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	<title>Journal Mural &#187; Vie étudiante</title>
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		<title>Confessions post-festival</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 07:31:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier Spécial Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Muralito]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Mouline]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus la peine de se déplacer jusqu’à la côte d’Azur, le festival de Poitiers n’a rien à envier à celui de Cannes.  Car, la petite ville du Poitou héberge aussi ses stars…. Et quelles vedettes ! Etudiants sérieux et appliqués le jour, ils se transforment la nuit venue en de talentueux musiciens, acteurs et danseurs.  Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="inforight"><p><strong> Avec les photos du festival de  Salome et Eduardo : <a href="http://www.facebook.com/photo.php?fbid=200956469943986&amp;set=a.200944349945198.46224.195258860513747&amp;type=1&amp;theater#!/media/set/fbx/?set=a.200944349945198.46224.195258860513747">Voir leur album</a> </strong><strong></strong></p></div>
<p>Plus la peine de se déplacer jusqu’à la côte d’Azur, le festival de Poitiers n’a rien à envier à celui de Cannes.  Car, la petite ville du Poitou héberge aussi ses stars…. Et quelles vedettes ! Etudiants sérieux et appliqués le jour, ils se transforment la nuit venue en de talentueux musiciens, acteurs et danseurs.  Les nuits du 14 et 15 avril 2011,  le Festival « Art et Politique »  a fait la lumière sur des talents insoupçonnés&#8230;</p>
<p>Retour sur une année de travail et de collaboration grâce aux témoignages de nos  célébrités locales, bien plus accessibles que les Alain Delon et autres Isabelle Adjani.<span id="more-5275"></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/accesalascene1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5287" title="accesalascene" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/accesalascene1.jpg" alt="" width="720" height="478" /></a></p>
<p>A une conventionnelle ballade sur la croisette, nos paparazzis Muralistes ont préféré la visite des coulisses du Khiriman. Rencontres avec quelqu’un des  brillants interprètes des habitants aux chaussettes longues.</p>
<p>*  Thierry, l’incorrigible présentateur télé de TVK, a fait rêvé les accros de la zapette Khirimanaise grâce au travail de <strong>Selen</strong> <strong>:    <em>« </em></strong><em>Ayant intégré la troupe de théâtre tardivement, j’ai découvert mon personnage et le Khiriman deux mois avant la r<a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/thierryselen.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-5280" title="thierryselen" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/thierryselen-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>eprésentation. Travailler sur cette pièce a été un véritable plaisir, du début jusqu’à la fin, malgré les moments difficiles et les répétitions qui finissaient tard le soir. L’expérience du festival représente pour moi un souvenir inoubliable. A 5 minutes du début de la pièce, le trac était très présent, trop présent sans doute, à tel point que j’avais l’impression de ne plus me rappeler d’une seule réplique. Mais la réactivité du public est le meilleur encouragement qui soit. Attendre les rires à des moments précis de la pièce, parfois être surpris quand ils surviennent à des moments imprévus pousse à donner le meilleur de soi-même. Cette représentation a été un cade<a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/thierry.gif"><img class="alignright size-full wp-image-5278" title="thierry" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/thierry.gif" alt="" width="1" height="1" /></a>au pour les spectateurs autant qu’un cadeau qu’on se faisait à nous-mêmes. Le fruit d’un travail intense, un don de soi pendant un peu plus d’une heure et demi de jeu. Mais le plus important est le plaisir que nous avons eu à jouer chacune de nos scènes, et la meilleure récompense pour un acteur reste de voir dans les sourires des spectateurs que ce plaisir a été partagé. »</em></p>
<p>*  Ayant quitté sa peau de politicienne tyrannique, <strong>Annabel</strong> nous livre ses impressions au lendemain d’une représentation qui en a conquis plus d’un <strong>:</strong> <em>« C’est difficile de juger lorsqu&#8217;on joue, mais en tout cas, entre ce qu&#8217;on voulait transmettre et ce qui a été ressenti par le public, je crois qu&#8217;on peut être satisfaits de notre travail !  Je crois que le public a beaucoup ri des personnages, et qu&#8217;en même temps il a compris le message général, plus politique, que la pièce veut donner…</em></p>
<p><em><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/annabeltheatre.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5282" title="annabeltheatre" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/annabeltheatre-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Selon moi, notre force principale, qui vient de notre démarche d&#8217;avoir écrit entièrement notre pièce, est d&#8217;avoir eu une réelle communication entre l&#8217;écriture et le plateau. Cela a permis que les personnages soient créés par l&#8217;écriture et par le jeu et donc une vraie appropriation par chacun de son personnage. Cela n&#8217;est pas toujours le cas quand on met en scène une œuvre &laquo;&nbsp;toute faite&nbsp;&raquo; et déjà jouée par des professionnels, où on a moins de libertés dans la construction des personnages.</em></p>
<p><em>En ce sens, écrire la pièce a été un défi pour les Saltamontes mais un vrai plus pour le rendu final. C&#8217;est une belle expérience et qui sait, on pourra peut être dans le futur améliorer certaines parties de la pièce dans le but de la jouer de nouveau! »</em> .  Si le Mural peut se  permettre, nous l’espérons.</p>
<p>Oncle George<strong>, </strong>le vieillard qui aime un peu trop le whisky a ému son public. <strong>Anne-Sophie, </strong>son interprète nous donne ses impressions : <em>« Faire le tri de nos émotions est je pense quelque chose d&#8217;assez complexe tant elles étaient opp<a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/onclegoergetheatre.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-5284" title="onclegoergetheatre" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/onclegoergetheatre-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /></a>osées tout en cohabitant toutes en même temps dans nos corps et nos esprits. Réellement, préparer un évènement comme celui là, et le vivre le moment venu, c&#8217;est assez différent. Surtout quand la représentation est unique. Dans ces moments là, je ne me &laquo;&nbsp;mets&nbsp;&raquo; à penser qu&#8217;au dernier moment : penser au public je veux dire. On sent une certaine tension, nerveuse, palpable, depuis le début de la journée, et on est tiraillé entre l&#8217;appréhension et l&#8217;excitation. C&#8217;est une sensation très particulière. Il faut se dire que le spectacle est enfin arrivé. Jusque là, même si tout était près, il manquait l&#8217;élément principal d&#8217;interaction. Et en ce qui me concerne, l&#8217;appréhension a dominé quand même un certain temps, avant que j&#8217;ouvre enfin la porte menant à la scène, que je vois tout ce public là dont notre devoir serait de nous rendre complice pendant 2 heures, et tendant ma bouteille au premier spectateur dont je croisai le regard, je me laissais emporter par George et sa démarche titubante, jusqu&#8217;à la scène, rejoignant les autres acteurs qui venaient de passer, eux aussi, la première étape d&#8217;apprivoisement.</em><em>»</em></p>
<p>Quelques mots sur le désormais célèbre monologue de l’Oncle George : <em>« En ce qui concerne mon monologue, je ne m&#8217;attendais pas tellement à ce que les écrivains veuillent se focaliser sur Georges au début. Mais quand on regarde bien, c&#8217;est vrai que ce personnage interroge, il est le plus âgé, il boit beaucoup, tout en sortant régulièrement des phrases telle que &laquo;&nbsp;les nouveaux politiciens, ils vont rien faire de nouveau&nbsp;&raquo;&#8230;on peut se demander ce qu&#8217;il a connu, ce cher oncle George, pour que le bourbon 29 devienne son meilleur ami. J&#8217;ai fait un travail &laquo;&nbsp;pré-monologue&nbsp;&raquo; avec Jean Phillipe (un des auteurs) avant son écriture, on s&#8217;est dit les idées qu&#8217;on y voyait, la trame du &#8216;frangin&#8217; je l&#8217;avais un peu dans la tête, et on était à peu près dans la même longueur d&#8217;ondes de toute façon. Il l&#8217;a écrit, et en le lisant la première fois je n&#8217;étais pas du tout convaincue. Je trouvais qu&#8217;il y avait trop d&#8217;injures que je ne voyais pas dans la bouche de George, ou certaines tournures&#8230;.donc on l&#8217;a revu encore ensemble un peu, puis je l&#8217;ai appris. Il était vraiment très long au départ. Je l&#8217;ai joué une fois devant les écrivains, mais je n&#8217;avais que peu d&#8217;idées de jeu au début, c&#8217;était monotone et très long&#8230;.On en a coupé une bonne partie, mais il a fallu que je me l&#8217;approprie et que je trouve plusieurs idées de jeu, les autres m&#8217;ont beaucoup aidé. Ce qui est génial c&#8217;est que chacun donne ses idées sur tout, apporte quelque chose aux jeux des autres, et qu&#8217;on a des interactions Directes avec nos écrivains (si ça ce n&#8217;est pas un privilège!). C&#8217;est totalement extra comme expérience. Vraiment.</em> »</p>
<div id="attachment_5291" class="wp-caption aligncenter" style="width: 730px"><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/troupedessaltamontes.jpg"><img class="size-full wp-image-5291" title="troupedessaltamontes" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/troupedessaltamontes.jpg" alt="" width="720" height="482" /></a><p class="wp-caption-text">La troupe des Saltamontes</p></div>
<p>Pendant que la troupe des Saltamontes savoure un succès bien mérité, la troupe de danse du campus nous transportent au pays du flamenco, de la salsa et du tango avec son spectacle « Liberate ».  Elle nous délivre un artifice de techniques, de couleurs, de sourires. Concrétisation magnifique de nombreuses heures de répétition.</p>
<p><strong>Silvia</strong>, une des chorégraphes et danseuses, revient sur le spectacle et sa préparation : <em>« Cette année le festival Art et politique a été passionnel. Tant dans l´organisation comme dans la performance finale, la souffrance productive et l´émotion enflammée ont véritablement rythmé les danseurs.</em></p>
<p><em>Organiser le festival de danse a supposé un engagement et un travail sur moi-même très enrichissant, qui allait de la prévision des répétitions à réussir à transmettre si ce n´est qu´une petite étincelle de passion et d´âme pour la danse. Dans ce sens, je dirai que sur scène on sentait des étincelles et un esprit de groupe soudant qui m´émeut, et cela après des semaines de travail difficile<span style="text-decoration: line-through;">s</span> et <a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/silvia.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-5293" title="silvia" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/silvia-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>parfois tendues, mais je le pense, toujours souriantes.</em></p>
<p><em>C’est, sans doute, une expérience que je n´oublierais jamais. Une aventure dans laquelle 22 personnes se sont lancées &laquo;&nbsp;</em><em>por amor al arte&nbsp;&raquo;. La plus grande satisfaction fut d’être sur scène et de sentir une flamme t&#8217;envahir  pour exprimer des sentiments et des sensations, qui semblent être passées quand le public constitué d´amis et camarades, applaudit : pour moi cette émotion est vitale. Il n´y a vraiment pas de mots qui puissent reproduire les émotions que provoque la danse et surtout danser entouré d´individus parfois méconnus pour qui la danse devient un pont avec soi-même.</em> »</p>
<div id="attachment_5294" class="wp-caption aligncenter" style="width: 730px"><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/troupededanse.jpg"><img class="size-full wp-image-5294" title="troupededanse" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/troupededanse.jpg" alt="" width="720" height="482" /></a><p class="wp-caption-text">La Troupe de danse</p></div>
<p>La troupe de danse en aura mis plein les yeux du public poitevin. Quant au groupe de musique Mar Aberto, il s’est chargé de ravir son ouïe (quand on vous dit que le festival de Poitiers est exceptionnel !). Vendredi soir, la place Charles de Gaulle a vibré au rythme des sons hispaniques et ibériques.</p>
<p><strong>Claire</strong>, une des chanteuses, <em><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/claire1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5296" title="claire" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/claire1-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></em>revient sur l’expérience de ce premier concert : <em>« L&#8217;expérience du Festival a véritablement soudé le groupe. C&#8217;est a ce moment là qu&#8217;on s&#8217;est rendus compte du chemin qu&#8217;on avait parcouru depuis le début du l&#8217;année et du plaisir qu&#8217;on prenait (</em><em>et qu&#8217;on prend) à jouer ensemble. Pour ma part, je crois que c&#8217;est parce que j&#8217;avais véritablement confiance dans les autres membres du groupe que j&#8217;ai pu, au final, maitriser mes morceaux.<br />
Les membres du groupe sont devenus mes amis. On vient d&#8217;univers musicaux tellement différents que l&#8217;aventure ne paraissait à l&#8217;origine pas aussi simple que ça. Et pourtant, on l&#8217;a fait. » </em>Et très bien fait ! <em>« J’ai pu connaître et faire partager un petit  bout de la culture ibérique. Si une personne au moins a découvert un morceau qui lui a plu et risque de s&#8217;y intéresser plus en profondeur, alors je serais satisfaite. Cet héritage culturel, c&#8217;est aussi le notre. Le mettre en musique, c&#8217;est un peu comme une frêle contribution à l&#8217;Histoire de ces pays. » </em>Mar Aberto, on attend votre CD!</p>
<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/Marabertoconcert.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5297" title="Marabertoconcert" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/Marabertoconcert.jpg" alt="" width="720" height="482" /></a></p>
<p>Autant de témoignages de nos acteurs, de nos danseurs, de nos musiciens qui permettent d’unir coulisses et scènes d’un festival.  En coulisses, du travail individuel et collectif, des semaines de répétition, de l’appréhension et du stress ; sur scène, des représentations d’une incroyable qualité, deux soirées magnifiques. La coopération, la joie, la fierté comme trait d’union. Et une salle, qui vous acclame.</p>
<p>Car, comme conclut <strong>Florian</strong>, président du BDA : <em>« Le festival Art et Politique fut une réussite. Ce fut un grand moment de partage, d&#8217;émotions et d&#8217;émerveillements. Tous les étudiants ont pu démontrer leurs talents artistiques et ainsi dévoiler leur passion. Cette troisième édition du festival a été une véritable aventure humaine et artistique, un moment fort et inoubliable de la vie du campus de Poitiers. »</em></p>
<p>[Un remerciement spécial à Selen, Anne-Sophie, Annabel , Silvia, Claire et Florian qui ont accepté de répondre à nos questions, à Julia  pour son aide journalistique et à Eduardo et Salome pour leurs magnifiques photos... Et félicitation à l'ensemble des danseurs, acteurs et musiciens pour ce très beau festival!]</p>
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		<title>Impressions</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 22:32:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Muralito]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[Julia Partouche]]></category>

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		<description><![CDATA[Défilé du Projet Co Mod&#8217;Echange du mercredi 6 avril 2011
© Photos de Salome Suarez-Detoeuf 

 
La sono laisse filer quelques beats. Un, deux, trois, let the show begin. Public et enseignants bouche-bés. Jusqu&#8217;au ministre-conseiller d&#8217;Haïti qui observe avec grand intérêt les corps longilignes terriblement séduisants se succéder devant ses yeux. Un, deux, trois, quatre. La musique se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/modeechanvge7.jpg"></a>Défilé du Projet Co Mod&#8217;Echange du mercredi 6 avril 2011</strong></p>
<p style="text-align: center;">© Photos de Salome Suarez-Detoeuf <a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/modeechange11.jpg"></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/modeechange13.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-5211" title="modeechange1" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/modeechange13-1024x680.jpg" alt="" width="614" height="408" /></a></p>
<p> </p>
<p>La sono laisse filer quelques beats. Un, deux, trois, <em>let the show begin</em>. Public et enseignants bouche-bés. Jusqu&#8217;au ministre-conseiller d&#8217;Haïti qui observe avec grand intérêt les corps longilignes terriblement séduisants se succéder devant ses yeux. Un, deux, trois, quatre. La musique se coule au rythme du déhanchement des <strong><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/modeechanvge7.jpg"><img class="alignright" title="modeechanvge7" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/modeechanvge7-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /></a></strong>mannequins improvisées pour l&#8217;occasion. Pause. Leur regard figé se pose sur l&#8217;assistance. Un instant d&#8217;une intensité rare. Puis le tempo les happe de nouveau dans une marche balancé qui les conduit au bout du podium. Un arrêt à gauche, un arrêt à droit, le temps de jeter un regard à la caméra et au photographe. Le temps également de reprendre son souffle avant de repartir affronter les 21 mètres qui les séparent du backstage. Les tenues sont affolantes. Les tissus fins et les soieries virevoltent au passage des demoiselles. Les couleurs égaient la salle d&#8217;honneur de l&#8217;Hôtel de Ville de Poitiers. Les filles sont à couper le souffle. Elles avancent la tête haute, emplie de grâce. <span id="more-5195"></span></p>
<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/modeechange111.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-5204" title="modeechange11" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/modeechange111-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Tous ont joué le jeu. L&#8217;assistance est sur son 31. On ressort de ce défilé enivré, grisé et conquit par le bonheur sincère qui se lit sur la figure de chacun des 12 membres du projet. Durant le cocktail, les félicitations fusent de toute part et des regards emplis de reconnaissance ne cessent de se croiser. Le ton est enjoué et léger en cette chaude soirée d&#8217;avril. Une page se tourne sur une année de collaboration où chacun aura œuvré pour offrir un show digne de ce nom. Il me tarde de voir qui en prendra la succession.</p>
<p style="text-align: center;"><em>Anyway, the show must go on</em>&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/modeechange91.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-5213" title="modeechange9" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/modeechange91-1024x680.jpg" alt="" width="614" height="408" /></a></p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/04/modeechange9.jpg"></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong> </p>
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		<title>Cap deux, franchi!</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 12:40:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Muralito]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Mouline]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 18 mars 2011, 1085 internautes ont visité le Mural.
Ce jour-là nous avons béni notre compteur de visites. Fier de réaliser que tata, cousin, et petit(e) ami(e) des « Muralistes » ne sont pas les seuls à lui porter de l’intérêt (par devoir de compassion s’entend), le Mural a soufflé sa deuxième bougie dignement.
Certes, pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><strong>Le 18 mars 2011, 1085 internautes ont visité le Mural.</strong></p>
<p>Ce jour-là nous avons béni notre compteur de visites. Fier de réaliser que tata, cousin, et petit(e) ami(e) des « Muralistes » ne sont pas les seuls à lui porter de l’intérêt (par devoir de compassion s’entend), le Mural a soufflé sa deuxième bougie dignement.</p>
<p>Certes, pour ne pas gâcher la fête, nous nous sommes bien gardés de nous lancer dans une étude profonde du pourquoi-et-comment de nos visites, laquelle aurait sûrement révélé qu’un ¼ de nos visiteurs s’est retrouvé là par hasard (on remerciera Google francophone de lier à nos pages tous mots clefs à consonance « Latina »), un autre ¼ venu voir l’avancé &laquo;&nbsp;des battles de commentaires&nbsp;&raquo;, un autre ¼ venu se pencher sur l’évolution de la dernière polémique Muraliste, et puis, peut-être le dernier ¼ est-il venu réellement lire un –voire plusieurs si vous nous autorisez à rêver en ce jour d’anniversaire- de nos articles?<br />
Quand bien même un tel pronostic d’étude ne doit pas être loin de la réalité, la seule preuve que nous ne sommes pas les seuls à zieuter le Mural nous apporte récompense et satisfaction. L’expérience Muraliste nous a apprise à ne pas être trop exigeants.</p>
<p style="text-align: right;">Modeste journal étudiant dans le monde des grands.</p>
<p>Car, deux ans, c’est encore tout jeune. Et le Mural n’est pas des plus faciles à éduquer. Trois équipes ont déjà pris le relais, connaissant tour à tour les joies d’un article publié et commenté, de la croissance du compteur de visites, des compliments des camarades… et partageant les moments-un-peu-moins-agréables du manque d’inspiration, de la chasse aux fautes d’orthographes, de l’article qui fait « flop », du commentaire qui fait mal. Des déboires finalement vite oubliés en voyant notre petit grandir sur la toile (sourires aux lèvres quand on surprend un camarade errer sur nos pages, et ce quand bien même il se livre à cette activité uniquement dans les cours les plus ennuyants !).</p>
<p>En témoigne les quelques mots ci-dessous, offerts par l’équipe créatrice, à l’occasion des deux ans du journal :</p>
<p><strong>* Alice Pappas :</strong> « Je crois qu&#8217;on ne peut être plus fier de ce projet parti de rien! Le Journal Mural, pour lequel nous luttions pour avoir des articles à la fin du mois est devenu ce que nous voulions depuis le début, un espace de débat sur des domaines aussi variés qu&#8217;il y a d&#8217;opinions dans notre campus, un espace d&#8217;échanges, de controverses et finalement de souvenirs. Nos articles ne servent pas juste à rappeler des faits divers mais à montrer que nous avons une voix et qu&#8217;on peut se faire entendre, d&#8217;abord parmi nous, puis à l&#8217;extérieur. Parole d&#8217;ancienne ; vous tirerez un maximum de profit de cette expérience (à niveau de rédacteur en chef, journaliste ou chroniqueur). Parce qu&#8217;au final, ce qu&#8217;on vous demandera c&#8217;est ce que VOUS pensez sur tel ou tel sujet et pas uniquement la théorie appliquée&#8230;et ça ce n&#8217;est pas toujours si facile à exprimer.</p>
<p>Je tiens à remercier l&#8217;équipe actuelle pour avoir maintenu et dynamisé ce projet avec succès et -j&#8217;anticipe- merci aux générations futures qui voudront bien en reprendre les rênes! »</p>
<p><strong>* Pedro Garcia :</strong> « Lors qu’on a commençé à imaginer l’idée du Mural, ma plus grande inquiétude était la « concurrence » au projet. J’avais l’impression qu’il ne manquait pas de moyens d’expression en ligne. Mais en même temps, j’étais certain que les étudiants du campus avaient besoin d’une voix différente, faite par des étudiants et faite pour les étudiants. Le Mural a endossé ce rôle et a permis aux étudiants de partager et de s’exprimer comme membres de Sciences Po Paris, campus de Poitiers. Je suis très fier des publications, des collaborations et du feedback que le projet reçoit. Je souhaite une bonne continuation aux futurs muralistes et j’espère qu’il y aura beaucoup plus d’anniversaires. »</p>
<p><strong>* Rafael Millán :</strong> « Quel plaisir de voir le Mural si présent dans le campus aujourd’hui. Dire qu’il y a juste deux ans nous n’étions qu’une petite équipe de cinq personnes en train de faire du brainstorming en Mafalda. Merci à ce groupe originel pour avoir vu au-delà du papier quand le Mural n’était qu’une vague idée, et à l’équipe de l’année suivante pour ses efforts pour consolider le Mural. Bravo aux étudiants qui participent cette année pour toutes les nouveautés que vous avez apporté au journal. Mais ne vous arrêtez pas, car c’est en innovant à chaque génération que le Mural maintiendra une voix dans le campus. »</p>
<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/03/MURALII.gif"><img class="alignleft size-Boite wp-image-5056" title="MURALII" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/03/MURALII-200x267.gif" alt="" width="200" height="267" /></a>Quand à l’équipe actuelle, elle reconnait que l’éducation du jeune Mural est loin d’être terminée ; il doit encore bien grandir pour 1) apprendre à écrire sans aucune faute d’orthographe, 2) apprendre à se changer régulièrement, 3) s’endurcir face aux commentaires-ennemis, 4) être moins timide pour se faire davantage remarqué. Mais en attendant que 1000 visites ne soit plus qu’un chiffre de visites ridiculement faible (j’aime imaginer le Ciber-Sciences-Pote de la génération 2020 qui lira moqueur cet article alors que le Mural sera au hit parade des journaux on line… -<em>Ok, je rêve</em>-), prenons le temps de nous arrêter souffler les deux bougies Muralistes sur le long chemin qui lui reste à parcourir…</p>
<p>Nous remercions tous ceux qui prennent le temps de soutenir notre projet, ceux qui alimentent le Mural de leurs écrits, ceux qui prennent le temps de lire nos articles (incluant tous ceux qui les survolent pour remercier plus de monde !), ceux qui nous aident à avancer par leurs commentaires, ceux qui nous soutiennent par leur « like » et même ceux qui se perdent sur nos pages nous permettant des joies comme celle du 18 mars 2011.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Petit Mural, Joyeux Deux Ans ! </strong></p>
<iframe src='http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.journalmural.com%2F2011%2F03%2Fcap-deux-franchi%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=false&amp;width=450&amp;action=recommend&amp;colorscheme=light&amp;height=35' scrolling='no' frameborder='0' style='border:none; overflow:hidden; width:450px; height:35px' allowTransparency='true'></iframe>]]></content:encoded>
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		<title>Quand un sondage en chasse un autre, à Sciences Po Poitiers DSK étrille Marine le Pen</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Mar 2011 00:43:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>maurice</dc:creator>
				<category><![CDATA[Muralito]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Neyra]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils viennent d’Amérique latine pour certains, de France pour d’autres et ont tous une passion en commun : la politique. Qu’ils soient argentins, guatémaltèques, brésiliens ou français, les étudiants du campus délocalisé de Sciences Po Poitiers partagent le goût de l’analyse et passent chaque élément de la vie politique internationale au crible. Et l’actualité de l’hexagone, rythmée par les sondages anticipant les résultats des élections présidentielles de 2012, est particulièrement sujette à débat.  Alors, devant la « déferlante bleu Marine », référence faite aux deux sondages Louis Harris venant couronner la stratégie communicationnel d’une Marine le Pen filant vers l’Élysée, le Mural se devait d’enquêter.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ils viennent d’Amérique latine pour certains, de France pour d’autres et ont tous une passion en commun : la politique. Qu’ils soient argentins, guatémaltèques, brésiliens ou français, les étudiants du campus délocalisé de Sciences Po Poitiers partagent le goût de l’analyse et passent chaque élément de la vie politique internationale au crible. Et l’actualité de l’hexagone, rythmée par les sondages anticipant les résultats des élections présidentielles de 2012, est particulièrement sujette à débat.  Alors, devant la « déferlante bleu Marine », référence faite aux deux sondages Louis Harris venant couronner la stratégie communicationnel d’une Marine le Pen filant vers l’Élysée, le Mural se devait d’enquêter.<span id="more-4782"></span></p>
<p>L’équipe des Muralistes a voulu savoir comment ces étudiants férus de politique interprètent-ils ces sondages donnant la présidente du Front National en tête au premier tour. Pourquoi la fille du « glorieux Jean-Marie » comme le dépeint ironiquement Alain Soral, lui-même ancien membre du parti d’extrême-droite, est-elle adulée par une frange considérable de l’électorat tricolore ? Un quart des français (24% selon le sondage Louis Harris publié dans <em>Le Parisien </em>du dimanche six mars) souhaitent-ils réellement un 21 avril 2002 bis ? Aussi, nous nous sommes penchés  sur les aspirations électorales des étudiants Sciences-potards. Les puristes, adeptes des critiques à rallonge, rétorqueront qu’en tant que latino-américains, nombre de ces derniers ne pourront pas voter en 2012. Qu’importe, l’essentiel est ailleurs. A travers deux sondages, le Mural vous offre un aperçu concret des pensées politiques mises en exergue par les étudiants du campus. Des intentions de votes et  une perception des sondages qui vont totalement à l’encontre de la «logique du moment » et d’un « FN suscitant de moins en moins la crainte » pour reprendre les termes d’un journaliste politique réputé, Alain Duhamel.</p>
<p>Le constat est édifiant. En effet, l’immense majorité des sondés, français inclus, s’insurgent contre le Front National et ses desseins anti-immigration. Plus qu’un campus du prestigieux Institut d’Etudes Politiques, c’est à un terrain miné que la fille le Pen se trouverait confrontée en posant les pieds sur le perron de l’Hôtel Chaboureau. Un étudiant brésilien déclare « ne pas vouloir être mis dans un charter direction Rio». Une interprétation de la situation quelque peu réductrice ? Certes. Néanmoins, on comprend la peur que peuvent inspirer les propos de Marine le Pen lorsqu’elle met en avant la stratégie de « renvoyer les immigrés venant de la Méditerranée à bord de leurs bateaux ». Toujours-est-il que sur 114 étudiants interrogés, seuls 2 se sont prononcés en faveur de la candidate FN. A première vu, la preuve d’un potentiel électorat nageant à contre courant de l’opinion public. Seulement voilà, remémorons-nous que lors du second sondage Louis Harris, Dominique Strauss-Kahn a obtenu 22% des intentions de vote. Un directeur du FMI qui, contrairement à Marine le Pen, brille de mille feux dans le sondage réalisé par le Mural. Haut la main, « l’ex-éléphant du PS » caracole en tête de l’estime estudiantine. Son score ferait pâlir une pléthore de dictateurs : 67%. N’ayant toujours pas annoncé sa candidature, devoir de réserve oblige, Strauss-Kahn incarne le « changement » selon un étudiant tout droit venu de Colombie. «Sa politique économique apparaît cohérente » affirme un français ravi des actions menées par le mari d’Anne-Sinclair à la tête du Fond Monétaire International.  Quant aux autres candidats éventuels, ils se tiennent dans un mouchoir de poche. Aucun n’émerge du lot ni ne dépasse les 10%. L’actuel président Nicolas Sarkozy est à la peine avec un petit 8%, tandis qu’Éva Joly-6%- profite de la forte influence d’Europe Écologie au sein du campus. Pour sa part, Martine Aubry se contente d’un 9% sans grande signification. De toute évidence, l’enseignement à tirer de ce premier sondage est le plébiscite reçu par l’ancien prof à Sciences Po que Strauss Kahn fût jadis.</p>
<p>Concernant le second questionnaire, les étudiants devaient donc se prononcer sur le sens à donner aux résultats des sondages Louis Harris. Ils avaient cinq options : « il est temps que la France change », « le danger est réel au niveau politique », « ce sondage traduit une manipulation du PS », «ce sondage traduit une manipulation de l’UMP » et finalement « cela ne vous inspire rien ». Dans la continuité de leur déplaisance envers le FN, 71% des sondés évoquent un danger réel pour la «démocratie française », comme en témoigne cet étudiant dont nous préserverons l’anonymat : « Il est inadmissible que dans le soi-disant pays des droits de l’homme presque un quart de la population vote pour une raciste ! ». Parallèlement à cette écrasante majorité, 14% des étudiants crient au complot de l’UMP. Ils estiment que Nicolas Sarkozy prône une droite unie et tente ainsi de désinciter Dominique de Villepin notamment à se présenter. Inversement, aucun Science-Potard ne voit l’ombre d’une manipulation socialiste. Une douzaine d’étudiants ont avoués qu’un sondage à plus d’un an des présidentielles ne signifiait rien tandis que quatre autres observent dans ce sondage les prémices d’une « France nouvelle » symbolisée par Marine le Pen.</p>
<p>Mais dans un campus « d’esprits libres », révéler leur identité serait plutôt les soumettre à la vindicte populaire. Oui madame le Pen, Poitiers et un campus ibéro-américain qui plus est, ce n’est pas Hénin Beaumont. « Ici c’est DSK, pas le Pen », conclus un étudiant d’origine…Parisienne.</p>
<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/03/Sondage-2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4785" title="Sondage 2" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/03/Sondage-2.jpg" alt="" width="422" height="240" /></a></p>
<p><img src="file:///C:/Users/Maurice/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-1.png" alt="" /></p>
<p><img src="file:///C:/Users/Maurice/AppData/Local/Temp/moz-screenshot.png" alt="" /></p>
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		<title>El BDE Sciences-po national tour viaja a America Latina!</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Feb 2011 10:39:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Muralito]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[Sebastien Tadiello]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils sont venus, ont vu… et sont repartis. Mais c’était prévu.
Vendredi soir, 22h48, le train n’est pas là. Vendredi soir, 23h30 le train est là. Enfin, nous allons rencontrer ces Parisiens que nous attendions depuis décembre. Ils sont quinze ou dix-sept, je ne sais plus. Les invités sont répartis parmi les hôtes, la remontée vers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/02/bdepoitiers.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4520" title="bdepoitiers" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/02/bdepoitiers.jpg" alt="" width="200" height="283" /></a>Ils sont venus, ont vu… et sont repartis. Mais c’était prévu.</p>
<p>Vendredi soir, 22h48, le train n’est pas là. Vendredi soir, 23h30 le train est là. Enfin, nous allons rencontrer ces Parisiens que nous attendions depuis décembre. Ils sont quinze ou dix-sept, je ne sais plus. Les invités sont répartis parmi les hôtes, la remontée vers le plateau s’amorce et les rencontres se font.</p>
<p>Rendez-vous chez la coloc d&#8217;Alice, Anouk, Clara, par ordre alphabétique. Que la fête commence ; le bruit aussi. Cela ne plaît peut-être pas trop aux voisins, d’ailleurs, le fait que les forces de l’ordre débarquent tend à confirmer cette hypothèse. Certains jugeront même utile de faire une démonstration de l’esprit critique dont l’on dispose chez nous, plan binaire et ouverture s’il vous plaît.</p>
<p>Samedi midi sciences-po est investi d’odeurs anormales. Entre <em>quesadilla</em> et <em>frigoles </em>on ne sait trop quoi goûter en premier&#8230; mais tout est délicieux!</p>
<p>15h30 pétante, une tête inconnue apparaît à la porte. Madame la guide est là pour récolter ses petits d’un temps. Si c’est de l’image maternelle dont je fais utilisation ce n’est pas sans fondement. Si vous voulez quand on vous raconte qu’un fer à cheval (ou d’âne dans ce cas) a fini planté dans une façade de la place de la liberté aprѐs qu’un âne ait fait exploser la charrette de poudre qu’il transportait avec une voix de maman qui essaye de calmer ses rejetons, ça vous laisse perplexe. En tout cas nous avons appris quelques informations en une heure et demi. Saviez vous que la relique la plus importante du christianisme est le prépuce du Christ ? Maintenant oui.</p>
<p>Puis 17h30 pas vraiment pétante ; dégustation de spécialités poitevines. C’est-à-dire du broyé (ça vous surprend non ?) et du gâteau au fromage de chѐvre (là oui ça m’a surpris, et en plus c’est bon !). Toute cette explosion de saveurs à l’Antipode, restaurant prѐs de l’église St Hilaire sous une voute du XIIѐme siѐcle, plutôt sympa le décor de cailloux et arts primitifs.  </p>
<p>Le soir venu nous renouons avec la Luna à travers le BDE et une équipe de rentreurs ‘Before da door’ (Sophie et Martin). Je ne peux point témoigner de la soirée complѐte, cependant j’ai pu constater que certains ont monopolisé le podium et furent acclamé par un public déchainé.</p>
<p>Dimanche matin, réveil plus dur pour certains que d’autres j’en suis sûr, et départ des Parisiens pour… Paris, à l’heure cette fois. Reste plus qu’à leur dire ‘Bisoux et à bientôt’.</p>
<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/02/wkparisien.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4521" title="wkparisien" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/02/wkparisien.jpg" alt="" width="720" height="540" /></a></p>
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		<title>Trois p’tits tours…</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Jan 2011 12:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>maurice</dc:creator>
				<category><![CDATA[Muralito]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[Helène Bourrée]]></category>

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		<description><![CDATA[... et puis s’en vont. C’est ce que font normalement les petites marionnettes.

Nous ne sommes pas ces marionnettes, ces poupées de chiffon que l’on agite à sa guise dans tous les sens, et à qui l’on fait dire ce que l’on veut. Nos yeux ne sont pas ces boutons cousus à la va vite dont l’âge se mesure aux rapiècements et aux coutures de fortune, ou peins sur une caboche en bois, aussi vides et inexpressifs que leurs pupilles sont dénuées de vitalité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8230; et puis s’en vont. C’est ce que font normalement les petites marionnettes.</p>
<p>Nous ne sommes pas ces marionnettes, ces poupées de chiffon que l’on agite à sa guise dans tous les sens, et à qui l’on fait dire ce que l’on veut. Nos yeux ne sont pas ces boutons cousus à la va vite dont l’âge se mesure aux rapiècements et aux coutures de fortune, ou peins sur une caboche en bois, aussi vides et inexpressifs que leurs pupilles sont dénuées de vitalité.<span id="more-4230"></span></p>
<p>Nous ne sommes que les pantins de notre propre liberté.</p>
<p>C’est – tout du moins pour les premières années – l’autonomie qui nous a gagnés au cours de ce premier semestre riche en émotions, en partage, et en apprentissage, aussi bien humain que scolaire. Entre les lectures assidues (bien sûr, qu’allez-vous donc vous imaginer, nous sommes tous des étudiants modèles ayant sans exception ingurgité le pavé) de notre bible historique rédigée par le grand manitou du XIXème siècle, j’ai nommé Serge Berstein (même si l’on oublie trop souvent son acolyte, le discret Pierre Milza), et les soirées inoubliables à prendre quatre heures pour regarder (et pas forcément comprendre) d’un air désabusé l’apôtre de la microéconomie Etienne Wasmer nous révéler les arcanes les plus secrètes et convoitées de sa (passionnante) matière. Il était temps d’enfin mettre un terme au rythme endiablé auquel nous vivions au quotidien. D’autant plus que les exposés, fiches techniques et de lecture, aux intitulés tous plus farfelus les uns que les autres, ne jouaient pas en notre faveur en terme de repos : s’il y a bien un pli que nous avons donc pris, c’est celui des nuits blanches. Même plus peur.</p>
<p>Nous avons aussi goûté aux vacances de Noël tiraillées entre la famille et les amis que l’on retrouvait après quatre mois d’absence, et les révisions pour les partiels qui arrivaient avec leurs grands sabots, nous prenant en traîtres à l’issue de deux courtes semaines au cours desquelles nous avons enfin pu souffler. Et encore, ces vacances sont rarement connues pour leurs vertus reposantes. C’est donc sans grande prétention quant aux résultats à venir que nous avons regagné les sièges de Bolivar et les bancs de Malraux pour affronter, dans la joie et la bonne humeur (comment ça non ?), les sujets aux formulations captivantes qui nous étaient proposés, afin de mettre un terme définitif à nos pérégrinations du semestre d’automne.</p>
<p>Enfin, chacun a pu ranger au placard le guerrier au fond de lui qui le maintenait éveillé à quatre heures du matin pour finir l’exposé à présenter le lendemain, et retrouver le chemin des vacances là où il l’avait laissé. Retour au bercail ou non, c’est l’occasion de vraiment se détendre, sans culpabiliser de voir le soir arriver et le soleil se coucher sur une nouvelle journée sans avoir jeté un coup d’œil à ses cours, nonchalamment éparpillés sur un bureau recouvert de tout ce qu’il est possible d’accumuler en quelques mois. Mais c’est aussi la possibilité de faire un point sur ce temps passé entre les murs de notre petit campus. Comme les marionnettes, après trois petits tours, nous nous en iront.</p>
<p>Un premier petit tour sur nous même pour nous rappeler l’année 2010 dont les calendriers ont quitté les foyers. La fin du lycée, le bac, les concours, l’appréhension, l’euphorie, la consternation ou la déception, mais la délivrance au final pour les petits nouveaux. Pour les initiés, un second semestre mené à bien, les joies et désillusions du Minicrit nancéen, et tout ce qui anime la vie étudiante.  Puis le départ de son petit chez soi pour tout le monde, et le retour, ou l’arrivée, à Poitiers, et en France. Des horizons inconnus à perte de vue, de nouvelles rencontres et de nouvelles cultures. Une nouvelle vie, la découverte de nouveaux mondes. Des partages à Chaboureau.</p>
<p>Un second petit tour pour nous rappeler nous-mêmes. Les petits bonhommes de chemin entrepris, qui, malgré les nombreuses ramifications, croisements et terres impraticables, nous ont tous guidés au même endroit. Et que nous continuerons à arpenter encore pendant quelques temps, unis, pour avancer avec plus d’assurance, en se sentant protégés par la présence des uns et des autres, sur qui nous savons pouvoir compter pour nous relever si nous tombons en cours de route.</p>
<p>Et un dernier, pour prendre tout cela avec nous et nous lancer à corps perdu vers 2011. Sans rien perdre, sans rien oublier. Tout fourrer dans nos bagages, quitte à en faire déborder de partout.  Tout amener avec nous pour nous rappeler qui nous sommes, ce que nous voulons, et où nous allons. Pour nous rappeler que nous sommes libres, cousus de propres mains, par nos expériences, nos désirs, et nos rêves. Ce sont leurs fils entremêlés qui brodent les sentiers de notre liberté.</p>
<p>Voici que 2011 nous tend les bras. Il est temps pour nous de nous y aventurer, sans crainte, mais pleins d’espoirs et d’assurance.</p>
<p>Allons-nous-en.</p>
<p>Guignol, Gnafron et Madelon n’ont qu’à bien se tenir.</p>
<p><em>[Photo prise sur : </em><a href="http://guignolsland.com/"><em>http://guignolsland.com/</em></a>]</p>
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		<title>W a s m e r</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 22:09:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Muralito]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[James]]></category>

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		<description><![CDATA[
« Bien, bonjour à tous… »…  Nous, ex-naïfs Première-Année, avons vécu une partie de ce dernier semestre face à nos écrans, seul ou à plusieurs, en tête à tête avec cet ancien inconnu devenu précepteur, Etienne Wasmer. Il nous introduisit au coût d’opportunité, aux Ci (courbes d’indifférence) et autres fondements microéconomiques, bases de ce feuilleton chaque année renouvelé pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/01/Wasmer-coeur-et-autographe-0011.jpg"><em><img class="alignleft size-medium wp-image-4178" title="Wasmer coeur et autographe 001" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/01/Wasmer-coeur-et-autographe-0011-300x269.jpg" alt="" width="300" height="269" /></em></a></p>
<p><em>« Bien, bonjour à tous… »…</em>  Nous, ex-naïfs Première-Année, avons vécu une partie de ce dernier semestre face à nos écrans, seul ou à plusieurs, en tête à tête avec cet ancien inconnu devenu précepteur, Etienne Wasmer. Il nous introduisit au coût d’opportunité, aux Ci (courbes d’indifférence) et autres fondements microéconomiques, bases de ce feuilleton chaque année renouvelé pour nous, bleus des sciences potes. Un culte s’est instauré guidé par ses bienveillants mots… fort heureusement retranscrits par sa main propre dans un ouvrage de toute beauté dont tout fidèle se doit de conserver une reproduction et de l’honorer d’une lecture de <em>temps à autres</em>, galop ou pas galop.<span id="more-4173"></span> Il est le héros d’une aventure que nous savions vouée à se terminer mais dont nous poursuivions le visionnage, avides de liturgie économique de cet homme à lunettes et à la voix maintenant bien connue. Non, vraiment Wasmer (prononcez <em>Vasmer</em> à l’américaine) est le King des 1A. Dieu certes créa le verbe mais Wasmer créa <em>son</em> verbe, le seul qui puisse traduire ce que nous sentions vibrer dans nos cœurs lors de ses innombrables et subtiles blagues ; wasmeriser.</p>
<p><em>Je wasmerise, tu wasmerises, il/elle/on wasmerise, nous wasmerisons, vous wasmerisez, ils/elles wasmerisent.</em> Et plus fréquement :<em> je me wasmerise, tu te wasmerises, il/elle/on se wasmerise, nous nous wasmerisons, vous vous wasmerisez, ils/elles se wasmerisent</em>.</p>
<p>Aucun feuilleton n’a été aussi primordial pour notre bien-être scolaire : ceux qui n’ont pu visionner le dernier épisode, sujet de la conférence de méthode, ne comprennent plus ce que disent Mme Duport et M. Mottet ; ils sont largués. Ceux qui l’ont en effet vu peuvent tenter d’éclaircir le fautif mais cela ne peut aller trѐs loin, les voies du seigneur Wasmer sont impénétrables, autant que les situations de monopoles naturels.<br />
Nous savions qu’un jour viendrait où nous le verrions enfin en chair et en Wasmer, flâner la largeur de la scѐne de notre amphi Bolivar, prendre une pause de temps à autre, s’adonner à l’acte devenu rituel du verre d’eau entre deux diapos. Il était là sur scѐne à quelques mѐtres de nous et à son habitude il tenta quelques blagues ; seulement voilà personne ne réagit face à Wasmer.<br />
Nous sommes, à la fin de ce mémorable cours neuf, plusieurs à avoir osé l’approcher et je suis fier d’annoncer ici et à tous ceux qui me lisent qu’il honora mon cœur de sa signature tout aussi illisible que certains de ses diapos sont incompréhensibles. Mais c’est avec regret que nous dûmes quitter l’amphithéâtre Bolivar le cours inachevé et le suspens intenable d’un dénouement que nous découvrirons face à nos écrans. Le cours dix qui suivit est maintenant devenu mythique. Cette dixième séance, si Oscar nous avions à décerner, le gagnerait sans aucun doute… bien que les effets Star Wars d&#8217;une séance précédente qui donnait à notre cher professeur des allures de Dark Vador lui font une sérieuse concurrence.</p>
<p>Je voudrais conclure cet hommage par un extrait du nouveau testament, chapitre 18, paragraphe 13, Papier-ciseau-caillou : « Lors d’un examen, le professeur doit jouer une stratégie mixte : s’il propose trop souvent un sujet de théorie des jeux, les étudiants délaisseront lors de leurs révisions certains chapitres comme celui sur les préférences révélées. Ses étudiants, pour brillants qu’ils soient, vont choisir aléatoirement le chapitre sur lequel faire l’impasse, par manque de temps, en espérant être chanceux : inutile de chercher à deviner ce qui va se passer en janvier. » <em>Essence of Wasmer.</em></p>
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		<title>Proxima estação: Baixa Chiado.</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 13:17:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Muralito]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Mouline]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Avant le 7 novembre 12H43 tu t’étais toujours demandé pourquoi « Saudade » est le premier mot que l’on t’a appris en portugais avant « Bom dia » et « Obrigado ». Et puis le 14 novembre 07H57, tu rentres de ta semaine d’Ecole d’Automne à Lisbonne et là : Saudade.
Moment important de la scolarité du 1er cycle du collège de Sciences Po à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: center;"><em> <a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/lisbonne.bmp"><img class="aligncenter size-full wp-image-3871" title="lisbonne" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/lisbonne.bmp" alt="" /></a></em></div>
<p>Avant le 7 novembre 12H43 tu t’étais toujours demandé pourquoi <strong><em>« Saudade » </em></strong>est le premier mot que l’on t’a appris en portugais avant « Bom dia » et « Obrigado ».<strong><em> </em></strong>Et puis le 14 novembre 07H57, tu rentres de ta semaine d’Ecole d’Automne à Lisbonne et là : <strong>Saudade</strong>.</p>
<p>Moment important de la scolarité du 1<sup>er</sup> cycle du collège de Sciences Po à Poitiers, l’Ecole d’automne est  l’occasion pour les étudiants du campus de vivre une expérience d’enseignement <em>(et pas que d’enseignement !)</em>  hors des murs.  Cette année, les murs d’accueil se trouvaient à 1168 km, 20 heures de bus.  Universidad Nova de Lisboa. Auberge Pousada da Juventude. Estação Baixa Chiado, Q.G de la promo.  L.I.S.B.O.N.N.E<span id="more-3863"></span></p>
<p>            La semaine fut principalement prise en charge par Paulo, Patricia, Marta, Raquel quatre étudiants portu<a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/electrico.jpg"></a>gais à l’université de la Nova… que nous ne pouvons que féliciter et remercier. Prenant en compte notre statut pluriel d’étudiants, de touristes et de jeunes festifs, le programme de la semaine allia conférences, visites culturelles et découvertes des soirées façon Lisbonne.</p>
<p>Le quart d’heure académique s’étala sur cinq matinées.  Au programme : des conférences dispensées par des enseignants, chercheurs, ou doctorants.  Elles portèrent notamment sur les relations extérieures du Portugal, les rapports de l’Amérique Latine avec le monde, ou encore sur la culture portugaise. Et puisque l’accueil de l’Universidade de la Nova ne se limita pas à nous prêter ses fauteuils, les étudiants du campus de Poitiers purent suivre un cours d’histoire et un cours d’institutions internationales dispensés par des professeurs de l’université.  L’intégralité de la leçon échappa à beaucoup pour causes de certaines lacunes dans la langue des Xutos-&amp;-Pontapes, mais cette expérience offra un aperçu des méthodes académiques portugaises. Certes, nous rentrerons calmés dans nos prétentions lusophones mais on pourra toujours s’autoproclamer experts en relation France-Portugal, Mercosur, et culture portugaise <em>(ou pas).</em></p>
<p>         <a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/ferrocaril.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3877" title="ferrocaril" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/ferrocaril-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/electrico.jpg"></a> Du moins connaitrons-nous le charme de la Capitale portugaise.  Les après-midi furent dédiés à la culture.  Nos mollets se souviennent encore de la visite de la ville. Mais ne soyons pas mauvaises langues, nos yeux aussi. Nos yeux surtout. Lisbonne est belle. Et en –bons- touristes que nous sommes, nous avons aimé braver ses collines, glisser sur ses trottoirs pavés, mitrailler de flash ses monuments, dessiner ses  rues, nous prendre en photo dans l’Electrico numéro 28, goûter au bacalhau à toutes les sauces, profiter de l’air frais des bords du Tage, s’émerveiller des vues aux miradors, savourer <em>(passer 3 gâteaux on utilisera le verbe « s’empiffrer »)</em> des pasteis de Belém, admirer o Castillo de San-George, o Monestario de los Jerónimos de Santa-Maria de Belém, se perdre dans les ruelles de l’Alfama, se perdre tout court loin des exposés, du froid, de nos habitudes.</p>
<p> Plus que touristes, nous fûmes aussi Invités. Invités à une dégustation de vins pour montrer aux étudiants de France qu’au Portugal aussi on sait bien utiliser le raisin (<em>même si on en fait du vin vert !</em>). Invités à l’Assemblée Nationale pour assister à quelques instants d’une commission parlementaire. A l’ordre du jour : la loi sur le budget de l’éducation. Sur la discussion nous ne nous étendrons pas, les propos ne pouvant sortir de la salle d’audience <em>(la vrai raison étant bien sûr que nous avons compri bien peu de chose de ce qu’il s’est dit)</em>, mais nous avons apprécié d’en être les spectateurs. Invités de l’ambassadeur de France dans ces impressionnants salons. Laisser sac à dos et basket, chausser talons hauts et cravates. Laisser dégaine étudiante pour adulte responsable. Le temps d’un petit four.  Quelques instants, jusqu’à ce que ressurgisse notre folie estudiantine à l’angle du Bairrio Alto.</p>
<p>  Le Bairrio Alto mérite bien quelques mots <em>(les photos sont en revanche censurées). </em>Hautement agréable, animé, festif.  Le quartier des bars. En sureprésentation. A se demander comment ils survivent à la concurrence. A se demander avant d’aller passer ton jeudi, vendredi, et samedi  sur la devanture des bars du Barrio Alto et découvrir la surpopulation festive. Parce que là est le charme du quartier. Partager ton verre <em>(ça s’appelle encore des verres ou il y’a une taille limite?)</em> avec amis et nouveaux collègues de soirées<em> (autant que ton niveau de portugais te permette de communiquer),</em> danser dans les différents bars et flâner dans l’agréable atmosphère des nuits de novembre au Portugal.  <em> </em></p>
<p style="text-align: right;">                                                           L’école d’Automne c’était un peu tout ça.</p>
<p>            Mais Lisbonne ne s’explique pas avec des mots. L’ambiance Lisboète ne se laisse pas coucher sur papier. Elle se vit. Nos chauvins de poitevino-portugais seront heureux de la conclusion : Lisbonne, je crois que nous t’avons aimé. <strong>Saudade</strong>.</p>
<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/vuedumirador.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3878" title="vuedumirador" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/vuedumirador-1024x768.jpg" alt="" width="1024" height="768" /></a></p>
<p><em>Photos par Silvia Marroquin.</em></p>
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		<title>Salamanca 2010</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 12:25:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Muralito]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[Sebastien Tadiello]]></category>

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« La universidad de Salamanca, fundada en 1218, es una de la más antiguas de Europa…”
Génial, mais pour le moment ce n’est pas ce qui m’intéresse, ni vous d’ailleurs. Pour nous, Salamanque c’est la semaine d’automne, quelques jours entre des murs étrangers à la découverte de quelque chose d&#8217;inédit. Les 2A nous nous ont déjà tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp mceIEcenter">
<div id="attachment_3850" class="wp-caption aligncenter" style="width: 614px"><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/salamanque1.jpg"><img class="size-full wp-image-3850" title="salamanque" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/salamanque1.jpg" alt="" width="604" height="401" /></a><p class="wp-caption-text">Photo par Salome Suarez-Detoeuf</p></div>
</div>
<p>« La universidad de Salamanca, fundada en 1218, es una de la más antiguas de Europa…”<br />
Génial, mais pour le moment ce n’est pas ce qui m’intéresse, ni vous d’ailleurs. Pour nous, Salamanque c’est la semaine d’automne, quelques jours entre des murs étrangers à la découverte de quelque chose d&#8217;inédit. Les 2A nous nous ont déjà tout raconté sur Salamanque, ses personnages, ses lieux, l’auberge, les bars, mais qu’en est-il vraiment ? Salamanque c’est quoi ? C’est d’abord une ville universitaire peuplée d’étudiants, certes mais est-ce vraiment ça, ou seulement ça ? Salamanque c’est aussi ce qui se passe hors des murs des amphis, dans ses rues pavées, entre des murs de pierres orangées, dans le froid, le vent et la pluie ou le soleil.</p>
<p><span id="more-3831"></span><br />
Dimanche 7 novembre, la ville universitaire voit débarquer sur ses trottoirs une montagne de sacs et une centaine d’étudiants pas complètements réveillés, mais qu’importe, que la fête commence.<br />
Le soir même, selon les recommandations de notre directeur, certains visitent le bar &laquo;&nbsp;Bambu&nbsp;&raquo; à la découverte des divers tapas et, pour compléter le cliché, de l’inévitable sangria. Puis la semaine commence et s’enchaineront conférences et talleres 2.0.<br />
L’institut est magnifique, l’amphi superbe d’autant plus que le sol est recouvert d’une belle moquette, les sièges sont tout à fait à notre goût et la lumière tamisée aide à la concentration. Tout le monde trouvera son compte, entre le consensus de Washington et le lancer de bouquets pour un film qui reste à tourner, nous avions de quoi éveiller nos intérêts. Cela est bien sur sans oublier de faire un détour chez Zara, H&amp;M et autres entre les conférences, les craquements de pochons, pour reprendre la terminologie poitevine, en devenaient insupportables.<br />
Et le soir venu tout ce petit monde pas vraiment d’ici ni de nulle part ailleurs se retrouvait à l’auberge dans des chambres plus ou moins rangées et s’en allait rêver des cours à venir. Cela ,  après une sortie à la découverte de Salamanca by night bien évidement. Les retours d’explorations étaient parfois remarquables, surtout pour ceux qui déjà avaient osé s’endormir en vue de la longue journée qui s’annonçait pour le lendemain. Ils souffrirent.<br />
Mais la semaine passa sans heurt majeur et c’est avec regret et une pointe d’inavouable soulagement que nous quittions vendredi après midi tapas et conférences pour notre Poitiers.</p>
<p><em>Post Scriptum</em> : Quelques faits notables : les aptitudes de certains pour la danse en altitude. Le camping de rue forcé mais temporaire. Les peintures de guerres qu’arboraient certains au réveil. La présence d’un plot accompagné de cosmétiques dans une des chambres en fin de semaine. Le labyrinthe de la chambre renommée pour l’occasion : ‘labyrinthe’.<br />
Je tiens enfin à saluer les capacités de survies face au manque de sommeils de quelques courageux : Mesdemoiselles, Messieurs ; Chapeau.<br />
Merci à toutes et tous, c’était…incroyable !</p>
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		<title>Quand on arrive en ville</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Oct 2010 09:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Muralito]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[Helène Bourrée]]></category>

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Nous changeons tous. Un peu.
Le monde est toujours en mouvement, les années filent, se succèdent dans une cadence qui s’accélère et ne ralentit jamais. Et nous naviguons sur cette mer du temps qui nous emmène avec elle au gré de ses humeurs. C’est ainsi. Au cours de ce dernier mois et demi, beaucoup de choses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/10/villedepoitiers1.bmp"><img class="aligncenter size-full wp-image-3695" title="villedepoitiers" src="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/10/villedepoitiers1.bmp" alt="" /></a></p>
<p>Nous changeons tous. Un peu.</p>
<p>Le monde est toujours en mouvement, les années filent, se succèdent dans une cadence qui s’accélère et ne ralentit jamais. Et nous naviguons sur cette mer du temps qui nous emmène avec elle au gré de ses humeurs. C’est ainsi. Au cours de ce dernier mois et demi, beaucoup de choses ont changé pour la plupart d’entre nous, étudiants de première année, si ce n’est pour tous. Nos habitudes, nos opinions, nos amis, nos amours et nos emmerdes.<span id="more-3691"></span> Nous sommes enfin étudiants à Poitiers, et nous avons épousé son rythme de vie, pour le meilleur et pour le pire. Je voudrais essayer de pouvoir parler au nom des 110 joyeux lurons venus des quatre coins du monde se perdre dans la province française, à laquelle il est tellement simple de s’attacher…</p>
<p>Ma vie a basculé le 23 juillet.</p>
<p>Attente interminable tout au long de la journée. On ne tient pas en place, on fait les cent pas, on peste, on râle et on se rebiffe contre tout et n’importe quoi.</p>
<p>Frustration.</p>
<p>Toutes les dix minutes, on rafraîchi la page web, car bien entendu, dans la précipitation, on n’avait pas lu que les résultats seraient en ligne dans la soirée. Alors on se raisonne : « de toute façon, quel est le pourcentage de chance que je sois reçue en ne l’ayant pas préparé ? Allons ma fille, ne te fait pas d’illusions, la chute n’en sera que plus brutale ». Et l’on passe à autre chose.</p>
<p>Le vibreur de mon portable m’indique que je viens de recevoir un message. Une amie me rassure : si je ne suis pas prise on noie notre chagrin dans une bouteille de tequila.</p>
<p>La tequila, c’est à Poitiers que je voudrais la boire.</p>
<p>Appréhension.</p>
<p>Enfin les résultats. Le chargement du fichier est trop long. Beaucoup trop long. Campus de Poitiers. Votre nom est affiché, là, juste sous vos yeux. C’est à peine croyable, mais il y est. Le cœur manque un battement, vous étouffez un hoquet de surprise, poussez un cri libérateur. Pour les plus malchanceux d’entre nous, ils seront sur la liste pour les oraux.</p>
<p>Exaltation.</p>
<p><a href="http://www.journalmural.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/10/villedepoitiers.bmp"></a>Puis tout va très vite. Les papiers pour finaliser l’inscription, les bagages &#8211; juste ce qu’il faut, il faut savoir faire des choix même si on aimerait tout emporter &#8211; l’appartement à louer et meubler – But ou Conforama ? Dilemme existentiel -, les premières courses, visite expresse de Poitiers pour repérer l’essentiel, rester connectés pour ne rien manquer de l’avancement de la semaine d’intégration… La vie à cent à l’heure, avant même le début des hostilités. Nous avons abandonné nos racines, à la découverte de l’inconnu.</p>
<p>Petit à petit, nous apprenons à mieux nous connaître. Nous venons tous d’horizons différents, de contrées tellement éloignées les unes des autres que ça en est presque incroyable de voir toutes ces identités représentées en un seul et même endroit. Mais ces différences nous rapprochent plus qu’elles ne nous séparent. C’est cet attrait pour l’Amérique Latine et le monde ibérique qui nous a rassemblés. Pour certains, ce sont des terres à promouvoir, à aimer à des milliers de kilomètres de chez soi. Pour d’autres, un patrimoine chargé d’histoire, une promesse d’incroyables découvertes. Il a fallu renoncer à des préjugés trop facilement construits, pour s’ouvrir sur la réalité qui nous est offerte au cœur de ce melting-pot culturel permanant. Terres inconnues, expériences et cultures, premières et secondes années, ou quand Sciences Po nous permet de dépasser les frontières et réunir en un lieu l’incroyable diversité des civilisations que comporte notre vaste monde.</p>
<p>Le badaud qui se promène un jour de marché sur la place Notre Dame, le touriste qui vient découvrir le patrimoine historique de Poitiers, ou monsieur et madame-tout-le monde attendant impatiemment leur bus, qui s’arrêtent un instant devant la bâtisse de l’Hôtel Chaboureau, ne se doutent pas l’espace d’une seconde l’expérience extraordinaire qu’un peu plus de 180 élèves vivent entre ces murs. Dépaysement, partage, et bien entendu travail sont de mise au sein de ce cocon familial qui nous a – et que nous avons – adopté. C’est en quelque sorte notre bulle d’intimité, notre Amérique Latine, notre Espagne, notre Portugal, et tous les autres pays qui s’y retrouvent, miniatures, dans une petite ville d’un tout aussi petit pays. Là où nous sommes égaux les uns avec les autres, où chacun a sa place et sa chance. Notre petit secret. Notre nouvelle maison.</p>
<p>Oui, le monde tourne et ne nous attend pas. Nous devons le suivre sans nous essouffler, partir à la conquête de ce petit bout de terre qui nous est propre, et retrouver notre paradis perdu. En attendant, il nous restera toujours Sciences Po. Ici tout bouge, tout change, et nous avec. Ici, chacun s’ouvre et grandit, chacun découvre de nouveaux horizons, caresse de nouveaux rêves et de nouveaux espoirs. Ici, c’est peut-être bien un petit paradis, en dépit de ce qu’y être étudiant signifie et exige.</p>
<p>Nous avons tous changé.</p>
<p>Un peu.</p>
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