<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Journal Mural</title>
	<atom:link href="http://www.journalmural.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.journalmural.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 29 Apr 2012 22:01:45 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Focus du 29 avril</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2012/04/focus-du-29-avril/</link>
		<comments>http://www.journalmural.com/2012/04/focus-du-29-avril/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 22:01:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Julia Partouche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalmural.com/?p=6752</guid>
		<description><![CDATA[Quand les binoclards à lunettes prennent leur revanche, quand la culture geek prend sa revanche, c&#8217;est l&#8217;objet d&#8217;un docu réalisé avec brio par arte. A découvrir avec délectation: la revanche des geek ou Comment une sous-culture faite d&#8217;informatique, de science-fiction, de comic books et de jeux vidéos a-t-elle fini par devenir la culture dominante des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quand les binoclards à lunettes prennent leur revanche, quand la culture geek prend sa revanche, c&#8217;est l&#8217;objet d&#8217;un docu réalisé avec brio par arte. A découvrir avec délectation: <a href="http://videos.arte.tv/fr/videos/la_revanche_des_geeks-6613194.html">la revanche des geek</a> ou Comment une sous-culture faite d&#8217;informatique, de science-fiction, de comic books et de jeux vidéos a-t-elle fini par devenir la culture dominante des jeunes occidentaux?</p>
<iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.journalmural.com%2F2012%2F04%2Ffocus-du-29-avril%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;width=450&amp;action=recommend&amp;colorscheme=light&amp;height=35' scrolling='no' frameborder='0' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:35px' allowTransparency='true'></iframe>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalmural.com/2012/04/focus-du-29-avril/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Gina Pane</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2012/04/gina-pane/</link>
		<comments>http://www.journalmural.com/2012/04/gina-pane/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 20:39:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Nelly Slim]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalmural.com/?p=6738</guid>
		<description><![CDATA[

« Vivre son propre corps veut dire également découvrir sa propre faiblesse, la tragique et impitoyable servitude de ses manques, de son usure et de sa précarité. En outre, cela signifie prendre conscience de ses fantasmes qui ne sont rien d’autre que le reflet des mythes créés par la société… le corps est une écriture à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p lang="fr-FR">
<p lang="fr-FR"><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/07-Gina-Pane-s-amazing-series-Azione-Sentimentale-Romantic-Action-1973.jpg"><img class="aligncenter size-VraieUne wp-image-6750" title="07 Gina Pane s amazing series Azione Sentimentale [Romantic Action] (1973)" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/07-Gina-Pane-s-amazing-series-Azione-Sentimentale-Romantic-Action-1973-565x311.jpg" alt="" width="565" height="311" /></a></p>
<p lang="fr-FR">« Vivre son propre corps veut dire également découvrir sa propre faiblesse, la tragique et impitoyable servitude de ses manques, de son usure et de sa précarité. En outre, cela signifie prendre conscience de ses fantasmes qui ne sont rien d’autre que le reflet des mythes créés par la société… le corps est une écriture à part entière, un système de signes qui représentent, qui traduisent la recherche infinie de l’Autre. »</p>
<p>Gina Pane est le genre d’artistes qui interpellent. En général, quand on tape son nom dans Google Images, la première envie irrépressible, c’est l’envie de gerber. L’image d’un corps couvert de vers qui se promènent aux coins de la bouche, des yeux – les siens, Gina Pane mettant en scène son propre corps, une autre où elle est en train de s’inciser au rasoir en costume blanc… Assez inhabituel en somme. Sauf que j’ai décidé qu’il était temps de se pencher sur cette nouvelle forme d’art – si art il y a, certains n’y voyant qu’une manière de se charcuter en public. Mais derrière ces mutilations rituelles existent une véritable subjectivité, une vision du monde, que Gina Pane communique et rend universelle à travers ses « actions » (terme qu’elle préfère à celui de « performances »). N’est-ce pas, après tout, la définition d’une œuvre d’art ?</p>
<p>Comment se passe, donc, une typique « action » de Gina Pane ?  Dans <em>Discours mou et mat</em>, elle  commence par s’inciser la langue, laissant le sang couler sur sa lèvre inférieure et son menton, puis, agenouillée, se couche sur une planche de bois recouverte de verre brisé coupant. Avec <em>Action sentimentale</em>, vêtue de blanc, elle porte un bouquet de rose dont elle arrache les épines pour se les planter dans le bras, avant de les retirer, laissant un filet de sang couler. En guise de geste final, elle s’incise la paume de la main avec un rasoir.</p>
<p>Au-delà de la répulsion immédiate, le langage est universel : pousser son propre corps aux limites de la souffrance, en vulnérabilité totale face à son public. L’acte est admirable. Par ses actions, Gina Pane met à nu le processus de création artistique, le donne à voir à vif, représentant l’artiste dans toute sa splendeur, pleinement humain. Sa réflexion est à rapprocher de celle d’Antonin Artaud et de son art de la cruauté : le corps est interrogé à travers la blessure. Des actions de Gina Pane, il ne reste que des cicatrices. Cicatrices qui amènent à réfléchir sur les limites de l’acte artistique dans sa recherche d’un autre langage.</p>
<p>La mouvance du <em>body art</em> tente d’éprouver l’existence à travers l’agression de la sensibilité, l’utilisant comme catharsis de la douleur. Une mise en danger constante, qui ne fait que refléter et rendre public l’intime en chacun de nous. C’est en ce sens que Gina Pane touche l’universel : elle ose mettre le doigt sur les blessures collectives et y propose un exutoire. Elle travaille contre une société anesthésiée, faisant de ses actions, qui rassemblent un public hypnotisé, un manifeste à l’insupportable et à l’émotion qui en découle. Et puis c’est une femme, alors c’est encore plus fort : elle se taillade un corps de femme, un corps doux et fragile par nature sociale, le corps de la vie, un corps, donc, sacré. Elle réinvente le rapport à la beauté.</p>
<p lang="fr-FR">
<p>« La blessure est la mémoire du corps : elle représente sa fragilité, sa douleur, donc sa véritable existence »</p>
<p lang="fr-FR">
<p>Gina Pane n’est pas la seule à incarner la mouvance du <em>body art</em>. Sa contemporaine Marina Abramovic produit elle aussi un art saisissant à travers des performances centrées sur son corps et, élément supplémentaire, celui de son compagnon l’artiste Ulay. Leurs deux bouches collées l’une à l’autre, ils respirent tour à tour l’air des poumons de l’autre, jusqu&#8217;au point où ils n’échangent plus que de l&#8217;anhydride carbonique, jusqu’à la suffocation. Les performances de Marina Abramovic, comme celles de Gina Pane, poussent la douleur et l’horreur de la souffrance jusqu’à leur point le plus extrême. Marina Abramovic, lors d’un happening à Naples, livre son corps au public avec une seule consigne : « Faites de moi ce que vous voulez » en mettant à disposition des couteaux, des haches, des seringues et des fouets. Elle est maltraitée, ses vêtements arrachés, et on braque sur elle un pistolet chargé.</p>
<p>De nos jours où le corps est de plus en plus sacralisé, utiliser le corps comme un outil pour exprimer un langage nouveau de l’émotion nous paraît choquant. Jusqu’où sommes-nous prêts à accepter la douleur d’autrui ? Jusqu’où sommes-nous capables d’en être témoins, voire de la provoquer ? Gina Pane, comme Marina Abramovic, ne font que nous renvoyer en pleine figure la souffrance à laquelle nous sommes pourtant confrontés tous les jours. Au lieu d’être ignorée, mise de côté, cachée dans un coin de notre intimité dans notre recherche effrénée de la perfection, elle est mise à nu, en plein jour, violemment vraie.</p>
<p>L’art nous interpelle et nous fait douter, et en ce sens, il nous fait toucher l’essence même de la vie. Figure mythique du <em>body art</em>, Gina Pane en est un merveilleux exemple.</p>
<p lang="fr-FR">
<p lang="fr-FR">
<p lang="fr-FR">
<iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.journalmural.com%2F2012%2F04%2Fgina-pane%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;width=450&amp;action=recommend&amp;colorscheme=light&amp;height=35' scrolling='no' frameborder='0' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:35px' allowTransparency='true'></iframe>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalmural.com/2012/04/gina-pane/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Eleições presidenciais francesas de 2012 &#8211; Dois candidatos, dois partidos, duas alternativas, uma sociedade e um vencedor</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2012/04/eleicoes-presidenciais-francesas-de-2012-dois-candidatos-dois-partidos-duas-alternativas-uma-sociedade-e-um-vencedor/</link>
		<comments>http://www.journalmural.com/2012/04/eleicoes-presidenciais-francesas-de-2012-dois-candidatos-dois-partidos-duas-alternativas-uma-sociedade-e-um-vencedor/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 13:03:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Scerb]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalmural.com/?p=6734</guid>
		<description><![CDATA[
A cada cinco anos, as eleições presidenciais ocupam o debate público de um país que, apesar de sua cada vez menor relevância política e econômica no plano internacional, ainda é visto como um modelo de civilização ocidental. A corrida presidencial de 2012 não é uma exceção. Em uma França dominada pela insegurança e o medo [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/francois-hollande-22-avril.jpg"><img class="aligncenter size-VraieUne wp-image-6735" title="francois-hollande-22-avril" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/francois-hollande-22-avril-565x311.jpg" alt="" width="565" height="311" /></a></p>
<p>A cada cinco anos, as eleições presidenciais ocupam o debate público de um país que, apesar de sua cada vez menor relevância política e econômica no plano internacional, ainda é visto como um modelo de civilização ocidental. A corrida presidencial de 2012 não é uma exceção. Em uma França dominada pela insegurança e o medo de uma crise que provoca altas taxas de desemprego e uma relativa precarização dos serviços públicos, o confronto entre duas alternativas políticas, mas também entre dois conjuntos de valores e princípios, mobiliza quase todo o país.</p>
<p>Um caso particular em meio a uma Europa dividida entre um sul endividado, instável e absolutamente vulnerável e um norte exitoso, orgulhoso, mas incomodado e preocupado, a França é dominada pela percepção de que estruturas frágeis e inadequadas a levarão ao mesmo destino que Itália e Espanha, para não dizer Grécia. A questão que se coloca, portanto, é como reagirá a população francesa frente a um momento de rara incerteza no que concerne a escolha de um novo (ou antigo) líder político.</p>
<p>Dada a preocupante situação econômica e social do hexágono, responsável pelo inegável aumento de tensões culturais e de classe entre a sociedade francesa, aliada a uma atuação extremamente contestada de um presidente recorrentemente apontado como autoritário e centralizador, seria absolutamente previsível um equilíbrio de forças favorável à oposição em um momento de disputa eleitoral. No entanto, os baixos índices de aprovação do atual presidente Nicolas Sarkozy não se traduziram em uma boa margem de vantagem ao opositor socialista François Hollande no primeiro turno das eleições, realizado no domingo 22 de abril. A primeira vista, tal fenômeno pode parecer estranho, sobretudo quando comparado às convincentes vitórias das oposições em outros países europeus tocados pela crise, como Inglaterra, Portugal e Espanha. Contudo, as respectivas razões são razoavelmente evidentes.</p>
<p>A resposta para crise de 2008, originalmente provocada pela desregulamentação do mercado financeiro e posteriormente assumida pelos Estados Nacionais da América do Norte e da Europa, veio, paradoxalmente, da direita. O pensamento neoclássico, dominante desde os anos 80, não foi posto em xeque após uma crise que seu modelo provocou; pelo contrário, encontrou em si mesmo uma alternativa para promover a recuperação dos países prejudicados por ela.</p>
<p>O mainstream dominante na formulação de modelos econômicos adquirira tal força que não foi contestado ao sugerir medidas de austeridade – notadamente redução dos gastos públicos – como alternativa imprescindível para a recuperação da atividade econômica. Conjuntamente à força desse discurso nos meios acadêmicos e de poder em geral, sua penetração em instituições públicas, cujo exemplo claro e aplicado ao caso europeu pode ser visto no Banco Central Europeu, deve ser considerada.</p>
<p>Não é obra do acaso a exaltação frequente do supostamente exitoso caso alemão de liberalização econômica que incluiu a flexibilização do mercado de trabalho e a concentração dos esforções industriais no mercado externo, porém que ignora a importância de medidas evidentemente keynesianas tomadas pelo então ministro das finanças social-democrata alemão, Peer Steinbruck, para incentivar a produção e ao mesmo tempo assegurar o nível de empregos. Ou seja, o discurso de austeridade atingiu uma posição hegemônica de tal maneira que se tornou quase que incontestável entre uma sociedade civil julgada como ignorante para temas econômicos de tal complexidade.</p>
<p>Portanto, esse é o primeiro motivo pelo qual Sarkozy, aquele que incarna as boas preconizações dos expertos, tem chances reais de ser reeleito. Retomando o caso de Inglaterra, Espanha e Portugal, suas respectivas oposições incarnavam esses princípios liberais, de austeridade. Assim, atribuindo a precariedade da situação econômica a governos de esquerda responsáveis por uma suposta irresponsabilidade fiscal, ganharam facilmente seus respectivos pleitos.</p>
<p>Ademais, a fragilidade da oposição, incarnada pelo Partido Socialista, pode ser evocada como o segundo motivo para a sobrevida de Sarkozy, ao lado do medo e da insegurança de grande parte da sociedade francesa em relação a um discurso inquestionavelmente de esquerda e desviante do mainstream. A imagem, construída principalmente pela direita e pelos meios de comunicação, do candidato socialista como um político confuso, inseguro e com uma questionável capacidade de liderança, supostamente comprovada durante o período em que foi secretário geral do Partido Socialista, foi amplamente aceita por boa parte do eleitorado.</p>
<p>Apesar da supremacia do discurso conservador, que prega austeridade, não se pode afirmar que ele é homogêneo entre a sociedade francesa. Justamente, o discurso de Hollande reflete a polarização existente dentro da sociedade ao exaltar a importância do crescimento econômico conduzido pelo Estado e relativizar a necessidade de austeridade para o reequilíbrio do déficit público e a retomada da economia. Enquanto Sarkozy enfatiza a importância da combinação de um Estado menos presente economicamente e socialmente com uma considerável liberdade de empresa através, por exemplo, do levantamento de barreiras ao ingresso de novas companhias no mercado, Hollande propõe a criação de um Banco Público de Desenvolvimento dedicado ao estímulo da produção de pequenas e médias empresas principalmente no que se refere à inovação.</p>
<p>Enquanto o atual presidente insiste no não aumento dos impostos sobre a renda, evocando o risco de evasão fiscal e de redução dos estímulos à produção, Hollande propõe uma reforma fiscal que inclua um nível de contribuição de 75% sobre aqueles que detêm renda anual acima de 1 milhão de euros.</p>
<p>Essa polarização presente na sociedade e expressa nos programas de governo dos principais candidatos é escancarada pela enorme dimensão dos partidos posicionados nas extremidades do espectro político francês durante a campanha. Os resultados do Front National (partido de extrema direita que havia chegado ao segundo turno nas eleições de 2002 devido essencialmente ao alto índice de abstenção observado esse ano) e do Front de Gauche (uma coalizão formada por partidos à esquerda do Partido Socialista, dentre os quais o famoso e ao mesmo tempo esquecido Partido Comunista Francês e encabeçada pelo ex-socialista Jean-Luc Mélenchon) somaram, no primeiro turno, 30% dos votos de eleições que contaram com um índice de abstenção consideravelmente baixo, evidenciando alta mobilização política.</p>
<p>Portanto, uma clara situação de insatisfação e a aproximação de uma proposta ideológica mais agressiva em relação a um modelo imposto por elites políticas, levaram eleitores de classes baixas e também pertencentes a classes médias a sustentarem grupos políticos distantes do centro do debate. Faz-se, de tal forma, fundamental a análise da influência desse fenômeno sobre os discursos e os programas das grandes forças políticas. Se em 2007, em um momento de estabilidade socioeconômica, o centrista Bayroo surpreendeu a todos e concentrou as atenções no momento seguinte ao primeiro turno de 2007, quando obteve 18,7% do sufrágio, agora são os “Fronts”, National e De Gauche, que atraem a atenção das mídias, dos eleitores e, como consequência, dos grandes partidos.</p>
<p>As relações entre o PS e o Front de Gauche, assim como aquela a ser estabelecida entre o UMP e o Front National são igualmente interessantes objetos de análise. Contradizendo a usual impressão de que o Front de Gauche se contentaria em difundir um discurso anti-sarkosista e de embate em relação à crescente ameaça da extrema direita, Mélenchon acusou abertamente os socialistas de não se posicionarem de forma suficientemente forte e corajosa contra um modelo fruto de interesses particulares de uma classe financeira em detrimento das necessidades básicas das classes baixas.</p>
<p>O PS estaria, portanto, comprometido com relações de poder com a elite e seria uma versão tímida do front de gauche, que por sua vez exprimiria de forma autêntica os interesses das classes desfavorecidas. Em seu primeiro discurso após o primeiro turno, o apoio ao candidato socialista foi expresso na forma de um apelo a derrotar Sarkozy no segundo turno, em nenhum momento como um chamado a votar Hollande, cujo nome não foi pronunciado. No que concerne as relações entre UMP e FN, é absolutamente improvável que haja uma aproximação formal.</p>
<p>De acordo com o discurso antielitista, “antifinanceiro” e de protesto em relação ao governo Sarkozy, dificilmente Marine Le Pen poria em risco parte de seu capital político em troca de um pequeno espaço em um futuro Governo UMP. Considerando a perspectiva do UMP, um acordo formal com o FN poderia afastar eleitores centristas e liberais ao passo que o discurso de Sarkozy já está evidentemente alinhado a uma estratégia destinada a atrair votos da extrema direita. Exaltando fatores explicitamente nacionalistas, temas de segurança ligados ao extremismo islâmico e supostos problemas provocados pela imigração ilegal, Sarkozy colocou a imigração no centro do debate político. Aliás, o papel ocupado pela imigração, que envolve também questões culturais como, por exemplo, o menu adaptado à dieta islâmica em escolas públicas, reflete a evidente polarização social discutida anteriormente.</p>
<p>Comparando as eleições francesas ao caso brasileiro; a bonança econômica, os claros avanços sociais e o atendimento de interesses de diversos grupos e classes durante os Governos de Lula, fizeram com que as campanhas de 2010 fossem marcadas por uma considerável proximidade entre programas de governo e inclusive entre os discursos dos principais candidatos. Relevantes ilustrações dessa proximidade são a utilização da imagem de Lula na propaganda eleitoral televisiva de José Serra e o comprometimento do candidato tucano a manter o programa Bolsa Família, apesar das recorrentes críticas a seu caráter supostamente assistencialista por parte de grupos conservadores.</p>
<p>Na França, o que se observa é, ao revés, um enorme abismo entre os dois candidatos, leia-se partidos, grupos de interesse e população. Diferença essa notada entre a retórica dos candidatos, mas também, apesar de negações por parte da extrema esquerda e da extrema direita, entre suas propostas e seus planos de governo. Planos esses que são absolutamente ambiciosos ao se considerar as transformações estruturais que eles sugerem, evidentemente levando em consideração a força política com a qual conta um presidente francês que detenha maioria simples na Assembleia Nacional.</p>
<p>É nítido que Hollande, hoje, após o primeiro turno e com a significante vantagem que lhe outorgam pesquisas de intenção de voto para o segundo turno, está mais forte para <em>remporter </em>as eleições, no próximo dia 6. Os votos de Marine Le Pen (19% no primeiro turno) não devem ser automaticamente atribuídos ao atual presidente. Seu discurso conservador não necessariamente atrai eleitores extremamente insatisfeitos com uma classe política que aos seus olhos não representa as demandas do povo e que busca, em Marine Le Pen, uma alternativa fora do sistema.</p>
<p>Não obstante, essas eleições não deixam de representar um risco enorme para os socialistas. Depois de 14 anos de Governo de Mitterand, o PS nunca contou com uma quantidade tão vasta de recursos para acabar com a hegemonia da direita no palácio do Elysée. Portanto, se essa chance for desperdiçada, o futuro da esquerda francesa e, muito provavelmente, da esquerda europeia, poderá ser consideravelmente ameaçado.</p>
<iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.journalmural.com%2F2012%2F04%2Feleicoes-presidenciais-francesas-de-2012-dois-candidatos-dois-partidos-duas-alternativas-uma-sociedade-e-um-vencedor%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;width=450&amp;action=recommend&amp;colorscheme=light&amp;height=35' scrolling='no' frameborder='0' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:35px' allowTransparency='true'></iframe>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalmural.com/2012/04/eleicoes-presidenciais-francesas-de-2012-dois-candidatos-dois-partidos-duas-alternativas-uma-sociedade-e-um-vencedor/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Photo du jeudi 21 avril</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2012/04/photo-du-jeudi-21-avril/</link>
		<comments>http://www.journalmural.com/2012/04/photo-du-jeudi-21-avril/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 11:46:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[La photo du Jeudi]]></category>
		<category><![CDATA[Julia Partouche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalmural.com/?p=6728</guid>
		<description><![CDATA[
© Photo par Victoria Riquelme
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/540479_10150749496753114_598318113_9356352_1612126827_n1.jpg"><img class="aligncenter size-Photo-jeudi wp-image-6730" title="540479_10150749496753114_598318113_9356352_1612126827_n" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/540479_10150749496753114_598318113_9356352_1612126827_n1-303x186.jpg" alt="" width="303" height="186" /></a></p>
<p>© Photo par Victoria Riquelme</p>
<iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.journalmural.com%2F2012%2F04%2Fphoto-du-jeudi-21-avril%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;width=450&amp;action=recommend&amp;colorscheme=light&amp;height=35' scrolling='no' frameborder='0' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:35px' allowTransparency='true'></iframe>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalmural.com/2012/04/photo-du-jeudi-21-avril/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Che Mélenchon</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2012/04/che-melenchon/</link>
		<comments>http://www.journalmural.com/2012/04/che-melenchon/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 17:39:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>iris</dc:creator>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Léa Teillet]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalmural.com/?p=6687</guid>
		<description><![CDATA[
Créé en 2009, le Front de gauche est le seul parti politique français à faire fréquemment référence à l’Amérique Latine. En 2010, Jean-Luc Mélenchon publie son onzième ouvrage Qu’ils s’en aillent tous ! Titre inspiré du slogan des manifestants argentins durant la crise des années 2000 (« Qué se vayan todos ») et couverture rouge : Mélenchon entend inscrire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><strong><div class="inforight"><p> Mélenchon et l’Amérique Latine en 5 dates :</strong></span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="color: #d99594;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><strong>1992</strong></span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> : participe au sommet de la terre de l’ONU à Rio de Janeiro avec la délégation du président Mitterrand</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="color: #d99594;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><strong>2000-2002</strong></span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> : en tant que ministre délégué de l’enseignement professionnel sous le gouvernement Jospin, Jean-Luc Mélenchon se rend 3 fois à Porto-Alegre, Mecque des altermondialistes</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="color: #d99594;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><strong>2006</strong></span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> : voyage en Bolivie et au Venezuela en Février, puis se rend à nouveau au Venezuela en Novembre, en tant qu’observateur du bon déroulement des élections présidentielles. Il visite à l’occasion les locaux de la chaine VIVe TV</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="color: #d99594;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><strong>2010</strong></span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> : publication de l’ouvrage </span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><em>Qu’ils s’en aillent tous !</em></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="color: #d99594;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><strong>Décembre 2010-janvier 2011</strong></span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> : JLM quitte l’hémicycle du Parlement européen lors de la remise du prix Sakharov (pour la défense des droits de l’homme) au journaliste et dissident cubain Guillermo Fariñas. Interrogé sur son geste, il déclare sur France Inter que « Cuba n’est pas une dictature » </p></div></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Créé en 2009, le Front de gauche est le seul parti politique français à faire fréquemment référence à l’Amérique Latine. En 2010, Jean-Luc Mélenchon publie son onzième ouvrage </span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><em>Qu’ils s’en aillent tous !</em></span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"> Titre inspiré du slogan des manifestants argentins durant la crise des années 2000 (« Qué se vayan todos ») et couverture rouge : Mélenchon entend inscrire son action politique dans la lignée de la gauche latino-américaine. En appelant à une révolution citoyenne, le programme du Front de gauche, </span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><em>L’Humain d’abord</em></span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">, s’inspire-t-il des expériences du continent sud-américain ? Sur les plateaux de télévision, lors de meetings, le candidat du Front de gauche fait part de son attachement au continent sud-américain et crée la polémique en défendant les expériences cubaines ou vénézuéliennes. S’agit-il d’une stratégie de différenciation politique ? L’Amérique latine est-elle une réelle source d’inspiration pour le Front de gauche ?</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Nous avons rencontré Guillaume Beaulande, responsable du réseau des traducteurs au sein de la commission internationale du FDG, afin de comprendre quelle place occupe l’Amérique Latine dans le programme et l’idéologie du Front de gauche.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Ayuthaya, serif;"><em><strong>- D’où vient l’intérêt de JLM et du FDG pour l’Amérique Latine ?</strong></em></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« Cela me semble un peu difficile de vous expliquer ce qui a amené Jean-Luc Mélenchon à s’intéresser à l’Amérique Latine, si ce n’est ce qui nous a tous amené, au Parti de gauche et au Front de gauche, à nous intéresser à ce continent : ce qui s’y est passé depuis dix ans s’est passé nulle part ailleurs dans le monde. »</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« Le socialisme du XXIe siècle, la révolution citoyenne en Equateur, la révolution indienne en Bolivie, sont autant de processus qui nous ont intéressés. » </span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">On regarde « ce qu’a fait Rafael Correa avec la révolution citoyenne et on regarde […] la façon dont il a repolitisé les gens, la façon dont il a amené la politique dans la rue, la façon dont il amené des outils de compréhension au peuple, </span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><strong>qui n’était jusque là qu’un peuple et qui est devenu un peuple de citoyens. </strong></span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">»</span></span></p>
<p><span style="color: #4f6228;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: x-small;"><strong><div class="inforight"><p> Projet Yasuní-ITT :</strong></span></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: x-small;">Lancé en 2007, le projet équatorien vise à obtenir une compensation financière de la part de la communauté internationale en échange de la non-exploitation des réserves pétrolières, situées dans la Parc national Yasuní en Amazonie. </p></div></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Si le Front de gauche ne mentionne qu’à une seule reprise le continent sud-américain dans son programme, en exprimant son soutien au projet Yasuní-ITT (voir encadré), les principaux piliers du programme </span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><em>L’Humain d’abord</em></span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"> s’inspirent des expériences latino-américaines, affirme Guillaume Beaulande. </span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« Lorsqu’on propose une redistribution des richesses ou une planification écologique, on est vraiment au cœur de ce qui s’est passé en Amérique Latine ». </span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">En revanche, « il ne s’agit pas de dire aux gens que Chávez est un exemple, parce qu’on serait alors dans la personnification du pouvoir. On n’est pas chaviste, ni corréiste, ni moraliste, cela ne veut rien dire. Se sont des mécanismes de pensée issus d’un autre âge : l’Amérique Latine a avancé. » Malheureusement, “la simplification « chaviste ou non chaviste », a souvent lieu ». </span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Le Front de gauche se réfère essentiellement aux expériences de trois pays sud-américains. </span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« Nous pensons au Venezuela, à la Bolivie et à l’Equateur bien évidemment ; nous pensons que toutes les réussites qui ont eu lieu dans ces pays doivent nous inspirer ». </span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« En Bolivie, quand Morales est arrivé en 2005 au pouvoir, les autochtones, les indiens, que ce soit les Aymaras, les Quechuas, n’avaient pas de papiers, ne votaient pas. Ils étaient complètement dépolitisés.  L’éducation populaire a vraiment permis au peuple de se réapproprier les outils de son émancipation »</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Se dirige-t-on vers une transposition du modèle du socialisme du XXIe siècle à la France ? </span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« Il ne s’agit pas de copier mais de s’inspirer. Parce que les configurations ne sont pas les mêmes, parce que les contextes sont différents, parce que nous n’avons pas la même histoire”, l’Amérique Latine ne constitue qu’une source d’inspiration. « </span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><strong>Ce qu’il faut prendre, c’est l’élan démocratique et d’émancipation. »</strong></span></span></p>
<p><span style="font-family: Ayuthaya, serif;"><em><strong>- </strong></em></span><span style="font-family: Ayuthaya, serif;"><em>Quelle est la place de l’Amérique Latine dans les médias occidentaux ?</em></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Selon Guillaume Beaulande, la place réservée à l’Amérique Latine dans les médias occidentaux est révélatrice d’une information biaisée. </span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« On a vu que les médias se sont beaucoup intéressés à la question des mineurs chiliens qui se sont trouvés enfermés, mais beaucoup moins au sort du peuple Mapuche dont le mouvement social est systématiquement criminalisé par le président Sebastian Piñera. On sent bien que, chaque fois qu’il est question des processus révolutionnaires ou des processus démocratiques en Amérique Latine, il y a une certaine tendance à la caricature. On se cache derrière des mots tels que ‘populisme‘, ‘caudillisme‘ pour éviter d’argumenter sur le fond de la pensée.  Que ce soit à propos de Chavez, de Correa ou Morales, chaque fois qu’il est question d’eux, c’est pour parler uniquement de ce qui ne va pas. »</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> </span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> </span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> </span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> </span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> </span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> </span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> </span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> </span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"> </span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"> </span></span></p>
<div id="attachment_6694" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/Captura-de-pantalla-2012-04-20-a-las-19.02.17.png"><img class="size-Boite wp-image-6694" title="Captura de pantalla 2012-04-20 a las 19.02.17" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/Captura-de-pantalla-2012-04-20-a-las-19.02.17-200x167.png" alt="" width="200" height="167" /></a><p class="wp-caption-text">Morales, Correa et Chávez	dans &quot;La Isla presidencial&quot;	</p></div>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« A mon sens,  les médias français tombent dans la facilité de se faire le relais des médias locaux, c’est-à-dire des medias latino-américains souvent aux mains de la finance, du secteur privé. N’oublions pas que 70 % des médias au Venezuela appartiennent au secteur privé. »</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« Cette tendance à traiter des leaders, Chavez, Correa ou Morales comme de vulgaires populistes montre qu’ils [les médias] ne savent pas du tout ce que veut dire le populisme et qu’il y a un mépris du peuple ».</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><strong>« On ne peut pas traiter de l’AL comme d’un bloc monolithique. »</strong></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">A l’évocation du rapport de Jean-Luc Mélenchon à Cuba, Guillaume Beaulande déclare ne pas souhaiter s’étendre sur le sujet.</span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« L’histoire sur Cuba en janvier dernier, <span style="color: #548dd4;">[ lien video France Inter :<a href=" http://www.les-elections-presidentielles-2012.com/VideoDetail/xgisc0"> http://www.les-elections-presidentielles-2012.com/VideoDetail/xgisc0</a> ] <span style="color: #000000;">montre la stratégie des médias dominants vénézuéliens, privés en Equateur et la manière biaisée dont ils traitent les événements. » Il ajoute qu’ « on ne parlera pas de la question cubaine intelligemment tant qu’on n’aura pas pris en compte toute son histoire depuis 1898 et même avant […], tant qu’on ne parlera pas de Guantánamo, tant qu’on ne parlera pas de l’embargo américain ».</span></span></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Le Front de gauche semble se concentrer sur les expériences des pays qui se réclament de la révolution bolivarienne. D’autres, comme le Brésil, dont la classe moyenne a connu un grand essor sous la présidence sociale démocrate de Lula, sont peu cités. </span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« Nous nous inspirons moins des avancées du Brésil puisqu’elles sont moins évidentes que celles qui ont eu lieu en Equateur et en Bolivie. Par ailleurs, « je crois que le processus a été moins radical. » </span></span></p>
<p><span style="font-family: Ayuthaya, serif;"><em>- Quel regard porte les latino-américains sur le Front de gauche ? </em></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« Les latino-américains ne sont pas dupes sur l’incapacité de la sociale démocratie européenne à affronter le système et à se défaire des diktats du marché financier. En effet, la sociale démocratie en Amérique Latine n’a pas été en mesure de changer la donne. » </span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">« Les latino-américains nous on regardé [lors du rassemblement du 18 mars 2012, place de la Bastille]. Le commentaire qui revient le plus souvent dans les médias, […] est que la gauche semble être enfin revenue en France. » Un collectif latino-américain de soutien du Front de gauche s’est par ailleurs créé. Il approuve le programme </span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><em>L’Humain d’abord</em></span></span><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"> qui « rejoint les idéaux progressistes et les idées des mouvements libérateurs en Amérique Latine ».</span></span></p>
<p><span style="color: #548dd4;"><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;"><strong>[lien pétition en ligne : <a href="http://www.petitionenligne.fr/petition/appel-du-collectif-latino-americain-de-soutien-au-front-de-gauche/2284">http://www.petitionenligne.fr/petition/appel-du-collectif-latino-americain-de-soutien-au-front-de-gauche/2284</a></strong><strong> ]</strong></span></span></span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: medium;">Plus qu’un sujet de controverse, l’Amérique latine constitue une réelle source d’inspiration pour le Front de gauche. A travers le slogan de la campagne « Prenez le pouvoir », ce sont les processus d’émancipation citoyenne que le parti souhaite mettre en avant. Il n’est pas question de prendre modèle sur les expériences sud-américaines mais de s’en inspirer. Dans un débat présidentiel euro-centré, le Front de gauche propose une alternative intéressante, basant sa réflexion sur les expériences d’un continent en perpétuel mouvement. </span></span></p>
<iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.journalmural.com%2F2012%2F04%2Fche-melenchon%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;width=450&amp;action=recommend&amp;colorscheme=light&amp;height=35' scrolling='no' frameborder='0' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:35px' allowTransparency='true'></iframe>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalmural.com/2012/04/che-melenchon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Porqué no deberíamos repetir el MUS en las condiciones de este año</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2012/04/porque-no-deberiamos-de-repetir-el-mus-en-las-condiciones-de-este-ano/</link>
		<comments>http://www.journalmural.com/2012/04/porque-no-deberiamos-de-repetir-el-mus-en-las-condiciones-de-este-ano/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 22:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>iris</dc:creator>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Carmen González Gómez]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalmural.com/?p=6664</guid>
		<description><![CDATA[Porqué no deberíamos repetir el MUS en las condiciones de este año
Lunes 16 de abril 2012, Poitiers.
“En la vida todo es verdad y todo es mentira”, Calderón de la Barca

Con todo mi respeto a las personas que han trabajado duro para hacer realidad el MUS (Modelo Universitario Segib), me gustaría hacer algunas críticas sobre esta [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;"><strong>Porqué no deberíamos repetir el MUS en las condiciones de este año</strong></span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;">Lunes 16 de abril 2012, Poitiers.</span></span></p>
<p>“<span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;"><em>En la vida todo es verdad y todo es mentira</em></span><span style="font-family: Andalus, serif;">”, Calderón de la Barca</span></span></p>
<p lang="es-ES">
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;">Con todo mi respeto a las personas que han trabajado duro para hacer realidad el MUS (Modelo Universitario Segib), me gustaría hacer algunas críticas sobre esta experiencia con mis mejores intenciones.</span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;">El 5 y 6 de abril, las organizadoras del MUS nos asignaron a cada alumna del campus euro-latinoamericano de Sciences Po Paris un representante de la clase política, de la dirigencia empresarial o de la sociedad civil del mundo ibero latinoamericano. Frente a la ausencia de consignas claras del MUS, mi sensación es que muchos alumnos –entre los que me incluyo- sufrieron el dilema entre reproducir el discurso de las instituciones que les habían sido asignadas o expresar su opinión personal. La mayoría de los estudiantes entendieron que los responsables del MUS les exigían que reprodujeran el discurso de la institución que representaban. En este sentido, el MUS incitó a la reproducción del discurso político dominante, que los medios de comunicación masivos (televisión, radio, prensa etc.) ya se encargan de vehicular. Si a esto le sumamos la escasa preparación y la motivación de algunos, la crítica a este discurso fue también escasa. Otras, sin embargo, se resistieron a encarnar la institución que les había sido asignada y expresaron su opinión personal.</span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;">En cualquier caso, resultaba difícil distinguir a las personas y a los personajes. Esto era aun más difícil porque la mayoría de los participantes asistieron disfrazados. La única consigna del MUS, aparte de que representásemos tal institución, fue que nos disfrazásemos de ministros y ministras. En pocas palabras, que los hombres se asfixiaran con corbatas y trajes, y que las mujeres se flagelaran con tacones de punta, a los cuales no estamos </span><span style="font-family: Andalus, serif;"><em>bien </em></span><span style="font-family: Andalus, serif;">acostumbrados. Se priorizó así en algunos casos el aspecto físico al contenido del debate. </span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;">Esta ambigüedad del MUS se reforzó aun más por la participación de actores de la cooperación ibero latinoamericana </span><span style="font-family: Andalus, serif;"><em>verdaderos</em></span><span style="font-family: Andalus, serif;"> en las conferencias y los debates. Por ejemplo, el MUS fue inaugurado por un discurso del actual presidente de la Secretaría General Ibero-americana, Enrique V. Iglesias. Además, las cuatro conferencias que precedieron los debates del jueves 4  fueron dadas por cuatro actores poderosos de la cooperación ibero-latinoamericana: Juan Pita, coordinador general de la cooperación española en El Salvador, José Ángel Quirós, director de Fomilenio y uno de los empresarios más poderosos de El Salvador, la Señora Sáenz y Francisco Pérez Trejo, miembro de la Organización de Naciones Unidas para la Alimentación y la Agricultura (FAO). La presencia de estos trabajadores </span><span style="font-family: Andalus, serif;"><em>verdaderos</em></span><span style="font-family: Andalus, serif;"> de la cooperación internacional enmarcando a los ministros y a los empresarios </span><span style="font-family: Andalus, serif;"><em>simulados</em></span><span style="font-family: Andalus, serif;"> me chocó y me pareció ambiguo. ¿Su discurso no fue acaso retomado en los debates posteriores sin críticas? ¿Acaso no se esconde detrás de esta ambigüedad cierta reproducción social alarmante? Los cuatro conferenciantes eran padres de alumnas, o sea, padres de nuestras amigas. </span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;">¿Por qué opino que la ambigüedad entre persona y personaje, y por encima esto la reproducción social, fueron dañinas y graves?</span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;">Primero, porque la reproducción social juega en contra de la igualdad de oportunidades y de la conciencia crítica, dos aspiraciones fundamentales de nuestras sociedades. Sobre todo cuando se trata de puestos de tanto poder como es el caso de los conferenciantes y del presidente de la Secretaría General Ibero Americana, la reproducción social por vínculos familiares o de amistad puede tener derivas muy negativas: impide que otras personas, independientemente de su origen y en particular si vienen de un medio social y económico más modesto, accedan a estos puestos. Además, las que acceden, por no salir de su medio familiar y amical, flaquean en el pensamiento crítico sobre las acciones de sus antecesoras.</span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;">Por otro lado, esta ambigüedad entre persona y personaje se tradujo por una falta de honestidad intelectual en los debates del MUS. Al situarse al mismo nivel los estudiantes que expresaron su opinión personal y los que reprodujeron el discurso ajeno, el debate se convirtió en un espacio de ficción, sin lugar para la honestidad ni la conciencia. Resultaba difícil cernir a la persona que una tenía enfrente y a la cual se dirigía. Por ejemplo, en el encuentro entre los representantes de la sociedad civil y los dirigentes empresariales al que participé, comprobé que algunos estudiantes repetían el discurso ferozmente capitalista de los </span><span style="font-family: Andalus, serif;"><em>verdaderos</em></span><span style="font-family: Andalus, serif;"> empresarios y que no corresponde con su opinión personal. En este caso, la honestidad intelectual brilló por su ausencia porque la esencia ambigua del MUS así lo permite y lo impone. ¿Qué interés tiene hacer un debate en condición de falta de honestidad intelectual? Ninguno. Si se trata de tomar conciencia de la dificultad de negociar y de alcanzar un consenso entre personas de intereses e ideologías radicalmente diferentes, no hace falta gastar, como se rumorea a falta de información, 12 000 euros para organizar el MUS: basta con ver las grabaciones de los encuentros ibero-latinoamericanos pasados.</span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;">Finalmente, al asignar a cada estudiante una institución ya existente, se apuñala la utopía. ¿Y quién negará el papel fundamental y positivo que ella tiene? La utopía tiene un lado destructivo, patológico, es cierto, pero se tiende a olvidar con frecuencia que también es motor de construcción. Rechaza la realidad y propone otra cosa, crea brechas en la realidad, construye posibilidades de futuro. Paul Ricoeur habló de ella con estas palabras: « De este no-lugar, un brillo exterior es dirigido sobre nuestra propia realidad, que se vuelve de repente extraña, sin nada establecido. El campo de los posibles se abre extensamente y permite considerar maneras de vivir radicalmente otras ». Si la utopía, “lugar que no existe”, explora las posibilidades y alternativas del futuro, creando fisuras en la realidad, la experiencia del MUS incita a perpetuar y perpetúa lo que ya es. Bajo los gafetes del MUS, D.E.P. Imaginación y </span><span style="font-family: Andalus, serif;"><strong>D.E.P. Utopía</strong></span><span style="font-family: Andalus, serif;">, aunque reconozco la resistencia de algunos estudiantes que defendieron su opinión personal bien informada.</span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;">Con iniciativas como la del MUS, Sciences Po se afirma como una institución de reproducción social y discursiva, al que poco le importa la honestidad intelectual, la igualdad de oportunidades y el desarrollo del pensamiento crítico. Como medio académico, creo que su misión, y la de todas las que formamos parte de él, debería ser la de fortalecer el pensamiento crítico, y por eso debería profundizar radicalmente la definición del MUS, o ponerle fin.</span></span></p>
<p lang="es-ES">
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Andalus, serif;">Carmen González Gómez</span></span></p>
<iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.journalmural.com%2F2012%2F04%2Fporque-no-deberiamos-de-repetir-el-mus-en-las-condiciones-de-este-ano%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;width=450&amp;action=recommend&amp;colorscheme=light&amp;height=35' scrolling='no' frameborder='0' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:35px' allowTransparency='true'></iframe>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalmural.com/2012/04/porque-no-deberiamos-de-repetir-el-mus-en-las-condiciones-de-este-ano/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Et toi, que sais-tu sur le handicap ?</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2012/04/et-toi-que-sais-tu-sur-le-handicap/</link>
		<comments>http://www.journalmural.com/2012/04/et-toi-que-sais-tu-sur-le-handicap/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 Apr 2012 16:30:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hlne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Muralito]]></category>
		<category><![CDATA[Veridiana Mathieu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalmural.com/?p=6654</guid>
		<description><![CDATA[
Dans la série &#171;&#160;Parles moi de ton projet co&#160;&#187;, Veridiane Mathieu nous présente le projet co Tu tbn.
Une personne sur 150 dans le monde est autiste. Tandis qu’en France 430 000 personnes sont atteintes d’autisme. Impressionnant non ? Nous croyons aujourd’hui avoir conscience des questions sur le handicap, plus de la moitié des français disant connaitre ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/Logo-tu-tbn.jpg"><img class="alignnone size-Une wp-image-6657" title="Logo tu tbn" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/Logo-tu-tbn-552x311.jpg" alt="" width="552" height="311" /></a></p>
<p><strong>Dans la série &laquo;&nbsp;Parles moi de ton projet co&nbsp;&raquo;, Veridiane Mathieu nous présente le projet co Tu tbn.</strong></p>
<p>Une personne sur 150 dans le monde est autiste. Tandis qu’en France 430 000 personnes sont atteintes d’autisme. Impressionnant non ? Nous croyons aujourd’hui avoir conscience des questions sur le handicap, plus de la moitié des français disant connaitre ou avoir eu un contact avec une personne handicapée. Mais cela suffit-il pour dire que nous sommes informés ? Bien trop souvent dans notre société, la condition des handicapés mentaux est oubliée. Bien que de nombreuses mesures soient mises en place par le gouvernement, tels que le plan Autisme, comment peut-on expliquer qu’aujourd’hui, 45 000 handicapés mentaux sont en situation d’abandon en France ? Pour permettre le changement il faut avant tout d’informer et sensibiliser. Et c’est là que  notre projet co : « <em>Tu Tambien : Les journées de la tolérance </em>», intervient. Notre but essentiel est d’informer à propos du handicap mental, notamment sur l’autisme et la trisomie 21. Antonin, Iuri, Victor, Paola, Javier, Wantz, Fosta, Florence et moi-même vous invitons donc à un colloque le <strong>samedi 21 avril, à partir de 13h30</strong> à Sciences Po  fondé sur la question : « <strong>Société et Handicap : Où en est-on ?</strong> ». Nous vous proposons donc un après-midi avec plusieurs conférences et de nombreux intervenants dont Martine Vidal, membre d’<em>Handicap International</em> et Charles Antoine Linares (à propos de l’ESAT : Etablissement et service d’aide par le travail). Voilà donc une bonne occasion pour s’interroger sur nos connaissances sur le handicap et, nous l’espérons, de combler ainsi les lacunes que nous avons tous sur ce sujet. Nous vous attendons nombreux le samedi 21 avril,  à ce colloque qui durera TOUT L’APRES MIDI.  N’hésitez pas à passer ne serait-ce qu’une heure pour vous informer et comprendre ce qu’ensemble nous pouvons faire pour permettre l’évolution de la situation du handicap mental aujourd’hui en France.</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.facebook.com/pages/T%C3%BA-tbn-les-journ%C3%A9es-de-la-tol%C3%A9rance/138508549529643">http://www.facebook.com/pages/T%C3%BA-tbn-les-journ%C3%A9es-de-la-tol%C3%A9rance/138508549529643</a></span></span></p>
<iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.journalmural.com%2F2012%2F04%2Fet-toi-que-sais-tu-sur-le-handicap%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;width=450&amp;action=recommend&amp;colorscheme=light&amp;height=35' scrolling='no' frameborder='0' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:35px' allowTransparency='true'></iframe>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalmural.com/2012/04/et-toi-que-sais-tu-sur-le-handicap/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>François Bayrou sur les pas de Charles Martel.</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2012/04/francois-bayrou-sur-les-pas-de-charles-martel/</link>
		<comments>http://www.journalmural.com/2012/04/francois-bayrou-sur-les-pas-de-charles-martel/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 10:31:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hlne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Helène Bourrée]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalmural.com/?p=6645</guid>
		<description><![CDATA[
[Photo prise par Karine Antonakis qui m'a très généreusement laissé lui emprunter : François Bayrou et Meghboula El Gharaby]
Comme on nous l’a déjà dit, il n’y a plus grand monde qui se déplace à Poitiers. On a bien eu Charles Martel et Jeanne d’Arc (et encore elle n’est pas restée longtemps), donc quand c’est le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/bayrou.jpg"><img class="alignnone size-VraieUne wp-image-6646" title="bayrou" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/bayrou-565x311.jpg" alt="" width="565" height="311" /></a></p>
<p>[Photo prise par Karine Antonakis qui m'a très généreusement laissé lui emprunter : François Bayrou et Meghboula El Gharaby]</p>
<p>Comme on nous l’a déjà dit, il n’y a plus grand monde qui se déplace à Poitiers. On a bien eu Charles Martel et Jeanne d’Arc (et encore elle n’est pas restée longtemps), donc quand c’est le cas, on ne fait pas la fine bouche. Enfin il y a bien eu Ségolène, qui a décliné à chaque fois nos invitations, mais ne s’est pas faite prier pour aller camper à la Fnac dédicacer son livre. C’est pourquoi, quand François (pas Hollande, l’autre) a bien voulu faire un petit détour par la Vienne au cours de sa campagne électorale, nous avons saisi l’occasion de faire l’expérience d’un meeting.</p>
<p>Alors que les images diffusées à la télévision nous montrent des jeunes sautillant sur place comme à un concert, brandissant des drapeaux tricolores, scandant le nom de leur candidat, et entamant à pleins poumons quelques passages de la Marseillaise, quelle ne fut pas notre surprise en arrivant de voir que la moyenne d’âge du meeting dépassait agréablement les 60 ans.</p>
<p>800 places assises, Poitiers manque d’ambition. On nous place arbitrairement, mais qu’importe, au moins nous sommes sur les premières rangées, prêtes à sourire de toutes nos dents à des caméras omniprésentes pour montrer notre intérêt l’espace d’une soirée au candidat du Modem qui se fait désirer. Derrière nous, des personnes âgées grognent et grommellent que tout cela n’est que de la poudre aux yeux, que c’est juste du politiquement correct de placer les jeunes devant tout le monde. Pardon m’sieur dame, mais ce sont les organisateurs qui en ont décidé ainsi, il faut bien mettre un peu de dynamisme dans la campagne qui bat de l’aile de François Bayrou.</p>
<p>Distribution de pancartes « Bayrou président » avec des couleurs pour tous les coups à agiter « de temps en temps, mais pas tout le temps hein ». D’accord on y veillera. La salle continue de se remplir, le héros du jour n’est toujours pas là. On trépigne, on donne un énième coup d’œil au portable. La salle est pleine, des gens se calent debout où ils peuvent. Les habitués des meetings se retrouvent, les bises claquent, presque surpris de se voir là. La salle est pleine, ça s’assoit par terre devant, ça se masse dans l’allée principale. On entend des « T’as pas vu Jean-Michel et Christine ? » qui apparemment devaient venir dans un bus depuis la Charente-Maritime, mais qui ont du se perdre dans la foule. Soupir de soulagement, quelqu’un aperçoit Christine au loin, arborant fièrement son t-shirt orange fluo. « La vague orange vous emportera » nous a-t-on dit.</p>
<p>Deux représentants du Modem se succèdent sur scène, des discours très plan-plan sous le coude, nous remerciant d’être présents. Rien d’extraordinaire en soit. Ben l’Oncle Soul reprend tranquillement dans son coin. Soudain la musique de la campagne envahit la salle bondée. Tout le monde se lève, c’est l’heure d’accueillir celui pour lequel nous avons fait le déplacement. Coup d’œil à droite, à gauche. Mystère et boule de gomme sur l’endroit où il va apparaître. Mais toute la salle est déjà en effervescence. Les caméras se bousculent, jouent des coudes pour filmer François Bayrou sous son meilleur angle. Il passe de notre côté. Ma voisine et moi arrivons rapidement à lui serrer la main avant qu’il monte sur scène sous les hourras de la foule en délire.</p>
<p>L’homme providentiel leva les bras et ses partisans se turent. Apparemment, il faisait chaud. Trop chaud. Et François fit tomber la veste, ce qui se traduisit automatiquement par des sifflements de sexagénaires se regardant entre elles en gloussant. Il ne s’agit pas ici de retracer le discours du candidat ou d’inciter qui ce soit à voter pour lui. Pour faire court, l’emploi, l’éducation, le bois, l’Allemagne, le service public, les élus n’ayant aucun compte à rendre à leurs électeurs, la solidarité… Autant de thèmes qu’il développe en un peu plus d’une heure et quart, entremêlées d’applaudissements frénétiques, de « François président », et d’étudiants de Sciences Po sur scène pour chanter l’hymne national.</p>
<p>Sous les vivas de militants persuadés de la victoire de leur candidat, celui-ci se hâte de quitter son pupitre et se diriger vers la sortie. C’était sans compter sur Meghboula qui passait par là, et la seule a avoir réussi à se faire tirer le portrait avec le deuxième François de l’élection. Disparu aussi rapidement qu’il s’est montré, mais emportant avec lui le cœur de ses militants comblés, il reste le seul à avoir pris le temps de venir dans une petite terre d’électeurs. Un pays uni, rien ne lui résiste ?</p>
<iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.journalmural.com%2F2012%2F04%2Ffrancois-bayrou-sur-les-pas-de-charles-martel%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;width=450&amp;action=recommend&amp;colorscheme=light&amp;height=35' scrolling='no' frameborder='0' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:35px' allowTransparency='true'></iframe>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalmural.com/2012/04/francois-bayrou-sur-les-pas-de-charles-martel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Focus du 6 avril</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2012/04/focus-du-6-avril/</link>
		<comments>http://www.journalmural.com/2012/04/focus-du-6-avril/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Apr 2012 18:08:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Julia Partouche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalmural.com/?p=6627</guid>
		<description><![CDATA[Le photographe David Copithorne s&#8217;est amusé à photographier les hot spots brésiliens. Retouches géométriques, impressions dynamiques et rationalité esthétique. Suivez sa production via son tumblr, ici. Dans l&#8217;air du temps!
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Le photographe <strong>David Copithorne</strong> s&#8217;est amusé à photographier les <em>hot spots</em> brésiliens. Retouches géométriques, impressions dynamiques et rationalité esthétique. Suivez sa production via son tumblr, <a href="http://davidcopithorne.tumblr.com/">ici</a>. Dans l&#8217;air du temps!</p>
<iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.journalmural.com%2F2012%2F04%2Ffocus-du-6-avril%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;width=450&amp;action=recommend&amp;colorscheme=light&amp;height=35' scrolling='no' frameborder='0' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:35px' allowTransparency='true'></iframe>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalmural.com/2012/04/focus-du-6-avril/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Photo du 5 avril</title>
		<link>http://www.journalmural.com/2012/04/photo-du-5-avril/</link>
		<comments>http://www.journalmural.com/2012/04/photo-du-5-avril/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Apr 2012 17:58:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis</dc:creator>
				<category><![CDATA[La photo du Jeudi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journalmural.com/?p=6635</guid>
		<description><![CDATA[© Photo par Luis Miguel Rivera Velez
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/Porto-par-Luis-Miguel-Rivera.jpg"><img class="aligncenter size-Photo-jeudi wp-image-6637" title="Porto par Luis Miguel Rivera" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/04/Porto-par-Luis-Miguel-Rivera-325x186.jpg" alt="" width="325" height="186" /></a>© Photo par Luis Miguel Rivera Velez</p>
<iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.journalmural.com%2F2012%2F04%2Fphoto-du-5-avril%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;width=450&amp;action=recommend&amp;colorscheme=light&amp;height=35' scrolling='no' frameborder='0' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:35px' allowTransparency='true'></iframe>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.journalmural.com/2012/04/photo-du-5-avril/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

