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El por qué de querer ir a la guerra

La guerra es el arte de destruir hombres, la política es el arte de engañarlos. Jean Le Rond D’ Alembert

CONFÉRENCE JOURNALISME DE GUERRE : L’INFORMATION SINISTRÉE

Photographe de guerre

Una ciudad destruida, soldados sin rostro, extraños armados, miedo derramado, sueños mutilados, cuerpos sin nombres y nombres sin cuerpo. Caos.  La guerra está a nuestro alcance.

Con sólo prender la televisión o abrir el periódico nos enfrentamos a una realidad que es tan común que incluso se ha vuelto distante. Vemos la guerra; cada vez más de cerca, pero pocas veces nos preguntamos quién es quién está detrás de la cámara, quién narra desde primera fila el caos, quién arriesga su vida por una dar la noticia. Los han llamado kamikazes, insensatos, incluso irresponsables, pero son ellos los que están dispuestos a ir al epicentro de los conflictos, de dónde muchos huyen y otros quisieran escapar. Periodistas de guerra. Son ellos quienes se convierten en testigos de los límites de la humanidad. A veces basta con solo una pluma, papel y una cámara para convertirse en el instrumento que habla por y para miles de víctimas. Hace unas semanas, el jueves 13 de octubre para ser exactos, en nuestro querido Auditorio Bolivar, tuvimos la presencia de dos periodistas que han dedicado su vida en hacer de la guerra algo más que un encabezado de prensa. En poco más de tres horas nos relataron la difícil tarea de convertirse en periodista de guerra, pero sobre todo el por qué. Podría ser difícil imaginar qué te llamaría a meterte en la boca del lobo voluntariamente; pero para Dominique Gerbaud, presidente de Reporters sans Frontières y  Loïc de la Mornais gran reportero en  France Télévision no es posible imaginar una vida sin la adrenalina de estar frente al fuego. Es complicado y fascinante entender lo que ellos llaman  ‘el paraíso de hacer reportajes de guerra’.

El encontrarse en una situación extrema donde tienes 360° de visión para captar el momento,  para vivir la historia. Donde cada minuto que pasa el peligro crece exponencialmente, donde caer en la tentación de quedarse cinco minutos más es tan seductor como suicida. Para ellos el vivir en el borde significa más que solo un trabajo o una profesión, es convertirse en la puerta de un mundo cruel que necesita ser visto, es ser la voz de los conflictos, es ser intérprete del caos.

Pero ser periodista de guerra no es sólo estar en medio del conflicto; es encontrar el equilibrio entre tomar riesgos fuertes y conocer los límites de uno mismo y la situación. Es estar consciente que un chaleco antibalas no es lo que te puede salvar, sino la sensatez con la que actúes y la experiencia que tengas. Es también saber que hay situaciones fuera de tu control y que en un instante te puedes convertir en un simple número rojo. No cualquiera está dispuesto a tomar esos riesgos. No cualquiera es capaz de encarar a la muerte sabiendo que es incapaz de poder hacer algo. Se requiere una vocación y una entrega total a la causa para vivir con heridas que no son sólo del cuerpo. Porque existe el momento en que dejas de ser un periodista y eres simplemente un ser humano frente a una catástrofe.  Y es que al final del día, ellos saben que el poder contar la historia en verdad es sólo suerte. No hay manual ni instructivo que te diga cómo hacerlo; sólo tu pasión para saber por qué lo haces.

En Iran, une femme vaut moitié moins qu’un homme

Etonnante cette iranienne prix Nobel de la paix, Shirin Ebadi, la première femme juge de ce pays aujourd’hui sous la coupe des mollahs.  Lors de sa conférence à Poitiers le 15 mars dernier, elle a subjugué son auditoire et la traduction de ses propos par une interprète à la voix monocorde n’a rien retiré à la force de son témoignage. L’amphithéâtre de la Faculté de droit de Poitiers était plein à craquer. Lire la suite »

«L´origine de la vie : un chapitre vieux de 2.1 milliards d’années»

 
Une vie quelque part au Gabon…
envoyé par CNRS. – Regardez plus de vidéos de science.

 

Parlons découvertes. 18 heures, un mercredi pluvieux, l´amphi Bolivar se prépare à recevoir une conférence particulière. Un titre interpellant, « L´origine de la vie : un chapitre vieux de 2.1 milliards d’années». Le géologue et sédimentologiste Abderrazak EL ALBANI de l´Université de Poitiers nous présente sa fameuse découverte. L´histoire commence dans les couloirs de l´Université, avec l´arrivée d´un boursier provenant du Gabon, qui par la suite retournera au Gabon pour faire du travail de terrain dans le cadre du développement de sa thèse. Jusque-là rien de très fascinant, à part le fait que l´Université de Poitiers réussit quand même à intégrer à ses files d´étudiants en recherche un nombre considérable d´étudiants étrangers, avec un service de Relations Internationales dévoué pour leur accorder des bourses s´égalant au niveau des françaises. Lire la suite »

Jean François Khan : le « centriste révolutionnaire ».

Une fois de plus Jean-François Kahn éblouit son public par son éloquence théorique. Centriste et révolutionnaire à la fois, l’ex-directeur de Marianne appelle à la construction d’une nouvelle société centrée sur l’humain. Une autre société est-elle possible ? Faut-il changer la société ? Comment changer de société ? Et pourquoi le changement ne s’effectue-il pas ? Autant de questions abordées par l’auteur du livre L’Alternative. Oui c’est possible ! invité de l’association Citoyens démocrates libres vendredi 19 novembre à la Maison du Peuple.

Un rapide coup d’œil historique permet de répondre positivement  à la question : une autre société est-elle possible ? Selon notre conférencier, nos sociétés ont bien été auparavant féodales, esclavagistes ou monarchistes. Chaque époque à ses «  idéaux-logies » a-t-il  indiqué et l’ex-journaliste d’ajouter. « Le changement est donc possible et même nécessaire. Depuis Galilée, le changement est à l’honneur ». Mais alors pourquoi rien ne bouge ? Paradoxalement, tout le monde aspire au changement mais à la fois tout le monde est  unanime pour constater l’impossibilité de ce  changement. D’où vient ce malaise, ce rejet, cette démoralisation ? Jean-François Khan distingue  deux raisons, deux préjugés qu’il convient de combattre. Mondialisation et excès de réalisme n’empêchent pas le changement. Lire la suite »

The age of stupid

The Age of Stupid : Pourquoi n’avons-nous pas empêché le changement climatique tant que nous le pouvions ?
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En 2055, un seul homme est encore vivant sur la Terre. Il habite dans une construction moderne où sont archivées toutes les œuvres littéraires et artistiques de l’humanité. La surface de la planète est complètement transformée. Il n’y a plus de vie.

Que s’est-il passé ? C’est ce que cet « homme de l’archive » essaie de comprendre en allant sur des vieilles images de télé. La réponse est alors claire. Ce sont les hommes eux-mêmes qui ont causé leur destruction. Tout en sachant ce que pouvaient entraîner leurs actions, ils ont continué à abuser de la planète alors que celle-ci commençait à craquer. Les années 2000 ont donc bien été« l’Age de la stupidité », l’âge des hommes qui ont décidé de ne rien faire pour leur avenir, pour assurer leur survie.

Le documentaire de Franny Armstrong nous expose donc quelques aspects de notre société qui peuvent nous conduire vers la destruction de la planète telle que nous la connaissons. L’exploitation sans scrupules du pétrole faite par des entreprises multinationales nuit à l’environnement mais aussi retarde le développement social et économique des pays qui subissent la « malédiction des ressources ». C’est en fait l’avarice, alimentée par les énormes sommes d’argent mobilisées par l’or noir, qui dirige les sociétés et les gouvernements.

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Grupo Casino: ¿víctima o cómplice de la estanflación venezolana?

Hipermercado Éxito. Foto: Satanslaundromat (Creative Commons)

Conferencia del 31 de marzo de 2010: Présentation du Groupe Casino.
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A principios de este año, la cadena de supermercados Éxito fue acusada por el gobierno venezolano de aumentar de manera especulada los precios de sus productos. Éxito, en ese entonces filial del conglomerado francés Casino, fue expropiado por el gobierno, quien más tarde se hizo propietario del 80% de las acciones que Casino tenía de la filial. Por lo tanto, no es sorprendente que durante la visita del grupo Casino a nuestra institución el pasado 31 de marzo, detalles acerca de la presencia de la multinacional en Venezuela hayan sido omitidos de la presentación.

La supuesta subida especulada de los precios fue una reacción frente a la devaluación de la moneda venezolana (el bolívar) el pasado 8 de enero. Con la inflación en 25,1% y el crecimiento económico en -3,3% (2009), el país se encontraba en estanflación: recesión e inflación simultáneamente. Así fue como en enero Hugo Chávez anunció que devaluaría el bolívar 50%. La tasa de cambio pasó de 2,15 bolívares por dólar a 4,30. También se estableció una tasa especial de 2,60 para productos básicos esenciales (alimentos y medicinas, entre otros).

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Welcome to Europe. Exit is this way

Photo : Maxime Marais (Creative Commons).

Présentation du délit de solidarité autour du Film « Welcome ». Conférence organisée par le Projet Co « Immigr’action ».
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S’il ne s’agissait pas d’une conférence en bonne et due forme, il n’empêche qu’elle a ouvert des perspectives qui sont trop souvent inconnues du public. Dans le court laps de temps qui leur a été accordé, les membres de la Cimade¹ ont soulevé plusieurs problématiques liées à ce qu’on appelle l’immigration « clandestine² ». Un petit retour (engagé) sur leur intervention.

On assiste depuis déjà un certain temps à une radicalisation de la lutte contre les ESI, autrement dit les « Étrangers en Situation Irrégulière ». On les oppose aux gentils migrants légaux, on les diabolise, on les accuse d’envahir la France et de profiter d’avantages en tous genres. Oui, c’est un discours que l’on peut entendre lors des JAPD (le soi-disant parcours de « citoyenneté »), ici même, à Poitiers, sortant de la bouche d’un gendarme. Ou encore dans une discussion de deux vieilles dames dans un TER Poitiers-Limoges. Le gouvernement a voulu justifier sa position en affirmant que lutter contre les illégaux, c’était protéger les légaux. Sauf que ce manichéisme est plus qu’éloigné de la réalité : ces deux catégories ne sont pas étanches et il arrive souvent qu’une même personne circule de l’une à l’autre.

En clair, il faut lutter contre ces méchants clandestins qui souhaitent naïvement trouver une vie meilleure. Tout est allègrement mis en place par un gouvernement qui souhaite rallier les électeurs d’extrême droite à sa cause. On a donc instauré des centres de rétention, où l’on enferme les clandestins en attendant de pouvoir les expulser dans la joie et la bonne humeur. Non non, nous dit-on, ces centres ne sont pas des prisons. En parallèle, les conditions de vie sont difficiles et précaires, comme on peut le voir dans le film Welcome et avec la fameuse « jungle » de Calais, régulièrement mise à bas de façon extrêmement délicate par les autorités. Sans compter le blocage administratif permanent et la volonté d’intimider les « délinquants solidaires ». Mais jamais au grand jamais les institutions n’acceptent d’assumer la responsabilité de cette situation : c’est toujours la faute de l’autre, de la loi, du gouvernement, du Père Noël.

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Le Golem, ou pourquoi il est impossible d’écrire un livre

Conférence : Le Golem, ou pourquoi il est impossible d’écrire un livre, par Alberto Manguel. Photo : Grumpel (CC).

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« Nous pouvons mentionner ou évoquer, mais jamais exprimer » (José Luis Borges)

Première affirmation déstabilisante : il est impossible d’écrire un livre. Pourquoi donc ? A cause du langage. Pour Alberto Manguel, il ne s’agit pas de nier l’existence de la littérature, mais d’expliquer les difficultés et les déceptions qui en découlent. L’écrivain se heurte tout d’abord à son imagination, qui se révèle être plus ou moins fertile selon les heures. Mais il doit aussi faire face à la difficulté de la concrétiser par des mots. A l’image des récits bibliques, l’écrivain est tiraillé entre deux forces : il a le pouvoir de créer une réalité parallèle grâce au langage, mais le résultat ne sera jamais à la hauteur de ses espérances. Autrement dit, écrire frustre.

De là naît tout le questionnement sur le langage et sur son rapport à la réalité. Peut-on changer le monde grâce aux mots ? Est-il possible de créer du réel à partir du langage, comme pourrait nous le faire penser l’histoire du Golem ? Cette légende du XVIIIe siècle, c’est celle d’un rabbin qui, dans un ghetto de Prague, décide de protéger les juifs des pogroms. Pour cela, il modèle une créature en argile et la rend vivante en lui inscrivant le mot « Vérité » sur le front : le Golem est né. Mais un jour celui-ci devient fou, et le rabbin prend la décision de le détruire ; une fois de plus, il se sert du langage. En enlevant la première lettre du mot « Vérité », ce mot deviendra, en hébreu, le mot « Mort ». Brève illustration symbolique du pouvoir des mots.

Mais si le langage est puissant, il résiste aux simples mortels, il leur échappe. Borges lui-même était convaincu qu’il ne pourrait qu’être un « faiseur plus ou moins médiocre de phrases ». Qui n’a jamais été frustré de ne pas pouvoir exprimer une idée conformément à son souhait ? Pour contrer ce problème, certains ont décidé d’inventer des mots. D’autres ont préféré écrire des poèmes faits d’onomatopées. Ce n’est pas forcément très convaincant, mais comme dirait Roosevelt, « c’est dur d’échouer, mais c’est pire de n’avoir jamais essayé de réussir ».

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Milton Hatoum: “Livro por encomenda: Nunca mais!”

Conferência: Orfãos do Eldorado, por Milton Hatoum. Foto: Thiago Carrapatoso (CC).

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Foi com um sorriso no rosto que Milton Hatoum deu início à conferência da quarta-feira passada no anfiteatro “Simon Bolívar”.  Misturando um pouco de francês, um pouco de espanhol e acabando com o português, o autor agradeceu a presença de todos, cativando desde já o público presente. Foi assim, com muita gente que nem conseguiu onde sentar, que o autor começou a apresentação da sua última novela Orfãos do Eldorado.

Acompanhado do seu amigo e tradutor Michel Riaudel, Milton Hatoum leu um trecho do livro como introdução à conferência. Uma vez terminada a leitura, Hatoum fez uma confissão para todos os presentes. Ele reconheceu não ter nem lido o contrato do seu último livro antes de assiná-lo. Foi por isso que ele ficou deprimido durante 6 meses, quando descobriu com surpresa que ele só tinha um ano e meio para terminar um livro de exatamente 100 páginas.  O autor explicou que escrever com esses parâmetros foi difícil demais para ele. Ele já tinha começado um projeto de mais de 60 páginas, e viu-se obrigado a abandoná-lo porque não conseguiu resolver “como transformar essa árvore numa palmeira nua”…

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Centro América a inicios del siglo XXI: ¿Algo más que polarización y crisis?

Conferencia: Centro América a inicios del siglo XXI: ¿Algo más que polarización y crisis?, por Salvador Marti. Foto: © Universidad de Salamanca.

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“No sé si he sido especialmente desordenado.” De esa manera terminó Salvador Martí, profesor de la Universidad de Salamanca, una conferencia que él mismo describió como una “reflexión en voz alta”. Y puede que haya tenido razón.

Todo empezó con una interrogación inicial: ¿cuáles han sido los cambios que han operado en Centroamérica en los últimos años? Son varios los elementos que fueron expuestos. Primero,  la forma de percibir la política, la increíble despolitización de los jóvenes generada por el rechazo a esta actividad. Los políticos en Centroamérica son mayores, y esta tendencia a las gerontocracias es sorprendente en unos países tan jóvenes. Esto ha creado finalmente una cultura de cinismo que empuja a la juventud a querer partir de sus países. El proyecto más común y honorable es el de inmigrar. La inmigración y las remesas son un factor social y económico importante, pero este fenómeno también está cambiando con la segunda generación de migrantes, que se desprende cada vez más de su país de origen. Después entra a jugar el aspecto de la violencia. En los años ochenta, se trataba de una violencia idealizada, romántica, la de una guerrilla que buscaba hacer otro proyecto político. Hoy en día, los “maras” han transformado la noción de violencia. Esta es ahora vista como algo sin sentido y ha causado una estigmatización social del pobre que es visto como un delincuente. Las políticas de mano dura de la policía discriminan abiertamente a los jóvenes de bajos recursos. Tanto así que los párrocos han iniciado campañas de financiación para removerles los tatuajes a muchachos que son etiquetados de criminales por su simple aspecto físico.

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