"Photo: Maurice Neyra (CC)"

"Photo: Ingo Wilges (CC)"
Abandonner son équipe représente un crime inimaginable et abominable pour tout bon supporter latino-américain qui se respecte. Jamais au grand jamais ces fidèles ultras, los «barras bravas», ne suivront l’exemple pitoyable des Nantais quittant la Beaujoire à quelques minutes de la relégation en Ligue ou celui des Munichois suite à leur défaite à domicile face aux Girondins de Bordeaux. Non, à aucun moment quitter un stade avant la fin d’un match ne traverserait l’esprit de ces supporters uruguayens, argentins, péruviens ou encore chiliens. Qui sont-ils alors, ces mystérieux supporters dont on parle si souvent mais dont on sait en fait très peu de choses? Lire la suite »

"Photo: Aurélie Awielie (CC)."
« L’Algérie c’est la France » affirma le 12 Novembre 1954, à la tribune de l’Assemblée Nationale, François Mitterrand alors ministre de l’intérieur. La Guerre d’Algérie venait officiellement à peine de débuter et les déclarations du jeune ministre se révèlent on ne peut plus clair. L’Algérie appartenant à la France, depuis 1830 précisément, l’objectif du gouvernement français n’est point de laisser cette colonie proclamer son indépendance, ce malgré de nombreuses révoltes. Pourtant, huit ans plus tard, les accords d’Evian sont signés et l’Algérie obtient sa tant désirée indépendance. La citation Mitterrandiste semble ainsi destinée à se morfondre dans les oubliettes des archives historiques; sauf que depuis un certains temps les journalistes de l’hexagone la réadaptent. A leur manière, indirectement bien sur. Lire la suite »

Finale du tournoi de Paris-Bercy opposant Monfils à Djokovic. Photo : Maurice Neyra.
Cette année 2009 aura été en termes tennistiques l’une des plus importantes de la décennie actuelle. L’ensemble des tournois disputés nous a réservé son lot de surprises et le tennis a connu des bouleversements d’une rare intensité. Il s’avère nécessaire d’effectuer un bilan de l’année actuelle et dont les fêtes de Décembre vont permettre aux tennismen et tenniswomen de haut niveau de se requinquer, mais surtout de se préparer pour entamer au mieux la prochaine saison.
Janvier-Mars
Pour parler tennis, la saison 2009 a été riche en émotions, c’est le moins que l’on puisse dire ! Tout débute en janvier. Au terme d’une finale éblouissante, Rafael Nadal remporte l’Open d’Australie contre le suisse Roger Federer. L’espagnol, numéro un mondial, remporte ainsi son sixième titre du Grand Chelem (cf l’article « À la découverte du tennis, un sport exceptionnel »). On retiendra, bien évidemment, les larmes de déception du champion helvétique qui font encore frissonner lorsqu’on revisionne la vidéo de la remise des trophées (en ligne sur le site www.youtube.com). De même, il serait insensé de ne pas évoquer la magnifique demi-finale de cinq heures et quatorze minutes qui oppose le futur vainqueur du tournoi à son compatriote Verdasco, en pleine réussite ce jour là. Le gaucher madrilène remet tout. Mais, c’est finalement l’ogre Nadal qui s’impose sous les applaudissements des spectateurs de la Rod Laver Arena, ravis du spectacle offert. Côté féminin, Serena Williams triomphe en finale contre Dinara Safina qui passe totalement au travers de son match. Elle perd sa première place mondiale aux dépens de son bourreau.
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Photo : Stéphane Rossignol (CC).
« Les tricheurs ne connaissent pas la vraie joie de gagner » affirme l’écrivain français Maurice Sachs. Les mauvaises langues diront que Thierry Henry n’a pas montré quelque signe de tristesse après le but de William Gallas ce mercredi 18 Novembre 2009, ayant permis de qualifier la France pour sa quatrième coupe du monde consécutive. Pourquoi aurait-il dû ? Les Bleus se sont qualifiés pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud, après avoir disputé l’épreuve tant redoutée des barrages face à l’Irlande. Son équipe a tant souffert pendant ces qualifications après avoir notamment chuté contre l’Autriche il y plus d’un an, longtemps douté contre les Féroé en Août et dominée par les Serbes début Septembre. Son équipe a certes mal joué mercredi dernier face aux Irlandais valeureux et faisant preuve d’une abnégation à toute épreuve, mais c’est sa main qui dérange. Petit rappel des faits ; On joue la cent quatrième minute de jeu lorsque sur un coup franc pour les tricolores, Henry arrive à se défaire de son vis-à-vis irlandais et à contrôler une première fois involontairement le ballon de la main avant de l’amortir à nouveau avec sa main gauche et cela de manière totalement consciente et volontaire. Il peut ensuite centrer pour Gallas qui n’a plus qu’à pousser la balle au fond des filets. Le but est cependant accordé par l’arbitre suédois Peter Hansson à la surprise générale des défenseurs de l’équipe du trèfle. A cet instant précis, la France est qualifiée pour la première coupe du monde prévue sur le continent africain. A dire vrai , tout le match a été un calvaire pour les finalistes de l’épreuve en 2006. Longtemps menés 0-1 par les Irlandais grâce à un très beau but de Robbie Keane, les Français, vainqueurs sur le même score à l’aller, ne peuvent éviter les prolongations. Sous les regards stupéfaits du président de la République Nicolas Sarkozy, du premier ministre Francois Fillon, de la secrétaire d’état aux sports Rama Yade ou encore des anciennes gloires du foot Zinedine Zidane et Fabien Barthez, la France va devoir jouer encore trente minutes minimum. Si rien ne se passe durant ce laps de temps, viendra alors la séance terrible des tirs au but. Ce scénario hypothétique n’a cependant pas eu lieu, Henry se jouant « parfaitement » du corps arbitral.
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« Le tennis, c’est plus qu’un sport. C’est un art, au même titre que la danse » affirmait le célèbre tennisman américain des années 20, Bill Tilden. Celui-ci, qu’on surnommait « Big Bill », n’avait pas tort : en effet le tennis est un sport pas comme les autres, dégageant à chaque match un parfum envoûtant. Malheureusement l’étatsunien n’a pas eu la chance d’assister aux duels historiques entre Pete Sampras et Andre Agassi, Rafael Nadal et Roger Federer, et dans un futur proche certainement entre Juan Martin Del Potro et Andy Murray. Et c’est à nous qu’incombe cette mission a priori toute simple de savourer des parties entre des joueurs d’exception.
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Il était 20 heures ce Samedi 14 Novembre. Les plus petits récupéraient de leur harassant voyage en bus, tandis que les plus grands, décimés pour la plupart par une pandémie grippale sans précédent, appréciaient les douces joies d’une quarantaine bien méritée. Pourtant, la ferveur volley-ballistique poussa le petit-grand que je suis à trainer ses baskets jusqu’au stade Lawson Body, en face de la patinoire, pour assister au match opposant le SPVB de Poitiers à Tours.
Le derby tant attendu s’annonçait plutôt mal pour les poitevins, en pleine crise de confiance après leur défaite à Nice la semaine précédente. Tours en revanche, avec ses 21 points et sa première place au classement, était largement donné favori. La magie du sport en décida autrement, et le spectacle fut au rendez-vous pour le plus grand plaisir des quelques 2000 supporters qui avaient fait le déplacement.
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“Reconozco que la noche me gusta, pero nos gusta a todos, eh. Especialmente a los que jugamos al fútbol porque tenemos mucha facilidad de movimientos con el propio cuerpo y eso nos hace muy buenos danzarines. Ese es el fundamento por el cual a casi todos los jugadores de fútbol nos gusta la noche y el baile. Manteniendo el equilibrio un par de salidas no pueden dañar a nadie pero nunca cambiaría una noche de joda por un partido de fútbol”, respondió el Pibe de Oro unos veinte años atrás cuando un periodista le preguntaba acerca de su pasión por las discotecas. Es cierto que a la mayoría de los jugadores de fútbol profesional les encanta salir de noche a bailar porque tienen muchas ventajas comparándolos a cualquier otro fiestero. Además de bailar bien tal cual lo subraya el entrenador actual de la selección argentina, son recibidos como reyes por los propietarios de los boliches, tienen cervezas a voluntad y, utilizando el lenguaje de los jóvenes rioplatenses, tienen “a todas las gatas”.
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Un poco de historia
La historia del balompié en Bolivia es una saga en la que los sinsabores tuvieron mayor efecto que las alegrías; salvo algunas veces en las que estuvimos a punto de tocar el cielo con las manos. En marzo de 1963, por ejemplo, Bolivia tuvo una de sus citas con la gloria cuando le tocó organizar el Campeonato Sudamericano en La Paz y Cochabamba. Ya vistiendo la tradicional camiseta verde, una nueva generación de “cracks” se preparaba para darle al país uno de los momentos de mayor orgullo en la historia del fútbol. Con grandes figuras del fútbol boliviano como ser Víctor Agustín Ugarte, Wilfredo Camacho o Ramiro Blacutt, la selección consiguió un trofeo que mereció ganar. Bolivia 5 – Brasil 4, fue el marcador que conquistó la Copa América.
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« Il me tient à cœur de remercier le peuple Brésilien pour sa participation décisive dans le projet d’accueillir les Jeux Olympiques au Brésil en 2016 », affirmait le 3 Octobre au petit matin Carlos Arthur Nuzman, le président du Comité Organisateur Rio 2016. Au lendemain de la première victoire d’une ville sud-américaine pour organiser les célèbres Jeux qui ont lieu tout les quatre ans, ce dernier jubilait. Et c’est Rio de Janeiro qui aura cet immense privilège, cet honneur au goût particulier, après une victoire plus facile que prévue en finale face à Madrid (66 voies contre 32), défaite pour la deuxième fois en quatre ans après son échec lors de sa candidature pour 2012. Rarement on avait vu un président ému aux larmes après l’obtention des Jeux Olympiques, le bonheur de Lula reflétait celui de tout un peuple. C’est un Brésil uni, avec une candidature solide qui a séduit Jacques Rogue, et son équipe du CIO. La présence de Pelé symbolisait la double victoire, après celle qui leur a attribué l’organisation de la Coupe du Monde de football en 2014.
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