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Quand la rumeur s’incline devant le retour du roi Nadal

"Photo: Karl Hab (CC)."

Les habituels sceptiques vont devoir apprendre à faire le dos rond : Rafael Nadal est bel et bien revenu à son meilleur niveau. Affirmer qu’à Monte-Carlo, premier Masters 1000 de la saison sur terre battue, le natif de Manacor a dominé ses adversaires serait un doux euphémisme, il les a tout simplement anéanti l’un après l’autre. Alors comment l’incroyable Nadal a-t-il réussi à faire taire les mauvaises langues qui lui voyaient déjà un avenir loin du tennis? Lire la suite »

Lionel Messi, les superlatifs ne suffisent plus

"Photo: Claudio Pozo (CC)"

"Photo: Arturo Miguel (CC)"

Qualifier de stratosphérique la performance réalisée par Lionel Messi lors du quart de final retour de Ligue des Champions serait presque insulter le prodige argentin. En cette -soirée du mardi sept avril la Pulga (la puce)-, son surnom préféré, a créé une véritable onde de choc sur la planète football. Cela ne fait plus l’ombre d’un doute, la star du FC Barcelone a atteint une dimension jusqu’à là inconnue des joueurs, des  journalistes ou des simples amateurs du beau jeu. Les défenseurs d’Arsenal peuvent en témoigner, eux, les malheureuses victimes expiatoires de cette folle soirée de Coupe d’Europe qui restera pour toujours gravée dans les mémoires. Lire la suite »

D’une médaille aux JO à Sciences Po, le destin hors du commun d’Arnaud Di Pasquale

"Photo: Nicolas Genin (CC)"

"Photo: J Olympus (CC)"

        « Je me suis vu en train de perdre » expliquait Arnaud Di Pasquale  à la multitude de journalistes présents lors de sa conférence de presse, au lendemain d’avoir obtenu une médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Sydney en 2000. Qui aurait pu croire qu’on le retrouverait dix ans plus tard sur les bancs de l’amphithéâtre Emile Boutmy à Sciences Po ? Pas grand monde, rendons-nous à l’évidence. À l’époque, le jeune tennisman tricolore n’en revenait pas, lui qui ne partait pas du tout favori lors de ce tournoi forcément spécial. Il avait défié les lois du réel pour s’inviter en demi-finale à la surprise générale, avant de s’incliner en deux sets très serrés face au numéro huit mondial, le talentueux russe Yevgeny Kafelnikov.        Lire la suite »

L’incroyable histoire de Miguel Angel Paredes, prêtre et culturiste.

"Photo: Tiago Gualberto (CC)"

            Il s’appelle Miguel Angel Paredes et pour tous les habitants de la petite ville colombienne de Paipa, nichée dans la province de Boyacá, c’est autant le héros local que le représentant de Dieu sur terre. Sa particularité ? Ce jeune Colombien de trente- neuf ans est prêtre, mais pas seulement, il est aussi une vedette du culturisme national. Alterner ces deux offices peut paraître à première vue épuisant, éreintant, voir insoutenable. Pourtant, depuis plusieurs années Miguel Angel vit paisiblement ses deux vocations à Paipa, cette ville colombienne aux allures coloniales où rien ne laisse entrevoir la présence d’un tel phénomène. Et malgré sa nouvelle médiatisation, il conseille toujours  ses fidèles avec la même passion et déborde d’énergie. Alors comment ce doux colosse en est-t-il arrivé là, lui qui de son propre aveu n’était pas destiné à réaliser ces  prouesses?                                                                                                                                                                  

                                                                                                                                                                                                    

"Photo: Tiago Gualberto (CC)"

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Le Lyon n’est pas mort ce soir !

On les croyait à cent lieues en-dessous de la Terre, profondément enchevêtrés dans une déchéance annoncée, la fin d’un règne de 7 ans sur la France et on s’attendait à ce que les Galactiques donnent une leçon de football aux gones. Il n’en a rien été.

Et pourtant, au coup d’envoi les pronostics étaient bien en défaveur des lyonnais. D’un côté Claude Puel, entraîneur lyonnais, critiqué pour ces choix tactiques, de plus en plus menacé à son poste, de l’autre, un Pelegrini qui a réussi à s’imposer comme le patron ! Que pouvaient faire Makoun, Kallström et Govou face à Kaka, Benzema et Christiano Ronaldo ? Et oui, au coup de sifflet, les stars madrilènes semblaient être préparées pour passer une bonne soirée tranquille sur la pelouse de Gerland sous les yeux de supporters lyonnais qui ont de plus en plus de mal à supporter leur équipe.

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Qu’ils sont grandioses ces supporters latino-américains!

"Photo: Maurice Neyra (CC)"
Des barras bravas de l'Inter de Porto Alegre

"Photo: Ingo Wilges (CC)"

Abandonner son équipe représente un crime inimaginable et abominable pour tout bon supporter latino-américain qui se respecte. Jamais au grand jamais ces fidèles ultras, los «barras bravas», ne suivront l’exemple pitoyable des Nantais quittant la Beaujoire à quelques minutes de la relégation en Ligue ou celui des Munichois suite à leur défaite à domicile face aux Girondins de Bordeaux. Non, à aucun moment quitter un stade avant la fin d’un match ne traverserait l’esprit de ces supporters uruguayens, argentins, péruviens ou encore chiliens. Qui sont-ils alors, ces mystérieux supporters dont on parle si souvent mais dont on sait en fait très peu de choses? Lire la suite »

L’Algérie, nouveau danger pour les journalistes français

"Photo: Aurélie Awielie (CC)."

« L’Algérie c’est la France » affirma le 12 Novembre 1954, à la tribune de l’Assemblée Nationale, François Mitterrand alors ministre de l’intérieur. La Guerre d’Algérie venait officiellement à peine de débuter  et les déclarations du  jeune ministre se révèlent on ne peut plus clair. L’Algérie appartenant à la France, depuis 1830 précisément, l’objectif du gouvernement français n’est point de laisser cette colonie proclamer son indépendance, ce malgré de nombreuses révoltes. Pourtant, huit ans plus tard, les accords d’Evian sont signés et l’Algérie obtient sa tant désirée indépendance. La citation Mitterrandiste semble ainsi destinée à se morfondre dans les oubliettes des archives historiques; sauf que depuis un certains temps les journalistes  de l’hexagone la réadaptent. A leur manière, indirectement bien sur. Lire la suite »

Le bilan tennistique de l’année 2009

Finale du tournoi de Paris-Bercy opposant Monfils à Djokovic. Photo:Maurice Neyra

Finale du tournoi de Paris-Bercy opposant Monfils à Djokovic. Photo : Maurice Neyra.

Cette année 2009 aura été en termes tennistiques l’une des plus importantes de la décennie actuelle. L’ensemble des tournois disputés nous a réservé son lot de surprises et le tennis a connu des bouleversements d’une rare intensité. Il s’avère nécessaire d’effectuer un bilan de l’année actuelle et dont les fêtes de Décembre vont permettre aux tennismen et tenniswomen de haut niveau de se requinquer, mais surtout de se préparer pour entamer au mieux la prochaine saison.

Janvier-Mars

Pour parler tennis, la saison 2009 a été riche en émotions, c’est le moins que l’on puisse dire !     Tout débute en janvier. Au terme d’une finale éblouissante, Rafael Nadal remporte l’Open d’Australie contre le suisse Roger Federer. L’espagnol, numéro un mondial, remporte ainsi son sixième titre du Grand Chelem (cf l’article « À la découverte du tennis, un sport exceptionnel »). On retiendra, bien évidemment, les larmes de déception du champion helvétique qui font encore frissonner lorsqu’on revisionne la vidéo de la remise des trophées (en ligne sur le site www.youtube.com). De même, il serait insensé de ne pas évoquer la magnifique demi-finale de cinq heures et quatorze minutes qui oppose le futur vainqueur du tournoi à son compatriote Verdasco, en pleine réussite ce jour là. Le gaucher madrilène remet tout. Mais, c’est finalement l’ogre Nadal qui  s’impose sous les applaudissements des spectateurs de la Rod Laver Arena, ravis du spectacle offert. Côté féminin, Serena Williams triomphe en finale contre Dinara Safina qui passe totalement au travers de son match. Elle perd sa première place mondiale aux dépens de son bourreau.

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Henry, une main gauche qui déchaîne les foules

Photo : Stéphane Rossignol (CC).

« Les tricheurs ne connaissent pas la vraie joie de gagner » affirme l’écrivain français Maurice Sachs. Les mauvaises langues diront que Thierry Henry n’a pas montré quelque signe de tristesse après le but de William Gallas ce mercredi 18 Novembre 2009, ayant permis de qualifier la France pour sa quatrième coupe du monde consécutive. Pourquoi aurait-il dû ? Les Bleus se sont qualifiés pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud, après avoir disputé l’épreuve tant redoutée des barrages face à l’Irlande. Son équipe a tant souffert pendant ces qualifications après avoir notamment chuté contre l’Autriche il y  plus d’un an, longtemps douté contre les Féroé en Août et dominée par les Serbes début Septembre. Son équipe a certes mal joué mercredi dernier face aux Irlandais valeureux et faisant preuve d’une abnégation à toute épreuve, mais c’est sa main qui dérange. Petit rappel des faits ; On joue la cent quatrième minute de jeu lorsque sur un coup franc pour les tricolores, Henry arrive à se défaire de son vis-à-vis irlandais et à contrôler une première fois involontairement le ballon de la main avant de l’amortir à nouveau avec sa main gauche et cela de manière totalement consciente et volontaire. Il peut ensuite centrer pour Gallas qui n’a plus qu’à pousser la balle au fond des filets. Le but est cependant accordé par l’arbitre suédois Peter Hansson à la surprise générale des défenseurs de l’équipe du trèfle. A cet instant précis, la France est qualifiée pour la première coupe du monde prévue sur le continent africain. A dire vrai , tout le match a été un calvaire pour les finalistes de l’épreuve en 2006. Longtemps menés 0-1 par les Irlandais grâce à un très beau but de Robbie Keane, les Français, vainqueurs sur le même score à l’aller, ne peuvent éviter les prolongations. Sous les regards stupéfaits du président de la République Nicolas Sarkozy, du premier ministre Francois Fillon, de la secrétaire d’état aux sports Rama Yade ou encore des anciennes gloires du foot Zinedine Zidane et Fabien Barthez, la France va devoir jouer encore trente minutes minimum. Si rien ne se passe durant ce laps de temps, viendra alors la séance terrible des tirs au but. Ce scénario hypothétique n’a cependant pas eu lieu, Henry se jouant « parfaitement » du corps arbitral.

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À la découverte du tennis, un sport exceptionnel

« Le tennis, c’est plus qu’un sport. C’est un art, au même titre que la danse » affirmait le célèbre tennisman américain des années 20, Bill Tilden. Celui-ci, qu’on surnommait « Big Bill », n’avait pas tort : en effet le tennis est un sport pas comme les autres, dégageant à chaque match un parfum envoûtant. Malheureusement l’étatsunien n’a pas eu la chance d’assister aux duels historiques entre Pete Sampras et Andre Agassi, Rafael Nadal et Roger Federer, et dans un futur proche certainement entre Juan Martin Del Potro et Andy Murray. Et c’est à nous qu’incombe cette mission a priori toute simple de savourer des parties entre des joueurs d’exception.

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