Le MURAL a 2 ans!
A cette occasion, nous vous invitons à réaliser le véritable MURAL de la promo 2010/2011. Laissez votre message/dessin sur le tableau d’expression situé dans le hall… l’idée étant par la suite d’afficher ce tableau dans le campus.
Thème : Liberté d’expression
En vous remerciant par avance pour votre participation,
Muralement vôtre,
L’équipe du Mural.
Chers Amis lecteurs,
Oui, « Amis lecteurs » parce que c’est moins utopique que « fidèles lecteurs » mais surtout parce qu’un anniversaire se fête entre amis.
Parce que ça fait deux ans que le Mural lutte tant bien que mal pour se faire une place dans les moyens d’expressions on line, deux ans qu’il ne cesse d’innover pour attirer un minimum de lecteurs, deux ans qu’il essaye de plaire à ceux pour qui il a été créé (soyez indulgents, on parle de vous), mais surtout deux ans qu’il existe.
En ce mois de Mars 2011, le journal MURAL fête ses deux ans.
Parce que c’est grâce à vous que le journal soufflera, fièrement, sa seconde bougie, nous vous invitons à participer à l’événement.
Prenez le temps de lire ce message (promis, je m’engage à le faire moins long que nos articles!) afin de connaître l’actualité du journal en ce mois muralement exceptionnel.
* Inauguration de deux nouvelles rubriques :
Nous inaugurons ce mois-ci deux nouvelles rubriques, la rubrique « La photo du Jeudi » et la rubrique « Muralito » :
- « La photo du Jeudi » : l’idée est de présenter chaque jeudi, jour de renouvellement de notre une, une des magnifiques photos prises par les artistes photographes qui arpentent les couloirs de Chaboureau. Nous prions ces derniers d’oublier leur modestie et de nous envoyer leurs plus beaux clichés à journalmural@sciences-po.org. Le thème est libre, la photo devra juste être accompagnée d’un titre.
- « Muralito » : La rubrique qui manquait au campus ! De vos fantasmes à vos fétiches, du dîner de vendredi soir à la cuite de lendemain, cette rubrique sera notre coin café pour discuter de l’art, de la littérature, du cinéma, de l’œnologie et encore de la cuisine, des légendes urbaines, des scandales familiaux, des réveils à ressort mécanique etc. Nous vous invitons dès à présent à venir enrichir notre tout nouveau MURALITO!
*Concours de billets d’humeurs:
A l’occasion des deux ans du journal, nous vous invitons à participer à un concours de billets d’humeurs.
Pour information : Le billet d’humeur est un formidable mode d’expression journalistique. Situé entre l’éditorial et l’article de presse, le billet d’humeur adopte des formes variées. Il permet de véhiculer librement ses opinions sur un sujet d’actualité. Selon votre bonne ou mauvaise humeur, votre billet sera plus ou moins lu…. Alors à vos stylos !
Envoyez nous vos billets d’humeur entre le 22 février et le 6 mars (pas d’excuses vous avez les vacances entières pour créer des chefs d’œuvres) à journalmural@sciences-po.org ; les votes auront lieu sur le Mural la semaine de la rentrée, et la remise des prix la semaine suivante. On compte sur votre participation !
* Réalisation d’un Mural sur les murs de Chaboureau :
La semaine de la rentrée sera l’occasion pour tout les élèves de la promo poitevine 2010-2011 de réaliser un vrai Mural sur les murs de votre chère école (bon ok, sur une affiche collée sur les murs de votre chère école). N’oubliez pas de venir laisser votre message!
D’autres événements sont en cours de préparation et auront lieu tout au long de la semaine du 7 au 12. N’hésitez pas à vous tenir au courant grâce à notre nouvelle rubrique Les Actualités du Mural !
On compte sur vous pour aider notre petit à passer le cap des deux ans !
Nous inaugurons, fièrement, en ce début d’année 2011 un partenariat avec le journal MEDINAT ASHABAAB du campus de Menton!

Ce partenariat prenant la forme d’un échange d’articles toutes les deux semaines, vous pouvez désormais lire dans le Mural des nouveaux articles de nos amis Mentonnais.
Samedi 19 février. Cours de rattrapage d’anglais. 60 personnes dans la salle. A peine réveillé par le brouhaha de l’amphi Bolivar, j’entends la voix de Maria s’exclamer :
- Filipe, você tem um Shakespearezinho na capa do seu Moleskine ?!
- Ah, você viu? É o meu vocabulário de inglês! Em espanhol é um Cervantes.
Toute la rangée éclate de rire. Suite à cette scène classique de Filipe, je cache mon visage entre mes mains pour dormir discrètement, jusqu’à ce qu’Alice Di Concetto commence à présenter son article sur un architecte danois, le troisième qu’on voyait dans la séance. Et c’est la, au sommet de l’ennui que j’ai découvert qu’Alice utilise un faux patronyme. La ressemblance est flagrante et pourtant, personne ne l’avait remarquée. C’est parce qu’il lui manque un accessoire mythique qu’elle inhibe stratégiquement. Mais sa gestuelle, ses traits de visage, la couleur de ses cheveux sont les preuves irréfutables qu’elle nous a menti sur son identité jusqu’à ce jour. Elle ne peut plus cacher ce lourd secret, et il revient à nous, preux journalistes, de faire éclater la vérité à la lumière du jour. Il suffit tout simplement de passer à la loupe certains détails révélateurs et le véritable ADN d’Alice devient une évidence. Regardez donc cette petite illustration qui vaut mieux que milles explications…

Nous demandons donc d’abord à ce que Monsieur Woody Allen nous rende des comptes et explique ce qui s’est passé dans les loges du tournage d’Alice (comme par hasard) en 1990 et nous vous demandons à vous, chers lecteurs, de prendre part à cette nouvelle entreprise qui est la nôtre. Afin de renouer notre confiance avec les lecteurs et mettre fin à la tromperie, le Mural a décidé de lancer une nouvelle rubrique, chic et cosy, légère et réfléchie, haut lieu du franc parler. De vos fantasmes à vos fétiches, du dîner de vendredi soir à la cuite de lendemain, cette rubrique sera notre coin café pour discuter de l’art, de la littérature, du cinéma, de l’œnologie et encore de la cuisine, des légendes urbaines, des scandales familiaux, des réveils à ressort mécanique etc. Nous vous invitons dès à présent à venir enrichir notre tout nouveau MURALITO!
Angèlesquement bien à vous,
Manu et Filipe.
Ils sont venus, ont vu… et sont repartis. Mais c’était prévu.
Vendredi soir, 22h48, le train n’est pas là. Vendredi soir, 23h30 le train est là. Enfin, nous allons rencontrer ces Parisiens que nous attendions depuis décembre. Ils sont quinze ou dix-sept, je ne sais plus. Les invités sont répartis parmi les hôtes, la remontée vers le plateau s’amorce et les rencontres se font.
Rendez-vous chez la coloc d’Alice, Anouk, Clara, par ordre alphabétique. Que la fête commence ; le bruit aussi. Cela ne plaît peut-être pas trop aux voisins, d’ailleurs, le fait que les forces de l’ordre débarquent tend à confirmer cette hypothèse. Certains jugeront même utile de faire une démonstration de l’esprit critique dont l’on dispose chez nous, plan binaire et ouverture s’il vous plaît.
Samedi midi sciences-po est investi d’odeurs anormales. Entre quesadilla et frigoles on ne sait trop quoi goûter en premier… mais tout est délicieux!
15h30 pétante, une tête inconnue apparaît à la porte. Madame la guide est là pour récolter ses petits d’un temps. Si c’est de l’image maternelle dont je fais utilisation ce n’est pas sans fondement. Si vous voulez quand on vous raconte qu’un fer à cheval (ou d’âne dans ce cas) a fini planté dans une façade de la place de la liberté aprѐs qu’un âne ait fait exploser la charrette de poudre qu’il transportait avec une voix de maman qui essaye de calmer ses rejetons, ça vous laisse perplexe. En tout cas nous avons appris quelques informations en une heure et demi. Saviez vous que la relique la plus importante du christianisme est le prépuce du Christ ? Maintenant oui.
Puis 17h30 pas vraiment pétante ; dégustation de spécialités poitevines. C’est-à-dire du broyé (ça vous surprend non ?) et du gâteau au fromage de chѐvre (là oui ça m’a surpris, et en plus c’est bon !). Toute cette explosion de saveurs à l’Antipode, restaurant prѐs de l’église St Hilaire sous une voute du XIIѐme siѐcle, plutôt sympa le décor de cailloux et arts primitifs.
Le soir venu nous renouons avec la Luna à travers le BDE et une équipe de rentreurs ‘Before da door’ (Sophie et Martin). Je ne peux point témoigner de la soirée complѐte, cependant j’ai pu constater que certains ont monopolisé le podium et furent acclamé par un public déchainé.
Dimanche matin, réveil plus dur pour certains que d’autres j’en suis sûr, et départ des Parisiens pour… Paris, à l’heure cette fois. Reste plus qu’à leur dire ‘Bisoux et à bientôt’.

… et puis s’en vont. C’est ce que font normalement les petites marionnettes.
Nous ne sommes pas ces marionnettes, ces poupées de chiffon que l’on agite à sa guise dans tous les sens, et à qui l’on fait dire ce que l’on veut. Nos yeux ne sont pas ces boutons cousus à la va vite dont l’âge se mesure aux rapiècements et aux coutures de fortune, ou peins sur une caboche en bois, aussi vides et inexpressifs que leurs pupilles sont dénuées de vitalité. Lire la suite »
Écrit par James
13 janvier 2011 |

« Bien, bonjour à tous… »… Nous, ex-naïfs Première-Année, avons vécu une partie de ce dernier semestre face à nos écrans, seul ou à plusieurs, en tête à tête avec cet ancien inconnu devenu précepteur, Etienne Wasmer. Il nous introduisit au coût d’opportunité, aux Ci (courbes d’indifférence) et autres fondements microéconomiques, bases de ce feuilleton chaque année renouvelé pour nous, bleus des sciences potes. Un culte s’est instauré guidé par ses bienveillants mots… fort heureusement retranscrits par sa main propre dans un ouvrage de toute beauté dont tout fidèle se doit de conserver une reproduction et de l’honorer d’une lecture de temps à autres, galop ou pas galop. Lire la suite »
Avant le 7 novembre 12H43 tu t’étais toujours demandé pourquoi « Saudade » est le premier mot que l’on t’a appris en portugais avant « Bom dia » et « Obrigado ». Et puis le 14 novembre 07H57, tu rentres de ta semaine d’Ecole d’Automne à Lisbonne et là : Saudade.
Moment important de la scolarité du 1er cycle du collège de Sciences Po à Poitiers, l’Ecole d’automne est l’occasion pour les étudiants du campus de vivre une expérience d’enseignement (et pas que d’enseignement !) hors des murs. Cette année, les murs d’accueil se trouvaient à 1168 km, 20 heures de bus. Universidad Nova de Lisboa. Auberge Pousada da Juventude. Estação Baixa Chiado, Q.G de la promo. L.I.S.B.O.N.N.E Lire la suite »

Photo par Salome Suarez-Detoeuf
« La universidad de Salamanca, fundada en 1218, es una de la más antiguas de Europa…”
Génial, mais pour le moment ce n’est pas ce qui m’intéresse, ni vous d’ailleurs. Pour nous, Salamanque c’est la semaine d’automne, quelques jours entre des murs étrangers à la découverte de quelque chose d’inédit. Les 2A nous nous ont déjà tout raconté sur Salamanque, ses personnages, ses lieux, l’auberge, les bars, mais qu’en est-il vraiment ? Salamanque c’est quoi ? C’est d’abord une ville universitaire peuplée d’étudiants, certes mais est-ce vraiment ça, ou seulement ça ? Salamanque c’est aussi ce qui se passe hors des murs des amphis, dans ses rues pavées, entre des murs de pierres orangées, dans le froid, le vent et la pluie ou le soleil.
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Nous changeons tous. Un peu.
Le monde est toujours en mouvement, les années filent, se succèdent dans une cadence qui s’accélère et ne ralentit jamais. Et nous naviguons sur cette mer du temps qui nous emmène avec elle au gré de ses humeurs. C’est ainsi. Au cours de ce dernier mois et demi, beaucoup de choses ont changé pour la plupart d’entre nous, étudiants de première année, si ce n’est pour tous. Nos habitudes, nos opinions, nos amis, nos amours et nos emmerdes. Lire la suite »