Le 7 juin 2009 se déroulent en France les élections du parlement européen. Pour cette occasion, le BDE du campus et les membres du projet collectif « Sauvons l’Europe ! » ont décidé d’organiser un débat avec la présence de plusieurs représentants des partis politiques de la région Grand-Ouest. À 17 jours des élections, six hommes politiques ont assisté à la rencontre : Christine Antoine pour le Front Gauche, Pouria Amirshashi pour le Parti Socialiste, Sylvie Goulard pour le Modem, Valérie Soumaille pour le NPA, Serge Morin pour les Verts, et Christine Tasin pour Débout la République.
Après une introduction de Manu Farez, les étudiants Arthur Schlomoff et Jonathan Pinet ont modéré le débat. Les participants ont abordé quatre sujets essentiels de cette élection. D’abord la crise financière ; les médiateurs ont demandé aux participants quelles solutions ils proposaient au niveau européen pour répondre à cette crise. En suite, le débat a traité le sujet de l’immigration, un thème très sensible, surtout dans notre campus de Poitiers, où beaucoup d’étudiants ont des diverses origines. Les modérateurs ont demandé s’il fallait renforcer la lutte contre l’immigration clandestine ou plutôt assouplir les frontières européennes. Ensuite, les représentants ont abordé le thème du fonctionnement des institutions européennes, plus précisément, comment on peut les moderniser, surtout dans le contexte du veto irlandais par rapport au Traité de Lisbonne. Et pour finir, les médiateurs ont demandé quel rôle était envisagé pour l’Europe à venir en ce qui concerne la citoyenneté et les démocraties européennes.
Le débat s’est aussi caractérisé par l’absence de Elizabeth Morin, tête de liste du UMP. Pour cette raison, la rencontre a été dominé par des arguments de gauche, sauf pour les interventions de la représentante de Debout la République, Christine Tasin.
Rafael MILLÁN

Idée : Pedrote
Dessin : Rafa
Quand Arthur Schlomoff a décidé d’entrer à Sciences Po, il avait passé toute sa vie au Brésil. Sans connaître la procédure internationale, il est parti en France, où il a passé son bac. Très déterminé à entrer à Sciences Po, il a fait une classe préparatoire pendant l’été de 2007. À la fin des vacances, il a passé le concours Bac+0.
Quelques mois avant, Aiko Cortés avait passé l’épreuve orale de la procédure internationale à Santiago, Pedro García lui l’avait présenté au lycée français de Mexico, et Gabriel Gutiérrez, salvadorien, était allé au Guatemala pour passer son oral.
En sortant de la salle d’évaluation, Arthur, Aiko, Pedro et Gabriel ont eu le même désagréable sentiment de ne pas avoir réussi à leurs épreuves. Après en avoir reçu confirmation par écrite, la déception est devenue définitive. Comment ont-ils trouvé de la motivation pour postuler deux fois dans cette école ?
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Para la salud de un periódico, una mala noticia es una buena noticia. Es por esto que muchos medios de comunicación han aprovechado para denunciar masivamente una peligrosa amenaza proveniente del virus de influenza A, que si bien presenta un riesgo para la sociedad, no merece el sensacionalismo que le ha dado la prensa internacional.
El brote de gripe A es sin duda un grave problema de salud mundial. Según la Organización Mundial de la Salud, su nivel de alerta actual es de 5 —sólo un nivel más para que sea considerado una pandemia. Su tasa de mortalidad es más alta que la de brotes de influenzas precedentes. Podemos entonces considerar que no se debe subestimar al virus de la gripe A.
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Como parte del foro de carreras organizado por el BDE, tres políticos asistieron a esta conferencia con el propósito de explicar en qué consiste la profesión.
Para comenzar, se presentaron dos políticos de ideología socialista. El primero fue el concejal de Poitiers Jules Aimé. A su lado se encontró Sébastien Aufort, asistente parlamentario de Catherine Coutelle, diputada parlamentaria de Vienne desde el 2007. Para terminar, se presentó el centrista Fabien Buffeteau, colaborador de Jean-Pierre Abelin, alcalde de Châtellerault.
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Prendre conscience de l’environnement est un réflexe que, beaucoup d’entre nous, avons acquis. Les étudiants rencontrent souvent une opportunité pour agir.
Au Monoprix, on s’aperçoit qu’une gamme de produits bio est présente pour remplacer éventuellement beaucoup d’aliments, voire des articles ménagers. En grande surface, on en trouve davantage, des rayons entiers sont consacrés à ces produits.
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Ces étudiants passent parfois inaperçus, il y en a à peu près une dizaine en première année. Mardi dernier, à la salle Mafalda, j’ai rencontré plusieurs Franco-français pour parler de leur expérience à Poitiers. À six mois de leur arrivée, le bilan est clair : le début n’a pas du tout été simple, mais ils ne regrettent pourtant pas d’être ici.
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