Mural

Confessions post-festival

Avec les photos du festival de  Salome et Eduardo : Voir leur album

Plus la peine de se déplacer jusqu’à la côte d’Azur, le festival de Poitiers n’a rien à envier à celui de Cannes.  Car, la petite ville du Poitou héberge aussi ses stars…. Et quelles vedettes ! Etudiants sérieux et appliqués le jour, ils se transforment la nuit venue en de talentueux musiciens, acteurs et danseurs.  Les nuits du 14 et 15 avril 2011,  le Festival « Art et Politique »  a fait la lumière sur des talents insoupçonnés…

Retour sur une année de travail et de collaboration grâce aux témoignages de nos  célébrités locales, bien plus accessibles que les Alain Delon et autres Isabelle Adjani. Lire la suite »

Simon, l’homme derrière le mythe

Le fruit ne tombe jamais loin de l’arbre et c’est encore plus vrai dans les milieux mafieux. Il ne nous a pas fallu chercher jusqu’aux confins de la supercherie pour arriver à cette trouvaille, puisque décidément, un imposteur en cache toujours un autre. Alice Stewart Koenigsberg, dont la véritable identité a récemment été dévoilée par le Muralito n’était en fait pas au bout de ses surprises! Après avoir poursuivi nos recherches sur la jeune fille illégitime du cinéaste New-yorkais Woody Allen, nous nous sommes intéressés avec méfiance à son entourage louche, qui schlingait le doute de la tête aux pieds. Mais lors du somptueux festival de l’art la semaine dernière, les Dieux de la Vérité nous ont encore une fois éclairé.
Le grand intellectuel tabacomane et ami proche d’Alice, aussi connu sous le pseudonyme de «Simon Playout» s’est laissé trahir par le labyrinthe des passions qui fourmille en lui. Son nom d’usage, qui sous-entend qu’il garde son «jeu en surface», cachant l’intime au plus profond de lui-même, nous a longtemps laissés perplexes. Car Sim ne simule pas, comme pourrait le laisser croire un certain jeu vidéo. Ce qui paraît être un flagrant simulacre est en fait véridique, et quand le sincère flirte avec le faux, notre discernement en ressort aussi enivré que Simon un mercredi à 16h après une soirée.
Non, Simon ne bluffe pas: il a tout simplement acquis une capacité de mimétisme hors-norme en allant de fête en fête, ce qui lui permet de brasser ses entourages sociaux comme ses canettes de bière, de la Bavaria à la Faxe en passant par la Amsterdam Maximator. Ce qui fait que vous pouvez aller au Kebab du coin, dans la soirée de votre voisine ou en boîte, Simon y sera, 7/7, incognito parmi la foule en train de fumer ses mégots qu’il recycle des cendriers à longueur de journée pendant qu’il lit.
Nous nous sommes parfois demandé si Simon était bien conscient de cette faculté car son artifice n’est pas réellement nuisible pour les autres mais sa santé doit en prendre un bon coup. Mais c’est justement ce qu’il aime, en prendre plein des bons coups et c’est ainsi qu’il s’est révélé à nous. Derrière sa voix douce mais coffrée, sous son emblématique couvre-chef aérien, dans son écharpe soyeuse et mythique digne d’un aède moderne, vêtu de son gilet nihiliste, et par sa prose déliquescente et cérébrale, tout notre Poitiers ibéro-américain nous a été conté en quelques paroles à la fois poignantes et desespérées. Bien qu’il ne soit pas l’homme qu’il prétend être, il ne peut exister qu’une âme derrière un tel enchantement verbal: un poète. Un poète maudit!

Un poète maudit par un besoin de festivité maladif mais qui a gagné l’approbation et l’estime de tout le campus en un soir, en se confiant à lui-même et à nous.
Bien que captivés par la prodigieuse prestation de Simon, sa brève immersion dans la mer immaculée de la vérité en l’espace d’un instant ne nous a pas échapés. Nous sommes venus, nous avons bu et  nous avons vu. Simon est bel et bien «navegante de boca, y yerbatero de la tinta» comme disait notre Neruda continental. Et pour vous prouver une fois de plus que les chiens ne font pas des chats, nous avons prélevé des empreintes sur un verre de pinte quelconque trouvé au hasard dans Poitiers, et le test a révélé que Simon Biolay est bien le fils de son père!
Nous ne savons pas où est Simon ce soir mais nous voudrions lui souhaiter une franche bienvenue au monde de l’honnêteté; puisse-t-il se sentir à son aise parmi les siens malgré sa condition d’infortune. Pour en finir avec ces révélations, nous souhaitons seulement deux choses: 1) Que plus aucune connection de nature obscure ne persiste derrière l’ identité d’Alice 2) Que tout le campus ait voté pour Simon comme « Mas Fiestas » ces derniers jours. A la prochaine!

Impressions

Défilé du Projet Co Mod’Echange du mercredi 6 avril 2011

© Photos de Salome Suarez-Detoeuf 

 

La sono laisse filer quelques beats. Un, deux, trois, let the show begin. Public et enseignants bouche-bés. Jusqu’au ministre-conseiller d’Haïti qui observe avec grand intérêt les corps longilignes terriblement séduisants se succéder devant ses yeux. Un, deux, trois, quatre. La musique se coule au rythme du déhanchement des mannequins improvisées pour l’occasion. Pause. Leur regard figé se pose sur l’assistance. Un instant d’une intensité rare. Puis le tempo les happe de nouveau dans une marche balancé qui les conduit au bout du podium. Un arrêt à gauche, un arrêt à droit, le temps de jeter un regard à la caméra et au photographe. Le temps également de reprendre son souffle avant de repartir affronter les 21 mètres qui les séparent du backstage. Les tenues sont affolantes. Les tissus fins et les soieries virevoltent au passage des demoiselles. Les couleurs égaient la salle d’honneur de l’Hôtel de Ville de Poitiers. Les filles sont à couper le souffle. Elles avancent la tête haute, emplie de grâce. Lire la suite »

Nacho Awards 2011, la lutte finale a commencé

17 avril 2011. Lorsque l’horloge indique 11h30 pétantes en ce dimanche pictavien ensoleillé, les résultats des nominations viennent de tomber. Certains nominés ne peuvent s’empêcher d’esquisser un sourire tant leur présence en finale s’apparentait à une évidence. Sur d’autres, au contraire, on devine aisément la soupe à la grimace. Après avoir lu maintes et maintes  fois le mail envoyé par le Pôle Gala atterri sur leur l’ENTG, ils n’en reviennent toujours pas. Histoire de remuer le couteau dans la plaie,  les grands manitous de ces Nacho Awards invitent les victimes du peuple à mener campagne. Un comble? Les finalistes désemparés répondent par l’affirmatif. Tandis que les plus motivés exultent, l’équipe du Mural se frotte les mains. 10 catégories, 10 vainqueurs, quels seront les (mal)heureux élus ? Une enquête exclusive truffée de pronostics. Lire la suite »

Cap deux, franchi!

Le 18 mars 2011, 1085 internautes ont visité le Mural.

Ce jour-là nous avons béni notre compteur de visites. Fier de réaliser que tata, cousin, et petit(e) ami(e) des « Muralistes » ne sont pas les seuls à lui porter de l’intérêt (par devoir de compassion s’entend), le Mural a soufflé sa deuxième bougie dignement.

Certes, pour ne pas gâcher la fête, nous nous sommes bien gardés de nous lancer dans une étude profonde du pourquoi-et-comment de nos visites, laquelle aurait sûrement révélé qu’un ¼ de nos visiteurs s’est retrouvé là par hasard (on remerciera Google francophone de lier à nos pages tous mots clefs à consonance « Latina »), un autre ¼ venu voir l’avancé « des battles de commentaires », un autre ¼ venu se pencher sur l’évolution de la dernière polémique Muraliste, et puis, peut-être le dernier ¼ est-il venu réellement lire un –voire plusieurs si vous nous autorisez à rêver en ce jour d’anniversaire- de nos articles?
Quand bien même un tel pronostic d’étude ne doit pas être loin de la réalité, la seule preuve que nous ne sommes pas les seuls à zieuter le Mural nous apporte récompense et satisfaction. L’expérience Muraliste nous a apprise à ne pas être trop exigeants.

Modeste journal étudiant dans le monde des grands.

Car, deux ans, c’est encore tout jeune. Et le Mural n’est pas des plus faciles à éduquer. Trois équipes ont déjà pris le relais, connaissant tour à tour les joies d’un article publié et commenté, de la croissance du compteur de visites, des compliments des camarades… et partageant les moments-un-peu-moins-agréables du manque d’inspiration, de la chasse aux fautes d’orthographes, de l’article qui fait « flop », du commentaire qui fait mal. Des déboires finalement vite oubliés en voyant notre petit grandir sur la toile (sourires aux lèvres quand on surprend un camarade errer sur nos pages, et ce quand bien même il se livre à cette activité uniquement dans les cours les plus ennuyants !).

En témoigne les quelques mots ci-dessous, offerts par l’équipe créatrice, à l’occasion des deux ans du journal :

* Alice Pappas : « Je crois qu’on ne peut être plus fier de ce projet parti de rien! Le Journal Mural, pour lequel nous luttions pour avoir des articles à la fin du mois est devenu ce que nous voulions depuis le début, un espace de débat sur des domaines aussi variés qu’il y a d’opinions dans notre campus, un espace d’échanges, de controverses et finalement de souvenirs. Nos articles ne servent pas juste à rappeler des faits divers mais à montrer que nous avons une voix et qu’on peut se faire entendre, d’abord parmi nous, puis à l’extérieur. Parole d’ancienne ; vous tirerez un maximum de profit de cette expérience (à niveau de rédacteur en chef, journaliste ou chroniqueur). Parce qu’au final, ce qu’on vous demandera c’est ce que VOUS pensez sur tel ou tel sujet et pas uniquement la théorie appliquée…et ça ce n’est pas toujours si facile à exprimer.

Je tiens à remercier l’équipe actuelle pour avoir maintenu et dynamisé ce projet avec succès et -j’anticipe- merci aux générations futures qui voudront bien en reprendre les rênes! »

* Pedro Garcia : « Lors qu’on a commençé à imaginer l’idée du Mural, ma plus grande inquiétude était la « concurrence » au projet. J’avais l’impression qu’il ne manquait pas de moyens d’expression en ligne. Mais en même temps, j’étais certain que les étudiants du campus avaient besoin d’une voix différente, faite par des étudiants et faite pour les étudiants. Le Mural a endossé ce rôle et a permis aux étudiants de partager et de s’exprimer comme membres de Sciences Po Paris, campus de Poitiers. Je suis très fier des publications, des collaborations et du feedback que le projet reçoit. Je souhaite une bonne continuation aux futurs muralistes et j’espère qu’il y aura beaucoup plus d’anniversaires. »

* Rafael Millán : « Quel plaisir de voir le Mural si présent dans le campus aujourd’hui. Dire qu’il y a juste deux ans nous n’étions qu’une petite équipe de cinq personnes en train de faire du brainstorming en Mafalda. Merci à ce groupe originel pour avoir vu au-delà du papier quand le Mural n’était qu’une vague idée, et à l’équipe de l’année suivante pour ses efforts pour consolider le Mural. Bravo aux étudiants qui participent cette année pour toutes les nouveautés que vous avez apporté au journal. Mais ne vous arrêtez pas, car c’est en innovant à chaque génération que le Mural maintiendra une voix dans le campus. »

Quand à l’équipe actuelle, elle reconnait que l’éducation du jeune Mural est loin d’être terminée ; il doit encore bien grandir pour 1) apprendre à écrire sans aucune faute d’orthographe, 2) apprendre à se changer régulièrement, 3) s’endurcir face aux commentaires-ennemis, 4) être moins timide pour se faire davantage remarqué. Mais en attendant que 1000 visites ne soit plus qu’un chiffre de visites ridiculement faible (j’aime imaginer le Ciber-Sciences-Pote de la génération 2020 qui lira moqueur cet article alors que le Mural sera au hit parade des journaux on line… -Ok, je rêve-), prenons le temps de nous arrêter souffler les deux bougies Muralistes sur le long chemin qui lui reste à parcourir…

Nous remercions tous ceux qui prennent le temps de soutenir notre projet, ceux qui alimentent le Mural de leurs écrits, ceux qui prennent le temps de lire nos articles (incluant tous ceux qui les survolent pour remercier plus de monde !), ceux qui nous aident à avancer par leurs commentaires, ceux qui nous soutiennent par leur « like » et même ceux qui se perdent sur nos pages nous permettant des joies comme celle du 18 mars 2011.

Petit Mural, Joyeux Deux Ans !

Soleil et plaisirs

Pour les amateurs du Soleil, de bonnes nouvelles.
Dans quelques semaines, quelques jours, la candeur chaleureuse des jours de printemps nous revient! Le temps où F. restait tout seul (ou plutôt seul parmi les siennes) à la maison en train de voir un film, boire du thé et manger des Haribos est presque fini. Profitons de cet agréable changement saisonnier pour nous accorder un moment de plaisir et dire «au revoir» à l’hiver. Pour les amoureux du cosy et de l’intimité, le Muralito vous suggère aujourd’hui une savoureuse combinaison cinéculinaire. Des pommes farcies aux noix  avec glace à la vanille pour accompagner un grand classique du cinéma.

Le dessert que nous vous proposons est un hédonisme d’excellente facture, facile à concocter. Quelques pommes, des noix, du citron, du miel, du gingembre et de la cannelle en poudre. L’opération à suivre vous rappellera sans doute le bloc opératoire du Dr. Mengele mais, que nenni, nous vous garantissons un résultat délicieux.
Scalpez le haut des pommes en gardant le bouchon avec le pédoncule. Dépouillez les pommes de leur chair en creusant par le haut, vous devez obtenir une sphère vide d’un bon centimètre d’épaisseur. Coupez la chair extraite en petits cubes dans un bol et ajoutez y les cerneaux de noix concassés, le miel et  une pincée de gingembre. Mélangez bien le tout et fourrez les pommes avec cette farce. Saupoudrez généreusement de cannelle (ou de sucre à la cannelle éventuellement) et refermez vos pommes avec les petits «chapeaux», comme dirait F. Serrez-les dans un plat et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 20 à 25 minutes. Pour de succulentes pommes croquantes et une farce fondante, décoiffez vos pommes et laissez-les cuire encore 5 minutes. Et voilà! Reste à ajouter quelques boules de glace à vanille malgache et le tour est joué.

Enfin, pour accompagner ce savoureux mets il vous faut un vrai régal pour les yeux. Nous vous proposons un majestueux chaudfroid cinématographique qui, de l’hiver rigoureux du Colorado à la faramineuse mansion de Xanadu, en Californie, vous fera traverser la vie d’un homme, son temps, son oeuvre et… ses mystères: Citizen Kane!

Sorti en 1941, ce film en noir et blanc raconte l’histoire de Charles Foster Kane, magnat de la presse américaine. Son dernier soupir – «Rosebud» – ouvre l’intrigue, que Thompson, un journaliste, tentera de déchiffrer, n’ayant que le mystérieux passé de Kane à sa disposition…

Premier film extrêmement abouti et maîtrisé de l’histoire du cinéma, il transcende son époque par son mysticisme et le surnaturel qui l’envoûte: Orson Welles n’a que 25 ans lorsqu’il réalise et incarne Charles Foster Kane, le personnage principal de son premier film, monté sur chèque blanc.
Aussi mégalo que la sommité qu’il dépeint, Citizen Kane s’impose alors comme une énorme fresque à la fois sobre et baroque qui acquiert rapidement le statut de film total: innovations narratives inédites,  intronisation méticuleuse de la profondeur de champ, récit chapitré, flash-backs, contre-plongée, l’oeuvre de Welles inaugure la quasi-totalié des armes du cinéma moderne.

Bien que sa constante virtuosité puisse vous faire redouter une espèce d’efficacité terroriste parfois étouffante, vous ne devez pas manquer ce film! Il reste au final d’une humanité très simple et accessible, mais toutes fois pleine de charmes et de singularités. Et sa subtile et légendaire note de fin vous laissera un goût aussi suave que votre dernière cuillerée de pomme farcie.

Bonne délectation.

Quand un sondage en chasse un autre, à Sciences Po Poitiers DSK étrille Marine le Pen

Ils viennent d’Amérique latine pour certains, de France pour d’autres et ont tous une passion en commun : la politique. Qu’ils soient argentins, guatémaltèques, brésiliens ou français, les étudiants du campus délocalisé de Sciences Po Poitiers partagent le goût de l’analyse et passent chaque élément de la vie politique internationale au crible. Et l’actualité de l’hexagone, rythmée par les sondages anticipant les résultats des élections présidentielles de 2012, est particulièrement sujette à débat.  Alors, devant la « déferlante bleu Marine », référence faite aux deux sondages Louis Harris venant couronner la stratégie communicationnel d’une Marine le Pen filant vers l’Élysée, le Mural se devait d’enquêter. Lire la suite »

Réalisation du MURAL de la promo 2010/2011

Le MURAL a 2 ans!

A cette occasion, nous vous invitons à réaliser le véritable MURAL de la promo 2010/2011. Laissez votre message/dessin sur le tableau d’expression situé dans le hall… l’idée étant par la suite d’afficher ce tableau dans le campus.

Thème : Liberté d’expression

En vous remerciant par avance pour votre participation,

Muralement vôtre,

L’équipe du Mural.

En mars, le Mural fête ses deux ans!

Chers Amis lecteurs,

Oui, « Amis lecteurs » parce que c’est moins utopique que « fidèles lecteurs » mais surtout parce qu’un anniversaire se fête entre amis.

Parce que ça fait deux ans que le Mural lutte tant bien que mal pour se faire une place dans les moyens d’expressions on line,  deux ans qu’il ne cesse d’innover pour attirer un minimum de lecteurs,  deux ans qu’il essaye de plaire à ceux pour qui il a été créé (soyez indulgents, on parle de vous), mais surtout deux ans qu’il existe.

En ce mois de Mars 2011, le journal MURAL  fête ses deux ans.

Parce que c’est grâce à vous que le journal soufflera, fièrement, sa seconde bougie, nous vous invitons à participer à l’événement.

Prenez le temps de lire ce message (promis, je m’engage à le faire moins long que nos articles!) afin de connaître l’actualité du journal en ce mois muralement exceptionnel.

* Inauguration de deux nouvelles rubriques :

Nous inaugurons ce mois-ci deux nouvelles rubriques, la rubrique « La photo du Jeudi » et la rubrique « Muralito » :

-  « La photo du Jeudi » : l’idée est de présenter chaque jeudi, jour de renouvellement de notre une, une des magnifiques photos prises par les artistes photographes qui arpentent les couloirs de Chaboureau. Nous prions ces derniers d’oublier leur modestie et de nous envoyer leurs plus beaux clichés à journalmural@sciences-po.org. Le thème est libre, la photo devra juste être accompagnée d’un titre.

- « Muralito » : La rubrique qui manquait au campus ! De vos fantasmes à vos fétiches, du dîner de vendredi soir à la cuite de lendemain, cette rubrique sera notre coin café pour discuter de l’art, de la littérature, du cinéma, de l’œnologie et encore de la cuisine, des légendes urbaines, des scandales familiaux, des réveils à ressort mécanique etc. Nous vous invitons dès à présent à venir enrichir notre tout nouveau MURALITO!

*Concours de billets d’humeurs:

A l’occasion des deux ans du journal, nous vous invitons à participer à un concours de billets d’humeurs.

Pour information : Le billet d’humeur est un formidable mode d’expression journalistique. Situé entre l’éditorial et l’article de presse, le billet d’humeur adopte des formes variées. Il permet de véhiculer librement ses opinions sur un sujet d’actualité. Selon votre bonne ou mauvaise humeur, votre billet sera plus ou moins lu…. Alors à vos stylos !

Envoyez nous vos billets d’humeur entre le 22 février et le 6 mars (pas d’excuses vous avez les vacances entières pour créer des chefs d’œuvres) à journalmural@sciences-po.org ; les votes auront lieu sur le Mural la semaine de la rentrée, et la remise des prix la semaine suivante. On compte sur votre participation !

* Réalisation d’un Mural sur les murs de Chaboureau :

La semaine de la rentrée sera l’occasion pour tout les élèves de la promo poitevine 2010-2011 de réaliser un vrai Mural sur les murs de votre chère école (bon ok, sur une affiche collée sur les murs de votre chère école). N’oubliez pas de venir laisser votre message!

D’autres événements sont en cours de préparation et auront lieu tout au long de la semaine du 7 au 12. N’hésitez pas à vous tenir au courant grâce à notre nouvelle rubrique Les Actualités du Mural !

On compte sur vous pour aider notre petit à passer le cap des deux ans !

Partenariat avec le journal MEDINAT ASHABAAB du campus de Menton

Nous inaugurons, fièrement, en ce début d’année 2011 un partenariat avec le journal MEDINAT ASHABAAB du campus de Menton!

Ce partenariat prenant la forme d’un échange d’articles toutes les deux semaines, vous pouvez désormais lire dans le Mural des nouveaux articles de nos amis Mentonnais.