referendo reeleccionista que intenta conceder la posibilidad de una tercera presidencia a Álvaro Uribe Vélez en Colombia ha encontrado numerosos obstáculos para ser aprobado. Uno de ellos es que la recaudación de firmas que dio origen a la iniciativa superó ampliamente los topes de financiamiento permitidos por la ley para este tipo de consultas populares. En efecto, el monto gastado en la campaña del referendo fue seis veces superior al monto autorizado. Gran parte de estos fondos fueron el fruto de aportes individuales, que alcanzaron a ser hasta 30 veces mayores al valor permitido. Por cierto, y sólo sea dicho de paso, el 60% de estos contribuyentes “desinteresados” son contratistas del Estado.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="first">E</span>l referendo reeleccionista que intenta conceder la posibilidad de una tercera presidencia a Álvaro Uribe Vélez en Colombia ha encontrado numerosos obstáculos para ser aprobado. Uno de ellos es que la recaudación de firmas que dio origen a la iniciativa superó ampliamente los topes de financiamiento permitidos por la ley para este tipo de consultas populares. En efecto, el monto gastado en la campaña del referendo fue seis veces superior al monto autorizado. Gran parte de estos fondos fueron el fruto de aportes individuales, que alcanzaron a ser hasta 30 veces mayores al valor permitido. Por cierto, y sólo sea dicho de paso, el 60% de estos contribuyentes “desinteresados” son contratistas del Estado.</p>
<p>¿Significa esto acaso que hay grandes empresarios interesados en perpetuar al presidente en el poder? ¿Es posible que “el referendo no haya sido resultado de la libre expresión de la voluntad del pueblo, sino de grupos que con intereses particulares se toman esa voluntad popular”¹?</p>
<p><span id="more-1955"></span>La hipótesis no es del todo descabellada. Después de todo, Álvaro Uribe es un hombre serio, responsable. En Colombia, Dios nos libre, no nos ha tocado un Chávez o un Evo, esos presidentes que juegan a destruir las economías de sus países. No, nosotros tenemos un presidente decente, de derecha, y estamos muy orgullosos de eso. Prueba de eso es que estamos luchando por su reelección. Aquí figuran unas de las razones por las cuales nuestros grandes empresarios e inversionistas están tan interesados en ayudar al pueblo colombiano a disfrutar de un tercer periodo.  Y aparentemente no son tan inocentes.</p>
<p>Empecemos con algo bueno, algo como los subsidios. En teoría, el estado le da subsidios a sectores frágiles de la economía, a personas con dificultades. El gobierno colombiano decidió otorgar un subsidio a los agricultores del país para permitirles soportar las dificultades generadas por la competencia internacional. El programa Agro Ingreso Seguro fue definido como “la más completa herramienta para apoyar a los productores del campo colombiano” (Pagina web del Ministerio de Agricultura y Desarrollo Rural). La realidad fue la siguiente: los pequeños y medianos agricultores recibieron subsidios insignificantes cuyo valor oscilaba a veces entre setecientos y cien mil  pesos (es decir, ¡20 céntimos y entre 35 euros!). En cambio, grandes terratenientes y familias millonarias con influencia política recibieron subsidios de hasta 2000 millones de pesos (700 000 euros) por cuenta de actividades de “riego y drenaje”, entre otras. El escándalo no se hizo esperar, pero al fin y al cabo, el presupuesto del Estado fue a parar a manos de los privilegiados del campo².</p>
<p>Ahora bien, es preciso hablar de algo menos puntual. Quién quita, tal vez todo el fraude de Agro Ingreso Seguro fue el resultado de errores o corrupción de trabajadores en el Ministerio de Agricultura, y en nada involucraban al presidente. En Colombia, los mandos medios tienen mala fama, debe ser por algo.</p>
<p>El Presidente Uribe ha defendido tres pilares que constituyen su gobierno: la seguridad democrática, la confianza inversionista y la cohesión social. La confianza inversionista es, según Uribe, la razón por la que Colombia ha podido gozar de un crecimiento económico más o menos estable tomando en cuenta la situación de crisis mundial. Se trata de una política fiscal en la cual todas las inversiones en activos fijos (bienes cuya duración supere un año) son deducibles de la renta gravable. Esto quiere decir que si una empresa privada invierte en maquinaria o locales, por ejemplo, el valor de estas inversiones será descontado del cálculo de la renta gravable con base en la cual se liquida el impuesto. Hoy en día, los empresarios están prácticamente exentos de impuestos. Sin embargo, la receta parece estar fallando últimamente, pues para el 2010 se prevé un crecimiento cercano al 0%. Y ni hablar del desempleo que afecta al 10% de la población. Tal parece que la idea de no hacer pagar impuestos a los ricos no es la solución a todos nuestros problemas.</p>
<p>Por otro lado, puesto que el sistema de salud público, parte de cuyos prestatarios son empresas privadas (IPS) y cuya cobertura también está en parte en manos privadas (EPS) está “en quiebra”, el gobierno de Uribe ha propuesto los llamados Decretos de Emergencia Social. Las comillas para quiebra resultan de lo siguiente: las empresas privadas que venden coberturas en salud han tenido que asumir el fondeo de los pacientes víctimas de enfermedades de alto costo. Pero como lo hacen por cuenta de orden judicial, exigen después que el estado les devuelva ese dinero. De ahí el agotamiento de los recursos estatales. La solución descubierta por el gobierno de Uribe consiste entonces en una serie de medidas que reglamentan el acceso a la salud de los colombianos. A partir de ahora, las personas que presenten enfermedades de alto costo deberán costearse su tratamiento con sus ahorros, sus fondos de pensiones y sus cesantías. De la manera más abrupta, se pretende invertir la lógica del aseguramiento puesto que los asegurados son los que tienen que pagar en caso de que se enfermen. Como dicen por ahí, la salud es un derecho, no un favor. Mientras tanto, las grandes empresas intermediarias de salud mencionadas al principio, responsables en gran parte del problema, continúan creciendo de manera impresionante y muchas de ellas se sitúan entre las empresas más grandes del país. Pero eso no importa, porque el pueblo es el que tiene que pagar por el déficit, no las personas que hacen negocio a costa de la salud.</p>
<p>Tal vez ahora parezca más clara la intención de todos esos contribuyentes de la campaña que mencioné al principio. ¿Cómo no querer prolongar un gobierno en donde no se pagan impuestos y sí se reciben subsidios millonarios?</p>
<p>¹ Revista Semana, <a href="http://semana.com/noticias-portada/jaque-referendo/134670.aspx"><em>Jaque al referendo</em></a>.<br />
² Revista Semana, <a href="http://www.semana.com/noticias-politica/agroingreso-para-pobres/130595.aspx"><em>Agro Ingreso para pobre</em></a>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>El país en donde la justicia no es ciega</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2009/12/el-pais-en-donde-la-justicia-no-es-ciega/</link>
		<comments>http://www.journalmural.com/2009/12/el-pais-en-donde-la-justicia-no-es-ciega/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Dec 2009 14:13:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Webmaster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Magdalena Arbeláez Tobón]]></category>

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		<description><![CDATA[Tomás y Jerónimo Uribe, hijos del presidente de Colombia Álvaro Uribe Vélez, no son un par de angelitos. El año pasado, se enriquecieron ilícitamente luego de que la Dirección de Impuestos y Aduanas Nacionales (DIAN) declaró zona franca un terreno que habían comprado. Estos terrenos se valorizaron y los hijos de Uribe vieron multiplicado el resultado de su inversión en un claro escándalo de corrupción en donde, además, lograron evadir los impuestos que correspondían a tal valorización. La indignación fue tan alta, que el Presidente se vio obligado a defenderlos públicamente en un discurso en donde esclareció que “Mis hijos no son corruptos, mis hijos no son traficantes de influencias ante el Estado. Mis hijos no son hijos de papi.”]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="first">T</span>omás y Jerónimo Uribe, hijos del presidente de Colombia Álvaro Uribe Vélez, no son un par de angelitos. El año pasado, se enriquecieron ilícitamente luego de que la Dirección de Impuestos y Aduanas Nacionales (DIAN) declaró zona franca un terreno que habían comprado. Estos terrenos se valorizaron y los hijos de Uribe vieron multiplicado el resultado de su inversión en un claro escándalo de corrupción en donde, además, lograron evadir los impuestos que correspondían a tal valorización. La indignación fue tan alta, que el Presidente se vio obligado a defenderlos públicamente en un discurso en donde esclareció que “Mis hijos no son corruptos, mis hijos no son traficantes de influencias ante el Estado. Mis hijos no son hijos de papi.”</p>
<p>Como si esto fuera poco, unos meses después, se acusó a los hermanos de ofrecer puestos en notarías a aliados políticos de su padre recompensando así favores en el congreso como el apoyo al cambio de constitución que permitió la reelección inmediata del mandatario. Así pues, no es de sorprenderse que estos dos jóvenes no sean los personajes más apreciados en Colombia.</p>
<p><span id="more-1601"></span></p>
<p>En julio de 2009, los medios de comunicación y la justicia anunciaron que se emprenderían acciones en contra del creador de un grupo de Facebook llamado “Me comprometo a matar a Jerónimo Alberto Uribe, hijo de Álvaro Uribe”. El grupo contaba con apenas 16 miembros y no tenía mucha  actividad. La semana pasada, Nicolás Castro, de 23 años, creador del grupo, fue arrestado. El fiscal que trata su caso ya anunció que será condenado a una pena de entre cinco y diez años por instigación a delinquir. El juez consideró que se trataba de un delito grave, pues al grupo de Castro se habían unido incluso guerrilleros. Por esa razón, no le dio arresto domiciliario, sino que lo envió a la cárcel de la Picota, lugar en donde están recluidos los más peligrosos criminales de Colombia. En su contra se presentó además evidencia de su computadora: diferentes búsquedas en internet sobre la familia presidencial, visitas a la página de las FARC, y hasta conversaciones de Messenger. Algunos miembros de la fuerza armada lo acusaron por ende de ser terrorista. “(Nicolás Castro) es miembro de redes que instigan al terrorismo a nivel internacional, lo tenemos comprobado&#8230; accedía a páginas que tienen que ver con la organización terrorista Farc, Al Qaeda y otros grupos terroristas del mundo” dijo el general Gilberto Ramírez.</p>
<p>Ante esto, como era de esperarse, los afectados también reaccionaron. Jerónimo Uribe, quien había puesto la denuncia ante las autoridades se manifestó muy preocupado por sus pobres padres, quienes tenían que soportar este episodio “jarto”, pero aseguró que él era valiente e intentaba lidiar con tales amenazas. Por su parte, su hermanito se le unió para decir en un comunicado de prensa que “Repudiamos cualquier acto de terrorismo, tal como es la instigación al homicidio”. ¿Y qué hay del tan mentado “terrorista” condenado a pagar años de cárcel por unos comentarios agresivos en Facebook?</p>
<p>Nicolás Castro vivía en Chia, en una zona de clase media alta situada a las afueras de Bogotá. Era un estudiante destacado de Bellas Artes en la Universidad Tadeo Lozano. Sus padres, compañeros y amigos (a quienes conozco personalmente) lo describen como alguien centrado e inteligente con una actividad política reducida. Pero la verdad es que a Nicolás sí le interesaba la política colombiana. Una de sus principales inquietudes concernía la masacre del municipio el Salado perpetrada por paramilitares con la carta blanca del ejército colombiano. A los mil habitantes del pueblo por donde pasaban a veces guerrilleros, se les castigó violándolos, torturándolos y matándolos a punta de machete. En pleno día, en medio de una borrachera y de música, los paramilitares hicieron de las suyas sin que ninguna fuerza pública se interpusiera. Estos hechos provocaron la indignación de Castro y lo llevaron a crearse un perfil en Facebook llamado “el cuervo del Salado”. Fue bajo este seudónimo que creó el grupo que amenazaba a los hijos de Uribe, pues, como muchos, consideraba que el presidente tiene una gran parte de responsabilidad en esta masacre.</p>
<p>Pero más allá de la indignación y de unas cuantas palabras agresivas y exageradas, dudo que Nicolás Castro quisiera pasar a la acción. Como él mismo lo dijo, su objetivo no era más que el de expresar su odio y desestabilizar a los hijos del presidente, que han aprovechado tanto de su posición privilegiada. Por lo demás, no veo de qué manera el visitar páginas de internet constituye una prueba contundente de nexos con grupos terroristas. Aunque pudo haber sido un acto irresponsable, peligroso y fuera de lugar, ¿merece realmente de cinco a diez años de prisión? ¿No será esta condena un tanto exagerada?</p>
<p>Una amenaza por Facebook puede ser algo serio. Para quien la recibe, jamás se tratará de un juego. Se sabe además que esta red social ha permitido en ocasiones verdaderas movilizaciones y que las bromas pueden terminar siendo realidad. El problema es que tal vez no nos estamos dando cuenta de la magnitud que pueden alcanzar nuestras acciones en esta red. Quizás pensando actuar bajo un anonimato virtual, Castro no realizó que sus declaraciones podían tener una implicación en la realidad, y que, de cualquier forma, estaba atentando contra la vida de una persona. Así el hijo de Uribe no sea un personaje impecable, nadie tiene derecho a atentar contra su vida, ni a incitar públicamente al delito. Es lógico entonces que Castro reciba un castigo, y que su caso sirva de ejemplo para limitar el uso y abuso desenfrenado que se le ha dado a Facebook, haciendo entender a la comunidad que sus actos tienen consecuencias reales y afectan a los demás.</p>
<p>Pero hay dos problemas mayores que acompañan este caso. Primero, que la sanción es absurdamente desproporcional al delito. Sobre todo, que refleja las profundas desigualdades que existen en materia de justicia en el país. En Colombia, muchos artistas y personajes públicos han sido víctimas de amenazas por Faceboook. La senadora Piedad Córdoba (opositora del gobierno) ha denunciado la existencia de más de veinte grupos en donde se instiga a atacarla y matarla. Grupos que movilizan a más miembros y cuyas amenazas están más cargadas de odio. ¿Pero se ha hecho algo al respecto?</p>
<p>Más allá de defender a un joven que recibió una condena injusta por una amenaza que ni siquiera era creíble, se trata de denunciar el funcionamiento de la justicia en Colombia. Para dar con la persona que amenazaba al hijo del presidente, se pusieron en marcha operativos con todas las fuerzas de inteligencia y de policía del país. Incluso participaron agentes del FBI. En cambio, diariamente, líderes de la oposición, sindicalistas, periodistas, defensores de los derechos humanos, son amenazados, acosados, asesinados, y nadie hace nada al respecto.  Muchos son obligados a exiliarse pues el Estado no les ofrece garantías o protección. Es inaudito que a los opositores se les deje a la merced de verdaderos asesinos, mientras que por criticar al régimen, un muchacho cualquiera sea enviado a la cárcel. ¿Qué tipo de justicia es ésta que decide a quién proteger y a quién castigar en función de sus orientaciones políticas (o dicho más abiertamente, de su apoyo al presidente)?</p>
<p>Por ahora el caso no parece avanzar. En Facebook existen ya muchos grupos que se han pronunciado sobre el asunto. “Libertad inmediata para Nicolás Castro” cuenta ya con más de treinta mil miembros, quienes han expresado su solidaridad con el acusado, así como sus preocupaciones por el autoritarismo del régimen, la falta de libertad de expresión y el funcionamiento de la justicia. Sin embargo, las autoridades no parecen ceder, y temo que como otro de tantos escándalos en Colombia, pronto pase al olvido.</p>
<p>Entretanto, tal vez les interese saber que el organismo de inteligencia DAS, quien actuó tan eficazmente capturando al autor de la amenaza contra Jerónimo, es él mismo responsable de amenazas a la periodista que denunció el entorpecimiento del juicio a los asesinos del humorista Jaime Garzón. La revista Semana reveló por estos días una guía de instrucciones usada por detectives del DAS para lanzar amenazas telefónicas a esta mujer. Pero, claro está, investigarse a sí mismo no es tan fácil como capturar a un estudiante.</p>
<p style="text-align: right;">Magdalena Arbeláez Tobón</p>
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		<title>Conferencia del embajador de Portugal en Francia</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 18:26:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Webmaster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Magdalena Arbeláez Tobón]]></category>

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Francisco Seixas Da Costa
Conferencia: Portugal y Francia &#8211; Desafíos contemporáneos.
Foto: Valter Campanato/ABr (CC)
Tu opinión sobre la conferencia :

La conferencia del embajador Seixas Da Costa no era una conferencia cualquiera. De eso pude darme cuenta cuando, al llegar con mis cinco minutos habituales de retraso, no encontré sitio en donde sentarme en el anfiteatro, incluso el [...]]]></description>
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<p><strong>Francisco Seixas Da Costa</strong></p>
<p>Conferencia: Portugal y Francia &#8211; Desafíos contemporáneos.</p>
<p>Foto: Valter Campanato/ABr (CC)</p>
<p>Tu opinión sobre la conferencia :</p>
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<p><span class="first">L</span>a conferencia del embajador Seixas Da Costa no era una conferencia cualquiera. De eso pude darme cuenta cuando, al llegar con mis cinco minutos habituales de retraso, no encontré sitio en donde sentarme en el anfiteatro, incluso el suelo estaba ocupado. Era de esperarse. En tan sólo tres días nuestra promoción partía a la escuela de otoño en Lisboa. Para muchos de nosotros esta era la ocasión de tener un primer contacto con aquel país que se aprestaba a acogernos y que tanta curiosidad despertaba en nosotros.</p>
<p>Así pues, después de recibir algunos consejos prácticos sobre el viaje de parte de nuestro apreciado acompañante el profesor Pierre Léglise-costa, la palabra le fue cedida al señor embajador. Como todo buen diplomático, intento darnos una imagen general, un tanto vaga pero favorable de su querido país. Su objetivo fue trazarnos un rápido panorama de la situación política portuguesa, de su diplomacia y en particular de sus relaciones con Francia. Muchos puntos interesantes pueden ser rescatados de esta conferencia. Primero, la manera en que intentó justificar las diferentes políticas extranjeras del Portugal a partir de razones históricas que influenciaron las mentalidades portuguesas. El trauma que fue dejar el mito colonialista y quedar reducido a un pequeño país de tan sólo diez millones de habitantes fue, según él, un gran incentivo para su integración a la Unión Europea. También es una de las razones por las que el país busca mantener muy buenas relaciones con sus antiguas colonias y promover una cooperación en diferentes niveles. En cuanto a sus relaciones con Francia, el embajador resaltó la importancia de la comunidad portuguesa en este país y nos habló de las intenciones del gobierno de incentivar el aprendizaje de la lengua portuguesa para los hijos de inmigrantes.</p>
<p><span id="more-1042"></span></p>
<p>Sin embargo, lo que más llamó la atención de los asistentes a la conferencia, fue la explicación del papel de Portugal en la Unión Europea. Sin intención de repetir lo que ya muchos oyeron, me limitaré a recalcar la importancia de explorar la experiencia europea desde otros puntos de vista diferentes a los de los grandes países fundadores tales como Francia. Muy consciente de su posición al interior de este mecanismo, el embajador resaltó la motivación y las dificultades que había tenido que superar el país para integrarse en la comunidad. Como bien lo dijo Lourenço en su correo, la conferencia del miércoles fue una oportunidad excepcional para “darle la palabra a los pequeños”.</p>
<p>Otro aspecto interesante que cabe resaltar fueron las diferentes reacciones suscitadas por la personalidad de nuestro ponente. Para el agrado de muchos, el embajador hizo honor a la reputación portuguesa de la calidez. El tono se mantuvo un tanto informal, se escucharon risas y aplausos. El embajador jamás se preocupó por mostrar su importancia ni su poder. Al contrario, intentó transmitir una imagen acogedora y sencilla a pesar de su estatus. Es verdad, claro está, que el señor Seixas da Costa era un diplomático. En ningún momento se detuvo a resaltar los defectos de su país o de su diplomacia. Buscaba agradarnos y dejarnos una buena impresión de Portugal. Para algunos, la conferencia se asemejó un poco a un discurso de publicidad en el que se nos vendía un país perfecto. Sin embargo, es interesante notar que durante la recepción en la Embajada de Francia en Lisboa, muchos de los puntos que ya habíamos oído fueron reiterados por el embajador francés. En todo caso y a pesar de las críticas que pudo recibir, mi impresión es que esta conferencia fue una buena manera de introducirnos en el ambiente que respiraríamos durante la siguiente semana en nuestra visita a Lisboa.</p>
<p style="text-align: right;">Magdalena Arbeláez</p>
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		<title>La Chorale de l’Université de Poitiers</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 17:25:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Webmaster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[Magdalena Arbeláez Tobón]]></category>

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		<description><![CDATA[Une répétition…
C’est mercredi soir, rendez-vous à 19h45 dans l’amphi du bâtiment de Sciences Naturelles de l’UFR de Poitiers. Peu à peu, la salle se remplit au fur et à mesure que les plus de cent choristes arrivent et s’installent à leurs pupitres. C’est un tableau assez pittoresque : des hommes et des femmes, certains avec des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une répétition…</strong></p>
<p>C’est mercredi soir, rendez-vous à 19h45 dans l’amphi du bâtiment de Sciences Naturelles de l’UFR de Poitiers. Peu à peu, la salle se remplit au fur et à mesure que les plus de cent choristes arrivent et s’installent à leurs pupitres. C’est un tableau assez pittoresque : des hommes et des femmes, certains avec des barbes ou des moustaches grisonnantes, d’autres en jeans et portant leurs sacs de l’université. En effet, la chorale regroupe des chanteurs de tous les âges : membres du personnel et étudiants de l’université sont bienvenus, tout comme les étudiants faisant leur cursus ailleurs.</p>
<p><span id="more-886"></span></p>
<p>Voilà, après quelques minutes de bruit et désordre, la directrice de la chorale, Dorothée Schmidt-Maillard fait finalement son entrée. Elle se tient en face, comme un professeur qui s’apprête à donner sa classe. Seulement cette classe commence avec quelques exercices de détente physique, pour préparer le corps à l’exercice du chant. Bouger la tête, étirer les bras, bâiller pour préparer la position interne de la bouche. Un peu étrange ? Pas tellement en comparant avec ce qui vient après. De petits cris s’élèvent, puis deviennent plus forts et plus chaotiques, le but étant de réveiller la voix.  Certaines essayent même d’imiter une sirène d’ambulance ! Ensuite les exercices deviennent plus normaux. Juste quelques-uns pour échauffer la voix, et la répétition commence.</p>
<p>Pour apprendre plus facilement les chansons, la chorale se divise en voix. Les ténors, les basses, les altos et les sopranos se séparent alors dans quatre salles différentes et essayent de déchiffrer les partitions des chansons. Ce n’est pas si évident que ça, surtout si l’on considère qu’il y a des gens de tous les niveaux, c’est-à-dire que quelques-uns sont à l’aise en solfège et d’autres ne le sont pas. Pour leur faciliter la tâche, Dorothée enregistre des CDs dans lesquels elle chante chaque voix, ce qui permet à tous d’écouter la chanson et de l’apprendre par cœur. Au programme de cette année, on y trouve un grand nombre de chansons romantiques françaises, de Fauré jusqu’à Gounod. Elles peuvent faire suer. Les harmonies ne sont pas évidentes !</p>
<p>Après une petite pause pour se détendre (ou aller au toilettes) la chorale se réunit à nouveau dans l’amphi pour mettre en commun les mélodies apprises. C’est alors que le miracle arrive. Les voix s’unissent pour créer des sons magiques. Des harmonies se créent, on sent que la musique commence à remplir l’amphi. Impossible de ne pas se laisser emporter. Après les efforts et les difficultés, on peut sentir que la petite mélodie de chaque voix prend sa place et se mêle aux autres dans la totalité de la chanson. Ça laisse toujours un sourire sur les lèvres.</p>
<p>Des fois, bien sûr, l’inspiration peut déconcentrer les choristes. Lorsqu’on ne se soucie plus de la technique, ce n’est plus magique, mais tragique. Heureusement, Dorothée est là pour intervenir. En donnant quelques indications au groupe, elle permet à chacun de corriger ses erreurs. Voilà la beauté du chœur. Pas besoin d’avoir des cours particuliers de chant ; en s’écoutant mutuellement et en écoutant les indications, chacun peut travailler sa justesse, sa technique et améliorer sa voix.<br />
Il est maintenant 22h, donc quelques chants de gospels pour finir la répétition, aussi au programme de cette année. Les « negro spirituals » sont toujours un plaisir à chanter. Faciles à apprendre et à interpréter, ils requièrent beaucoup de force et d’attitude. On se lève, on applaudit et on chante comme si on était dans une église. Un exercice parfait pour finir la répétition en toute convivialité.</p>
<p>Vingt-deux heures quinze, l’heure de rentrer chez soi. On sort dans le froid glacial de la rue et chacun prend son chemin. Prochain rendez-vous, mercredi prochain</p>
<p><strong>Un peu d’information</strong></p>
<p>La chorale de l’université de Poitiers est une association créée en 1988 et qui fonctionne depuis. Elle permet d’intégrer le personnel de l’université et les élèves autour d’une passion unique : la musique. Il s’agit d’une chorale qui compte déjà un répertoire très varié et une expérience considérable. Il y a deux ans elle est partie chanter le Canto General à Santiago de Chile, et cette année, un autre voyage est envisagé. Elle est présidée par Guillaume Bourgault depuis 2006, et les neuf membres du Conseil Administratif de la chorale se chargent de trouver les lieux pour les concerts, de faire de la publicité et de gérer les comptes de la chorale. En effet, celle-ci doit retrouver du financement pour acheter des partitions (cette seule dépense peut avoir un coût de près de 2000 euros par an), ainsi que pour payer le chef de chœur et les musiciens qui l’accompagnent. La chorale reçoit une généreuse subvention de l’Université de Poitiers et une autre de la ville de Poitiers. Le reste de l’argent est récolté grâce à la vente de CDs et aux quelques concerts. La chorale compte un effectif stable d’à peu près 150 choristes. Les étudiants présents représentent bien sûr le groupe le plus variable puisqu’ils sont souvent juste temporairement à Poitiers. Le but de la chorale étant de recevoir le plus grand nombre de gens possibles, le répertoire change chaque année pour toujours permettre aux nouveaux gens de s’inscrire.</p>
<p>Chers lecteurs, si vous vous êtes amusés pendant cette répétition, n’hésitez pas à aller aux concerts ! La chorale vous attend le 16 décembre (lieu en attente de confirmation), puis en avril, mai et juin.</p>
<p style="text-align: right;">Magdalena Arbelaez</p>
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